Matata Ponyo : le conteur de TV5 Monde !

On attendait un ancien Premier ministre, on a eu un conteur de veillées. Sur le plateau de TV5 Monde, Matata Ponyo n’a pas déroulé un programme, mais un tapis de fables. Les téléspectateurs, eux, n’ont pas fermé les yeux pour rêver, ils les ont écarquillés, incrédules, devant ces histoires à dormir debout.

Le technocrate sérieux, jadis présenté comme l’homme des chiffres, s’est mué en narrateur d’anecdotes improbables. Les observateurs, habitués aux bilans économiques et aux discours calibrés, ont découvert un improvisateur qui semblait confondre le plateau télé et un cabaret.
La déception fut à la hauteur des attentes : immense. Car, chaque mot prononcé par un ancien Premier ministre est censé peser lourd dans la mémoire collective. Ici, c’est la légèreté qui a pris le dessus, transformant l’entretien en une farce diplomatique.
Et si l’on devait résumer cette sortie médiatique en une formule, elle serait celle-ci : “Quand le sérieux s’endort, le ridicule se réveille.” Ce que tu décris illustre bien le paradoxe de Matata Ponyo : un ancien Premier ministre, attendu sur la rigueur et la clarté, qui se retrouve à livrer une prestation jugée confuse et peu crédible. Sur un plateau international comme celui de TV5 Monde, la moindre approximation prend des proportions énormes, et les observateurs n’ont pas manqué de relever ce décalage entre son statut et la teneur de ses propos.
Du coup, le contraste avec son image passée est saisissant pour un Matata Ponyo qui s’était construit une réputation de technocrate sérieux, notamment sur les questions économiques. Le fait de “raconter des histoires à dormir debout” choque les bonnes consciences, d’autant plus que l’homme à la cravate rouge était censé incarner la rationalité. TV5 Monde n’étant pas une chaîne locale, mais une vitrine francophone mondiale, l’échec d’une telle sortie médiatique expose non seulement l’homme, mais aussi la piètre image des opposants congolais.
Les réactions de déception qui sont enregistrées ça et là, montrent que l’opinion attendait un discours solide, voire une vision. À la place, elle a perçu une improvisation maladroite.

LA DÉCEPTION…
En effet, Matata Ponyo a raté l’occasion de se taire en choisissant le plateau de TV5 Monde pour débiter des mensonges qui ont fait de lui un personnage de pietre figure. Sa sortie médiatique a suscité des réactions de toutes parts. Parmi celles-ci, l’on note celle du ministre de la Communication Médias, le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, qui n’a pas porté de gants pour renvoyer aux études l’ancien premier ministre opposant politique devenu. En effet , Patrick Muyaya dans son compte X, a dénoncé dans l’intervention médiatique de Matata Ponyo, des propos « indignes, mensongers et dangereux pour la cohésion nationale ».
Muyaya a, en outre, affirmé que les déclarations de l’opposant et sociétaire de la plateforme kabiliste “Sauvons la RDC” ne peuvent convaincre « aucune personne crédible », dès lors que l’opinion publique congolaise s’est déjà forgée un jugement sur le bilan et le parcours de Matata Ponyo.
“ On ne peut pas se décerner des fleurs lorsque le peuple a déjà tiré ses conclusions ”, a écrit le porte parole du gouvernement en rappelant que le nom d’Augustin Matata Ponyo reste associé à des dossiers noirs qui ont profondément marqué la mémoire collective, parmi lesquels, le tristement projet agro-industriel de Bukanga Lonzo, dans lequel plus de 200 millions de dollars américains ont été détournés ou mal gérés. Un épisode qui, selon Muyaya Katembwe, ne laisse « aucun bon souvenir aux Congolais ».
Faisant feu de tout bois, Patrick Muyaya a dénoncé les accusations farfelues portées par l’ancien Premier ministre, un fugitif qui s’acharne contre l’appareil judiciaire, l’accusant à tort d’agir sur des bases tribales.
À Matata, il a été rappelé que les juges doivent être évalués que sur la base de leurs compétences et non de leur appartenance ethnique. Pour le gouvernement, ces propos sont incompatibles avec toute ambition nationale,va fait savoir le ministre en appuyant que lorsqu’on prétend parler au nom de la nation, on ne peut plus tenir un discours tribal.
De là, retenir que les déclarations de Matata Ponyo relèvent davantage de la stigmatisation et du discours de haine que d’un véritable projet de société, est un petit pas vite franchi par le ministre de la Communication qui a rappelé qu’on ne peut se présenter comme un leader porteur de changement tout en fragilisant l’unité nationale par des discours clivants. Le gouvernement appelle ainsi à la responsabilité, au respect des institutions et à la primauté de l’intérêt général dans le débat public.

Le Journal

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      Elementor #14715

       

       

      Le 58ème Conseil des ministres présidé par le Chef de l’État Félix Tshisekedi, vendredi 12 septembre à Kinshasa, a adopté le projet de loi des finances pour l’exercice 2026, estimé à 59 020,5 milliards de francs congolais, soit environ 20,3 milliards de dollars américains.

      D’après le compte-rendu diffusé samedi 13 septembre à la télévision nationale.

       

      « Le vice-Premier ministre, ministre du Budget, a soumis au Conseil le projet de loi des finances 2026 pour examen et adoption. (…) Ces prévisions présentent un budget équilibré en recettes et en dépenses à 59.020,5 milliards de francs congolais, équivalant à 20,3 milliards de dollars. Ce niveau traduit une progression de 16,4% par rapport à celui du budget rectificatif de 2025 », a lu Kibassa Maliba, ministre de l’Économie numérique.

       

      Alors que le budget 2025 de la RDC, promulgué au début de la même année par le Président Tshisekedi, était chiffré à environ 18 milliards de dollars USD, soit environ 51 551 milliards de francs congolais, le ministre de l’Economie, Adolphe Muzito avait procédé, avant l’élaboration du budget 2026, à des consultations auprès de ses collègues en vue d’affiner les prévisions budgétaires de chaque ministère, avant l’arbitrage final de la Première ministre, Judith Suminwa.

       

      Un budget plus participatif

      Selon le nouveau ministre de l’économie l’objectif était de rendre le processus budgétaire plus participatif, en tenant compte des priorités réelles des ministères, suivant les directives du Président de la République qui tient à l’optimisation des ressources publiques et la gestion rationnelle des dépenses publiques.

       

      Malgré le conflit dans l’Est et l’augmentation des dépenses militaires, l’avant-projet de budget présenté par le gouvernement est en hausse de plus de 16% par rapport au passé, mais ces prévisions suscitent déjà le scepticisme de la société civile.

       

      Preincipale mobilisation à travers des réformes des régies financières

      D’après la source, l’exécutif table sur 12,5 milliards de dollars de recettes internes. Le ministre des Finances de RDC, Doudou Fwamba, entend mobiliser, principalement à travers des réformes des régies financières, notamment la normalisation d’un seul modèle de facture, la télédéclaration de la TVA, la réforme du quitus fiscal ainsi que la taxation des placements extérieurs des banques commerciales.

       

      Huit milliards de dollars couverts par le FMI

      Le gouvernement prévoit, en janvier 2026, une autre réforme doit entrer en vigueur, celle de l’impôt sur les sociétés et sur le revenu des personnes physiques. Elle devrait permettre d’élargir l’assiette fiscale.

       

      Adolphe Muzito, ministre du Budget, assure que le reste de ces recettes, soit environ huit milliards de dollars, sera couvert principalement par des apports extérieurs, dont le soutien budgétaire du Fonds monétaire international (FMI).

       

      CREFDL : un budget irréaliste

      Le budget de l’exercice 2026 qui s’élèvera donc à 20,3 milliards de dollars renferme les budgets annexes, les comptes spéciaux et les recettes exceptionnelles. Mais, dans les rangs de la société civile spécialisée, le doute domine. Le Centre de recherche en finances publiques et développement local (CREFDL), par la voix de son coordonnateur, Valéry Madianga, juge ces ambitions irréalistes : « Le gouvernement compte plus sur les ressources extérieures qui arrivent rarement. Pour nous, nous pensons que ce budget n’est pas crédible. Ça pose énormément de problèmes de sincérité. Il faudrait qu’on évite de proposer un budget de communication que nous ne serons pas en mesure de mobiliser demain. »

       

      Mobilisation accrue des ressources, pour le gouvernement

      La session de septembre étant budgétaire, cet avant-projet sera déposé dès ce lundi 15 septembre à l’Assemblée nationale pour examen et adoption.

       

      Selon le gouvernement, ce projet met l’accent, non seulement sur la mobilisation accrue des ressources, mais aussi sur la qualité et l’efficacité de la dépense publique.

      Gel Boumbe*

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            Analyse géopolitique, gostrategique et geoeconomique de l’accord de paix RDC

            ANALYSE GEOPOLITIQUE, GEOSTRATEGIQUE ET GEOECONOMIQUE DE L’ACCORD DE PAIX RDC – RWANDA SIGNE A WASHINGTON LE 27 JUIN 2025, UNE ETUDE MINUTIEUSE DU CIEGS RDC AFRIQUE AINSI QUE DE SA BRANCHE INTERNATIONALE ET MONDIALE : LE CIEGS INTERNATIONAL ET PLANETAIRE AU BENEFICE ET POUR LE MIEUX ETRE SOCIAL DU PEUPLE CONGOLAIS SANS EXCEPTION ET EXCLUSION : GRAND ET PETIT, HOMME ET FEMME, JEUNE ET VIEUX, RICHE ET PAUVRE, LIBRE ET OPPRIME VIVANTS EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO ET A L’ETRANGER.

            1. Introduction et exposé de motif.
            Le 27 juin 2025, la République Démocratique du Congo (RDC) et la République du Rwanda ont signé à Washington un accord de paix sous médiation américaine. Ce document propose une analyse approfondie de ses avantages, inconvénients et implications géopolitiques, géostratégiques et géoéconomiques.
            Bien avant cette date de la signature de cet accord entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo, Le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE et ASBL avait suivi avec une attention très soutenu les différentes tractations et négociations au niveau des experts de deux pays bien que ces négociations ont été entachées de la plus grande opacité jamais vue et même les draft de ces accords n’ont pas été dévoilés et mis à la portée du public congolais afin de permettre au peuple congolais souverain primaire, maitre et propriétaire de la République Démocratique du Congo conformément à l’article 5 de la Constitution de la République Démocratique du Congo d’apporter leurs critiques constructives, les avis, les désidérata, les opinions libres sur le contenu global, le bien fondé et la quintessence, la portée, les tenants , les aboutissants ainsi que les non dit de cet accord international qui va engager la vie des milliers er des milliers des congolais sans exception et exclusion : grand et petit, libre et opprimé, homme et femme, jeune et vieux , libre et opprimé et cela conformément aux articles 11,13, 22 et 23 de la Constitution de la République Démocratique du Congo qui consacrent et garantissent la liberté d’expression et d’opinion au Congo – Démocratique.
            C’est pourquoi, vu tout ce qui précède, Le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE et ASBL fortement spécialisé dans les étuves géopolitiques, géostratégiques et géo – économiques en République Démocratique du Congo en consultant la majorité des congolais vivants en RDC et dans la diaspora à l’étranger et a déjà publié trois communiqués de presse sur les grands enjeux géopolitiques, géostratégiques et géoéconomiques de la guerre à l’est de la RDC et de la problématique de l’Accord de paix entre la République Démocratique du Congo dans la presse écrite en RDC et que vous pouvez aussi le trouver et les lire directement dans les réseaux sociaux : Facabook, Messenger, Whattasp, Instagram, Trust Social, X(ex Twitter ) et autres.
            En ce jour, faisant suite à cette sérié des communiqués de Presse, Le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE et ASBL aborde ce même sujet des grands enjeux géopolitiques, géostratégiques et géoéconomique de la guerre à l’est de la République Démocratique du Congo, mais pas toujours avec des Communiqués de Presse mais cette fois ici en faisant une analyse objective, juste et honnête de tous les enjeux géopolitiques, géostratégiques et géoéconomiques de l’accord de paix entre le Rwanda et la RDC signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington entre ces deux pays en Présence du Secrétaire d’Etat Américain MARCO RUBIO, le Sénateur de Floride dans toutes ses facettes en analysant les forces, les faiblesses, les opportunités, les risques, les menaces ainsi que les différents environnements géopolitique, géostratégique, géo- économique, socio – culturel, légal, technologique et autres et nous vous le présentons dans les lignes qui suivent l’ANALYSE STRATEGIQUE DE L’ACCORD DE PAIX RDC – RWANDA SIGNE A WASHINGTON LE 27 JUIN 2025, UNE ETUDE MINUTIEUSE DU CIEGS RDC AFRIQUE AINSI QUE DE SA BRANCHE INTERNATIONALE ET MONDIALE : LE CIEGS INTERNATIONAL ET PLANETAIRE AU BENEFICE ET POUR LE MIEUX ETRE SOCIAL DU PEUPLE CONGOLAIS SANS EXCEPTION ET EXCLUSION : GRAND ET PETIT, HOMME ET FEMME, JEUNE ET VIEUX, RICHE ET PAUVRE, LIBRE ET OPPRIME VIVANTS EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO ET A L’ETRANGER.

            LES GRANDS ENJEUX GEOPOLITIQUES, GEOSTRATEGIQUES ET GEOECONOMIQUES ET LA PROBLEMATIQUE DE L’ACCORD DE PAIX ENTRE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO ET LE RWANDA PASSE OBLIGATOIREMENT, ABSOLUMENT, INDISCUTABLEMENT ET INCONTESTABLEMENT PAR L’ETAT DE DROIT, LA JUSTICE ET LA LUTTE CONTRE L’IMPUNITE ET CONTRE LES CRIMES INTERNATIONAUX EN RDC.

            Mais avant toute chose, nous tenons à rappeler à tout citoyen congolais ce qui suit et cette Parole Puissante de Dieu :
            LE SEIGNEUR JÉSUS – CHRIST VEUT FAIRE TOUTE CHOSE NOUVELLE EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO (ESAIE 43: 19) ET CREEER UN CONGO NOUVEAU EN COMMENCANT PAR LE RESPECT DE LA SOUVERAINETE NATIONALE ET INTERNATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO, L’INTANGIBILITE DE SES FRONTIERES NATIONALES HERITEES DE LA COLONISATION ET L’AUTODETERMINATION DU PEUPLE CONGOLAIS AINSI QUE SA SORTIE TOTALE, INCONDITIONNELLE ET DEFINITIVE DE TOUTES LES ORGANISATIONS SOUS – REGIONALES, REGIONALES ET INTERNATIONALES A SAVOIR : LA FRANCOPHONIE, LES NATIONS UNIES, L’UNION AFRICAINE, LA CEMAC, LA CEPGL, LA CIRGL, LA CEEAC, EAC, SADC, LA COMESA, LE BASSIN DU CONGO ETC.
            ECOUTONS TOUS SANS EXCEPTION ET EXCLUSION : GRAND ET PETIT, HOMME ET FEMME, JEUNE ET VIEUX, LIBRE ET OPPRIME, RICHE ET PAUVRE A PRESENT CE QUE DIT CLAIREMENT LA PAROLE PUISSANTE DE DIEU :
             LES TENEBRES NE REGNERONT PAS TOUJOURS EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO (ESAIE 8 : 1 – 23 ; 9 : 1 – 4, JEAN 1 : 1-18 ; JEAN 8 : 12 ; JEAN 14 : 6 ET 1 JEAN 1 : 1-10).
             LE PEUPLE QUI MARCHAIT DANS LES TENEBRES A VU UNE TRES GRANDE LUMIERE (ESAIE 9 : 1 – 4).
             VOICI, JE VEUX FAIRE TOUTE CHOSE NOUVELLE EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO (ESAIE 43 : 18 – 21 ; ROMAINS 8 : 28-29 ; 2CORINTHIENS 5 : 17).

            LA JUSTICE ELEVE UNE NATION (PROVERBES 14 :34) , TELS DOIT DESORMAIS ETRE LE CAS DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO.

            Le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE et ASBL avait pris autrefois bonne note des plusieurs publications parues dernièrement dans les Quotidiens et les Journaux de la République Démocratique du Congo et dans les réseaux sociaux de l’existence d’une déclaration de principe signée dernièrement à Washington en présence du Secrétaire d’Etat Américain le Sénateur de Floride MARCO RUBIO relative à la paix entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda.
            A cet effet, le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL attirait l’attention de (du) :
             Monsieur le Président des Etats – Unis d’Amérique DONALD TRUMP ;
             Monsieur le Vice – Président des Etats – Unis d’Amérique JD VANCE ;
             Monsieur le Secrétaire d’Etat Américain, le Sénateur de Floride MARCO RUBIO ;
             Monsieur l’envoyé spécial du Président des Etats – Unis pour la Région du Grand Lacs Massad BOULO ;
             Madame l’Ambassadrice des Etats – Unis en République Démocratique du Congo Lucy TAMLYN ;
             Monsieur le Président de la République Démocratique du Congo, Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO ;
             Madame la Première Ministre de la République Démocratique du Congo Judith SUMINWA TULUKA ;
             L’Honorable Président de l’Assemblée Nationale de la République Démocratique du Congo Vital KAMHERE ;
             L’Honorable Président du Sénat de la République Démocratique du Congo SAMA LUKONDE ;
             Madame la Ministre des Affaites Etrangères et de la Francophonie de la République Démocratique du Congo Thérèse KIYAKWAMBA WAGNER ;
             Madame la Ministre des Droits Humains de la République Démocratique du Congo Chantal CHAMBU MWAVITA ;
             Monsieur le Ministre d’Etat et Ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la République Démocratique du Congo Constant MUTAMBA ;
             Monsieur le Président de la Commission des Droits de l’Homme en République Démocratique du Congo Paul NSAPU MUKULU sur les faits suivants :
            1) Le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL rappelle toujours et encore une fois de plus le peuple congolais les alinéas 4 et 5 du Préambule de la Constitution de la République Démocratique du Congo qui disposent en ces termes nous citons : « Considérant que l’injustice avec ses corollaires, l’impunité, le népotisme, le régionalisme, le tribalisme, le clanisme et le clientélisme, par leurs multiples vicissitudes sont à l’origine de l’inversion générale des valeurs et de la ruine du pays » et « affirmant notre détermination à sauvegarder et à consolider l’indépendance et l’unité nationales dans le respect de nos diversités et de nos particularités positives » et exhorte le peuple congolais a se conformer sans aucune réserve à ces dispositions constitutionnelles pertinentes pour le bonheur et le mieux être social du peuple congolais sans exception et exclusion et le développement rapide, harmonieux, efficace, durable et intégral de la République Démocratique du Congo.
            2) Encore une fois de plus, le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL insiste et rappelle à tous et à toutes clairement le contenu global des articles 11, 12, 13, 22, 23 et 27 relatif aux Droits Civils et politiques en République Démocratique du Congo que voici et qui disposent en ces termes nous citons :
            Section 2 : De la Souveraineté :
            Article 5 : La souveraineté nationale appartient au peuple. Tout pouvoir émane du peuple qui l’exerce directement par voie de référendum ou d’élections et indirectement par ses représentants.
            Aucune fraction du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. La loi fixe les conditions d’organisation des élections et du référendum.
            Le suffrage est universel, égal et secret. Il est direct ou indirect.
            Sans préjudice des dispositions des articles 72, 102 et 106 de la présente Constitution, sont électeurs et éligibles, dans les conditions déterminées par la loi, tous les Congolais de deux sexes, âgés de dix-huit ans révolus et jouissant de leurs droits civils et politiques.
            Article 11 : Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Toutefois, la jouissance des droits politiques est reconnue aux seuls Congolais, sauf exceptions établies par la loi.
            Article 12 : Tous les Congolais sont égaux devant la loi et ont droit à une égale protection des lois.
            Article 13 : Aucun Congolais ne peut, en matière d’éducation et d’accès aux fonctions publiques ni en aucune autre matière, faire l’objet d’une mesure discriminatoire, qu’elle résulte de la loi ou d’un acte de l’exécutif, en raison de sa religion, de son origine familiale, de sa condition sociale, de sa résidence, de ses opinions ou de ses convictions politiques, de son appartenance à une race, à une ethnie, à une tribu, à une minorité culturelle ou linguistique.
            Article 22 : Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion. Toute personne a le droit de manifester sa religion ou ses convictions, seule ou en groupe, tant en public qu’en privé, par le culte, l’enseignement, les pratiques, l’accomplissement des rites et l’état de vie religieuse, sous réserve du respect de la loi, de l’ordre public, des bonnes mœurs et des droits d’autrui. La loi fixe les modalités d’exercice de ces libertés.
            Article 23 : Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit implique la liberté d’exprimer ses opinions ou ses convictions, notamment par la parole, l’écrit et l’image, sous réserve du respect de la loi, de l’ordre public et des bonnes mœurs.
            Article 27 : Tout Congolais a le droit d’adresser individuellement ou collectivement une pétition à l’autorité publique qui y répond dans les trois mois. Nul ne peut faire l’objet d’incrimination, sous quelque forme que ce soit, pour avoir pris pareille initiative.
            Rappelant et insistant encore une fois de plus le fait que l’article 13 de la Constitution de la République Démocratique du Congo tels que mentionné ci – haut qui interdit formellement et clairement toute forme d’injustice et de discrimination possibles en République Démocratique de quelle nature que ce soit, d’où qu’elles viennent et d’où qu’elles se produisent.
            La majorité des congolais consultes par le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL soutenait, déclarait et demandait ouvertement, publiquement et sans ambages que les ETATS – UNIS mettent rapidement et sans plus tarder ni tergiverser à la disposition du peuple congolais le draft de cet accord en préparation à Washington entre la RDC et le Rwanda et nous allons le critiquer, l’étudier, l’analyser dans les moindres détails et l’enrichir en y apporter nos observations pertinentes. C’est facile de publier des communiqués de presse et de faire des discours et des déclarations politiques mais c’est difficile de dire la vérité, de graver des engagements dans le marbre. Le diable est toujours et se cache souvent dans les détails dit – on.
            3) La majorité des congolais consultes par le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL disait clairement et ouvertement qu’ils n’accepterons et ne soutiendront pas tout accord entre la RDC et le Rwanda qui n’intégrera pas clairement noir sur blanc et qui ne tiendra pas compte de la souveraineté nationale et internationale de la RDC, de l’intangibilité des frontières de la RDC héritées de la colonisation, de l’autodétermination du peuple congolais, de la Résolution 2773 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, des dispositions pertinentes du Chapitre VII des articles 39 à 51 de la Charte des Nations Unies, de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, du Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques relatifs aux Droits de l’Homme, du Pacte International relatif aux Droits économiques et socioculturels relatifs aux Droits de l’Homme, de tous les Instruments Internationaux relatifs aux Droits de l’Homme ratifies par la RDC et le Rwanda, du Droit International relatif aux Droits de l’Homme, du Droit International Humanitaire, de la justice internationale contre les crimes des droits de l’homme, les crimes économiques, les crimes d’agression, les crimes de guerre, les crimes de génocide et les crimes contre l’humanité commis en RDC depuis 1994 jusqu’a ce jour, des mécanismes de réparation et d’indemnisation des victimes congolais de ces crimes internationaux, ET DU PRINCIPE DE NON PARTAGE DES RESSOURCES NATURELLES DE LA RDC ET DU PEUPLE CONGOLAIS AVEC LE RWANDA, de l’adoption rapide et sans plus tarder et sans aucune injustice et complaisance des résolutions instituant le Tribunal Pénal International (TPI) pour la République Démocratique du Congo devant connaître et juger rapidement tous les crimes énumères ci – haut contenus dans tous les rapports des Experts des Nations Unies relatifs aux Droits de l’Homme ainsi que des Organisations Internationales et Congolaise de Défense des Droits de l’Homme et de la Société Civile Congolaise commis en République Démocratique du Congo depuis 1994 jusqu’a ce jour mais encore de prendre une résolution unique et contraignante du Conseil de Sécurité en vertu de la Charte des Nations Unies pour contraindre, obliger, ordonner et instituer l’organisation rapide, sans plus tarder et tergiverser des dialogues inter – Rwandais, inter – Ougandais et inter – burundais afin de permettre des groupes rebelles Rwandais et le FDLR, des rebelles Ougandais et les ADF et les rebelles Burundais ainsi que des refugies Rwandais, Ougandais et Burundais qui se trouvent depuis 1994 sur le sol congolais ou en République Démocratique du Congo de rentrer librement et calmement chez eux dans leurs pays respectives sous l’égide des Nations Unies à travers le Haut Commissariat des Droits de l’Homme (HCDH) et le Haut Commissariat des Nations Unies aux Refugies (HCR) .

            4) La majorité des Congolais consultés par le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DE DEVELOPPEMENT RAPIDE, DURABLE ET INTEGRAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL refusait ouvertement et publiquement toute forme directe ou indirecte d’intégration des groupes armées et rebelles dans les Forces Armées de la République Démocratique du Congo, dans la Police Nationale Congolaise, dans les Services de Sécurité et de renseignement de la République Démocratique du Congo comme ce fut le cas autrefois de triste mémoire en RDC avec le brassage, le mixage, la fusion et autres et qui nous ramèneront encore à des situations plus dramatiques et plus compliquées et difficiles à contrôler, à maitriser et à gérer sur terrain en République Démocratique du Congo et propose de ce fait et réclame ouvertement et tout haut l’application stricte des articles 39 à 51 du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies relative à l’action des Nations Unies en cas de menace armée contre la paix, de rupture de la paix et d’acte d’agression contre un pays et dont est actuellement victime notre pays la République Démocratique du Congo par le Rwanda en vertu de la Résolution 2773 du Conseil de Sécurité des Nations Unies.
            5) La majorité des Congolais consultés par le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DE DEVELOPPEMENT RAPIDE, DURABLE ET INTEGRAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL attirait l’attention particulière de Monsieur le Président des Etats – Unis d’Amérique DONALD TRUMP, de Monsieur le Vice – Président des Etats – Unis d’Amérique JD VANCE, de Monsieur le Secrétaire d’Etat Américain, le Sénateur de Floride MARCO RUBIO, de Monsieur l’envoyé spécial du Président des Etats – Unis pour la Région du Grand Lacs Massad BOULOS, de Madame l’Ambassadrice des Etats – Unis en République Démocratique du Congo Lucy TAMLYN, de Monsieur le Président de la République Démocratique du Congo Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, de Madame la Première Ministre de la République Démocratique du Congo Judith SUMINWA TULUKA, de l’Honorable Président de l’Assemblée Nationale de la République Démocratique du Congo Vital KAMHERE, de l’Honorable Président du Sénat de la République Démocratique du Congo SAMA LUKONDE, de Madame la Ministre des Affaites Etrangères et de la Francophonie de la République Démocratique du Congo Thérèse KIYAKWAMBA WAGNER, de Madame la Ministre des Droits Humains de la République Démocratique du Congo Chantal CHAMBU MWAVITA, de Monsieur le Ministre d’Etat et Ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la République Démocratique du Congo Constant MUTAMBA et de Monsieur le Président de la Commission des Droits de l’Homme en République Démocratique du Congo Paul NSAPU MUKULU que cet accord de paix entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo ne consacre pas l’impunité totale contre les crimes internationaux des Droits de l’Homme, les crimes de génocide, les crimes d’agression, les crimes des Droits de l’Homme, les crimes contre l’humanité et d’autres crimes internationaux des Droits de l’Homme et des crimes économiques contre le peuple congolais et contre la RDC commis en République Démocratique du Congo depuis 1994 jusqu’à ce jour et qu’une disposition pertinente, claire et nette soit insérée clairement, ouvertement et sans ambages dans cet accord pour la poursuite et les sanctions contre les personnes incriminées pour les crimes cités ci – haut à travers la mise sur pied d’un Tribunal Pénal International pour la République Démocratique du Congo.
            6) ANALYSE GLOBALE DES ENJEUX GEOPOLITIQUES,GEOSTRATEGIQUES ET GEOECONOMIQUES DE L’ACCORD DE PAIX ENTRE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO, SIGNE LE VENDREDI 27 JUIN 2025 A WASHINGTON EN PRESENCE DU SECRETAIRE D’ETAT MARCO RUBIO, LE SENATEUR DE FLORIDE.
            6.1 Pour les États – Unis d’Amérique.
            – Sécurisation de l’accès aux minerais critiques (Cobalt, Cuivre, Uranium, Lithium, Terres rares et autres) en République Démocratique du Congo.
            – Repositionnement stratégique des Etats – Unis en RDC, en Afrique face à la Chine et la Russie.
            – Renforcement du leadership diplomatique international des Etats – Unis en Afrique et principalement dans la région des Grands Lacs.
            6.2 Pour le Rwanda.
            – Tentative d’allègement de l’isolement diplomatique et tentative et tendance à la longue de toutes les sanctions politiques, diplomatiques, économiques, financières, culturelles, sportives et autres pris contre le Rwanda par la Communauté Internationale par les Etats – Unis, l’Union Européenne, l’Allemagne, la Belgique, le Royaume Uni, le Canada pour agression et violation du territoire congolais par l’armée rwandaise sur base de tous les rapports des experts des nations Unis et des Organisations Internationales de Défense des Droits de l’Homme et conformément à la résolution contraignante 2773 du Conseil de Sécurité des Nations Unies prise sur pied du chapitre VII de la Charte des Nations Unies sous prétexte qu’un Accord de Paix venait d’être signé entre la RDC et le Rwanda et don et par conséquent le dédouanement total du Rwanda par la suppression des toutes ces sanctions politiques, diplomatiques, économiques, financières, culturelles, sportives et autres, ce qui est inacceptable, injuste et inconcevable par la majorité des Congolais consultés par le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DE DEVELOPPEMENT RAPIDE, DURABLE ET INTEGRAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL sur cette question cruciale et très importante et très délicate et tres sensible et qui choque la majorité du peuple congolais.
            – Maintien par le Rwanda d’un levier sur la RDC via le M23 et ses intérêts économiques..
            6.3 Pour la République Démocratique du Congo.
            – Reconnaissance en tant que victime d’agression rapports des experts des nations Unis et des Organisations Internationales de Défense des Droits de l’Homme et conformément à la résolution contraignante 2773 du Conseil de Sécurité des Nations Unies prise sur pied du chapitre VII de la Charte des Nations Unies.
            – Pression absoudre et injustifié pour désarmer la FDLR et réformer les FARDC et pourtant la Communauté Internationale devrait à travers le Conseil de Sécurité des Nations Unies devrait prendre une résolution pertinente pour instituer le dialogue inter – Rwandais, inter – burundais et Inter – ougandais afin de permettre sous l’égide des Nations Unies, du HCR aux refugiés Rwandais, Ougandais et Burundais y copris le FDLR, les ADF et autres de rentrer calmement dans leurs pays respectifs.
            – Risques de tensions internes imminentes si les retombées tardent, ce qui mettra à mal toutes les initiatives et processus de paix en République Démocratique du Congo et dans la Région des Grands Lacs..
            3. Analyse de la dimensions géostratégiques de l’Accord de Paix entre la République Démocratique du Congo, signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington en présence du Secrétaire d’Etat MARCO RUBIO, le Sénateur de Floride.
            – Retrait progressif des troupes rwandaises du territoire de la République Démocratique du Congo en violation flagrante de la résolution contraignante 2773 du Conseil de Sécurité des Nations Unies prise sur pied du chapitre VII de la Charte des Nations Unies qui impose un retrait immédiat et sans condition des troupes rwandaises du territoire congolais.
            – Espoir d’intégration conditionnelle à travers le processus de Nairobi du M23 via les négociations de Doha.
            – Echec patent et fragilisation totale des accords régionaux africains (Luanda, Nairobi) qui vont être jetés carrément dans la poubelle et calendre grecques.
            4. Analyse des impacts très nocifs et très négatifs régionaux et africains.
            – Contournement des initiatives africaines (CIRGL, EAC, CEMAC, CEEAC, SADC, UA) jugées partiales, complaisantes, injustes et inefficaces par les Congolais et la Communauté Internationale qui ne les font pas du tout confiance, donc moins crédibles.
            – Réactions prudentes des pays limitrophes de la RDC qui n’ont pas eu le courage politique et diplomatique pour dénoncer ouvertement l’agression de la RDC par le Rwanda et par conséquent ont perdu la confiance, l’estime et la crédibilité vis-à-vis du peuple congolais et de la République Démocratique du Congo.
            – Création d’un précédent de médiation extra-africaine qui ne rencontrent pas la confiance et l’adhésion populaire des Africains qui considèrent que tous les problèmes et conflits congolais et africains devraient être résolus à l’africaine sous la palpable et la médiation africaine qui fort malheureusement n’inspirent pas du tout confiance au peuple congolais à cause du manque de la justice, de la vérité, de la crédibilité.
            5. Analyse des conséquences géoéconomiques de l’Accord de Paix entre la République Démocratique du Congo, signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington en présence du Secrétaire d’Etat MARCO RUBIO, le Sénateur de Floride.
            – Ouverture aux investissements américains dans les mines stratégiques de la République Démocratique du Congo qui doivent être faites en toute honnêteté, toute vérité, toute justice, toute lumière et toute transparence possible en raison de 50 pourcent pour la partie Congolaise et de 50 pourcent pour la partie américaine à travers un accord minier gagnant – gagnant et non être faite comme le contrat chinois où la partie chinoise détiendrait à elle seule 68 pourcents des parts sociales contre 32 pourcent à la République Démocratique du Congo dans le Contrat de joint venture de la Sicomines en République Démocratique du Congo, ce qui continue d’énerver le peuple congolais souverain primaire, maitre et propriétaire de la République Démocratique du Congo.
            – Risque de néo-impérialisme économique des ressources minières congolaises exportées sans transformation locale à travers des raffineries et des usines de transformations sur place en République Démocratique du Congo pour créer des emplois au Congo et résorber actuellement le taux de chômage en RDC qui avoisinerait environs 90 pourcent de la population active Congolaise.
            – Aucun congolais sérieux qui aime véritablement et sincèrement la République Démocratique du Congo n’acceptera pas que la RDC dans le cadre de l’intégration régionale partage ses richesses du sol et du sous sol, des mers, des eaux, des parcs nationaux et autres sous prétexte et sur base de l’accord de paix qui venait d’être signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington entre la RDC et le Rwanda.
            – Aucun congolais sérieux qui aime véritablement et sincèrement la République Démocratique du Congo n’acceptera pas que la RDC dans le cadre de l’intégration régionale partage les minerais congolais soient extrait en RDC pour être exportée et être raffinés au Rwanda par les Sociétés américaines, européennes, rwandaises, asiatiques et autres sous prétexte et sur base de l’accord de paix qui venait d’être signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington entre la RDC et le Rwanda.
            – Crainte totale du véritable risque de marginalisation des entreprises congolaises à travers cet accord minier au profit des entreprises américaines et rwandaises.
            6. Analyse des enjeux militaires et sécuritaires de l’Accord de Paix entre la République Démocratique du Congo, signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington en présence du Secrétaire d’Etat MARCO RUBIO, le Sénateur de Floride.
            – Pression sur les FARDC pour désarmer la FDLR alors qu’ils peuvent calmement rentrer chez eux au Rwanda sous l’égide du Haut Commissariat des Nations Unies aux refugies (HCR) pour reconstruire désormais leurs pays dans le cadre d’un dialogue inter rwandais qui sera organisé par les Nations Unies et la Communauté Internationale au lieu de rester éternellement en République Démocratique du Congo pour ainsi créer des problèmes majeurs et irrésolus au peuple congolais .
            – Maintien des capacités militaires du M23 sans spécifier à travers cet accords qu’il devra subir le processus de désarmement et de réinsertion des groupes armées en RDC conformément au processus de Nairobi.
            – Nécessité de réformer le secteur de sécurité et de réorganiser rapidement les forces de défenses et de sécurité de la République Démocratique du Congo conformément à la résolution 2773 du Conseil de Sécurité des Nations Unies afin de faire face à des actes d’agression et des rebellions futures et de préserver l’intégrité nationale et la souveraineté nationale et internationale de la République Démocratique du Congo en Afrique et à travers le monde..
            7. Analyse de perceptions populaires et critiques des congolais de l’Accord de Paix entre la République Démocratique du Congo, signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington en présence du Secrétaire d’Etat MARCO RUBIO, le Sénateur de Floride.
            – Méfiance totale et rejet catégorique d’une partie de la société civile congolaise avisée de cet accord entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda perçu comme imposé par les Etats – Unis et la Communauté Internationale à la République Démocratique du Congo afin de garantir les avantages et intérêts majeurs géopolitiques, géostratégiques et géoéconomiques en République Démocratique du Congo, ce qui est triste, pitié et très réitérable pour l’avenir de la République Démocratique du Congo et du peuple Congolais..
            – Inquiétudes totales, profonds regrets et méfiance totale des populations de l’Est de voir que cet accord de paix entre le RWANDA et la RDC singé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington n’intègre pas en son sein et de dit rien sur la justice qui doit être exercée et déclenchée dans le cadre de la mise sur pied rapide d’un Tribunal Pénal International pour la RDC ou encore dans le cadre de la Cour pénale Internationale contre les crimes internationaux d’agression, de violations des droits de l’homme, des crimes politiques, des crimes économiques et de pillages des ressources naturelles de la République Démocratique du Congo, des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis à l’est de la RDC depuis 1994 jusqu’à ce jour sous l’oeuil complice de la Communauté Internationale ainsi que les réparations et indemninisations des victimes de toutes ces atrocités commises depuis très longtemps à l’est de la République Démocratique du Congo.
            – Silence totale sur les victimes des exactions passées à travers cet accord de paix entre le RWANDA et la RDC singé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington.
            8. Analyse des scénarios d’évolution post – Accord de Paix entre la République Démocratique du Congo, signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington en présence du Secrétaire d’Etat MARCO RUBIO, le Sénateur de Floride.
            • Succès partiel des toutes les opérations ci – après : retrait rwandais, intégration du M23, relance économique entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda dans le cadre de l’intégration régionale en vertu de cet accord de paix..
            • Accord piégé : stagnation sécuritaire, tensions internes, exploitation accrue.
            • Échec de l’applicabilité de cet Accord de paix entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda sur terrain avec comme conséquences directes : risque de reprise des conflits armés, isolement diplomatique de la RDC et du Rwanda et de la poursuite des sanctions politiques, diplomatiques, économiques, financières, culturelles, sportives et autres par la Communauté internationale contre de Rwanda pour non respect de la résolution contraignante du Conseil de Sécurité des Nations Unies 2773 qui imposent au Rwanda le retrait immédiat et sans condition de ses troupes armées du territoire de la République Démocratique du Congo et pour violation flagrante de la souveraineté nationale et internationale de la République Démocratique du Congo et l’intangibilité des frontières nationales de la RDC héritées de la colonisation..
            9. Recommandations stratégiques et pertinentes du CIEGS RDC AFRIQUE pour la RDC au regard de cet Accord de Paix entre la République Démocratique du Congo, signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington en présence du Secrétaire d’Etat MARCO RUBIO, le Sénateur de Floride.
            – Mettre en place rapidement un Comité congolais indépendant de suivi composé de toutes tendances confondues y compris les Organisation Non Gouvernementales de Défense des Droits de l’Homme de la Société Civile Congolaise afin de suivre ligne après ligne, point après point et à la loupe la réalisation, l’exécution et la lise en œuvre de cet accord et proposer sa revisitassions et son amendement au profit de la République Démocratique du Congo avant son adoption par le Parlement Congolais à signer et à développer entre la République Démocratique du Congo dans les tous prochains jours avec les Etats – Unis pour en faire un accords gagnant – gagnant avec 50 pourcent des parts sociales et participations pour la République Démocratique du Congo et de 50 pourcent des parts sociales et participations pour pour les Etats – Unies à travers une Société Joint – Venture qui y sera créée du genre Sicomines selon le droit congolais.
            – Exiger la justice, la vérité et la transparence dans les contrats miniers pour en faire un accords gagnant – gagnant avec 50 pourcent des parts sociales et participations pour la République Démocratique du Congo et de 50 pourcent des parts sociales et participations pour les Etats – Unies dans le cadre d’une Société Joint – Venture à créer en République Démocratique du Congo.
            – Lancer une commission vérité-justice-réconciliation en République Démocratique du Congo pour les crimes internationaux commis e RDC depuis 1994 jusqu’à ce jour.
            — Organiser un dialogue national sur la paix, la justice, la vérite et réconciliation entre Congolais en République Démocratique di Congo et le partage équitable, égalitaire et équilibré des responsabilités politiques et des ressources naturelles et richesse nationales en République Démocratique du Congo.
            10. Conclusion générale et perspectives d’avenir.
            L’accord de Washington entre la RDC et le Rwanda représente une avancée diplomatique majeure, mais reste très fragile, déjà rejeté et contesté par une partie de l’opinion publique congolaise et de la Société Civile Congolaise, est sans inclusion effective des acteurs des groupes armés, pas d’inclusion en son sein des dispositions pertinentes des mécanismes de justice internationale contre les crimes internationaux d’agression, de violations des droits de l’homme, des crimes politiques, des crimes économiques et de pillages des ressources naturelles de la République Démocratique du Congo, des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis à l’est de la RDC depuis 1994 jusqu’à ce jour sous l’oeuil complice de la Communauté Internationale ainsi que les réparations et indemninisations des victimes de toutes ces atrocités commises depuis très longtemps à l’est de la République Démocratique du Congo et absence d’un contrôle souverain congolais sur ses ressources. Il marque une opportunité à saisir avec prudence et vigilance par le peuple Congolais.
            Pout terminer, le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL insiste toujours auprès de tous congolais sans exception et exclusion : grand et petit, homme et femme, jeune et vieux, libre et opprimé, riche et pauvre d’implémenter totalement la culture de la paix sociale, la cohésion nationale, l’harmonie, la concorde, l’unité nationale, le vivre ensemble en vue du mieux être social du peuple Congolais sans exception et exclusion surtout en cette période difficile de la guerre de rébellion et d’agression à l’est de la RDC qui date depuis trois décennies environs de 1994 à ce jour et qui a fait et continue de faire beaucoup des victimes, des milliers et des milliers des morts et des pertes en vies humaines, des déplacés, des femmes violées, des familles entières totalement déracinées de leurs milieux de vie naturel, des enfants soldats recrutés par les groupes armées et par la rébellion ainsi que des multiples, flagrantes et violations systématiques des Droits de l’Homme et de Droit International humanitaire en vue de la recherche de la paix sociale, cohésion nationale, harmonie, unité nationale et vivre ensemble qui sont les véritables gages du mieux être social du peuple congolais et du développement rapide, efficace, harmonieux, durable et intégral de la République Démocratique du Congo.
            Fait à Kinshasa, le 01 Juin 2025
            Que celui qui a des oreilles pour entendre qu’il entende (Matthieu 11 : 15 ; Apocalypse 2 : 16 – 17 ; Apocalypse 2 : 26 ; Apocalypse 3 : 6 ; Apocalypse 3 : 16 ; Apocalypse 2 : 22).
            Que la grâce du Seigneur Jésus – Christ, l’amour de Dieu, et la communication du Saint – Esprit, soient avec vous tous. (2 Corinthiens 13 : 13).
            Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous. (Apocalypse 22 ; 21).
            Que Dieu le Père Céleste et Eternel des Armées vous bénisse abondamment, vous protège et vous garde encore longtemps en vie (Nombres 6 : 22 – 27).

            LE CIEGS RDC AFRIQUE
            ONGDH DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME
            ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL
            E – mail : ciegsrdc2022@gmail.com , ciegsrdc2023@gmail.comé

            ANALYSE GEOPOLITIQUE, GEOSTRATEGIQUE ET GEOECONOMIQUE DE L’ACCORD DE PAIX RDC – RWANDA SIGNE A WASHINGTON LE 27 JUIN 2025, UNE ETUDE MINUTIEUSE DU CIEGS RDC AFRIQUE AINSI QUE DE SA BRANCHE INTERNATIONALE ET MONDIALE : LE CIEGS INTERNATIONAL ET PLANETAIRE AU BENEFICE ET POUR LE MIEUX ETRE SOCIAL DU PEUPLE CONGOLAIS SANS EXCEPTION ET EXCLUSION : GRAND ET PETIT, HOMME ET FEMME, JEUNE ET VIEUX, RICHE ET PAUVRE, LIBRE ET OPPRIME VIVANTS EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO ET A L’ETRANGER.

            1. Introduction et exposé de motif.
            Le 27 juin 2025, la République Démocratique du Congo (RDC) et la République du Rwanda ont signé à Washington un accord de paix sous médiation américaine. Ce document propose une analyse approfondie de ses avantages, inconvénients et implications géopolitiques, géostratégiques et géoéconomiques.
            Bien avant cette date de la signature de cet accord entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo, Le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE et ASBL avait suivi avec une attention très soutenu les différentes tractations et négociations au niveau des experts de deux pays bien que ces négociations ont été entachées de la plus grande opacité jamais vue et même les draft de ces accords n’ont pas été dévoilés et mis à la portée du public congolais afin de permettre au peuple congolais souverain primaire, maitre et propriétaire de la République Démocratique du Congo conformément à l’article 5 de la Constitution de la République Démocratique du Congo d’apporter leurs critiques constructives, les avis, les désidérata, les opinions libres sur le contenu global, le bien fondé et la quintessence, la portée, les tenants , les aboutissants ainsi que les non dit de cet accord international qui va engager la vie des milliers er des milliers des congolais sans exception et exclusion : grand et petit, libre et opprimé, homme et femme, jeune et vieux , libre et opprimé et cela conformément aux articles 11,13, 22 et 23 de la Constitution de la République Démocratique du Congo qui consacrent et garantissent la liberté d’expression et d’opinion au Congo – Démocratique.
            C’est pourquoi, vu tout ce qui précède, Le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE et ASBL fortement spécialisé dans les étuves géopolitiques, géostratégiques et géo – économiques en République Démocratique du Congo en consultant la majorité des congolais vivants en RDC et dans la diaspora à l’étranger et a déjà publié trois communiqués de presse sur les grands enjeux géopolitiques, géostratégiques et géoéconomiques de la guerre à l’est de la RDC et de la problématique de l’Accord de paix entre la République Démocratique du Congo dans la presse écrite en RDC et que vous pouvez aussi le trouver et les lire directement dans les réseaux sociaux : Facabook, Messenger, Whattasp, Instagram, Trust Social, X(ex Twitter ) et autres.
            En ce jour, faisant suite à cette sérié des communiqués de Presse, Le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE et ASBL aborde ce même sujet des grands enjeux géopolitiques, géostratégiques et géoéconomique de la guerre à l’est de la République Démocratique du Congo, mais pas toujours avec des Communiqués de Presse mais cette fois ici en faisant une analyse objective, juste et honnête de tous les enjeux géopolitiques, géostratégiques et géoéconomiques de l’accord de paix entre le Rwanda et la RDC signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington entre ces deux pays en Présence du Secrétaire d’Etat Américain MARCO RUBIO, le Sénateur de Floride dans toutes ses facettes en analysant les forces, les faiblesses, les opportunités, les risques, les menaces ainsi que les différents environnements géopolitique, géostratégique, géo- économique, socio – culturel, légal, technologique et autres et nous vous le présentons dans les lignes qui suivent l’ANALYSE STRATEGIQUE DE L’ACCORD DE PAIX RDC – RWANDA SIGNE A WASHINGTON LE 27 JUIN 2025, UNE ETUDE MINUTIEUSE DU CIEGS RDC AFRIQUE AINSI QUE DE SA BRANCHE INTERNATIONALE ET MONDIALE : LE CIEGS INTERNATIONAL ET PLANETAIRE AU BENEFICE ET POUR LE MIEUX ETRE SOCIAL DU PEUPLE CONGOLAIS SANS EXCEPTION ET EXCLUSION : GRAND ET PETIT, HOMME ET FEMME, JEUNE ET VIEUX, RICHE ET PAUVRE, LIBRE ET OPPRIME VIVANTS EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO ET A L’ETRANGER.

            LES GRANDS ENJEUX GEOPOLITIQUES, GEOSTRATEGIQUES ET GEOECONOMIQUES ET LA PROBLEMATIQUE DE L’ACCORD DE PAIX ENTRE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO ET LE RWANDA PASSE OBLIGATOIREMENT, ABSOLUMENT, INDISCUTABLEMENT ET INCONTESTABLEMENT PAR L’ETAT DE DROIT, LA JUSTICE ET LA LUTTE CONTRE L’IMPUNITE ET CONTRE LES CRIMES INTERNATIONAUX EN RDC.

            Mais avant toute chose, nous tenons à rappeler à tout citoyen congolais ce qui suit et cette Parole Puissante de Dieu :
            LE SEIGNEUR JÉSUS – CHRIST VEUT FAIRE TOUTE CHOSE NOUVELLE EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO (ESAIE 43: 19) ET CREEER UN CONGO NOUVEAU EN COMMENCANT PAR LE RESPECT DE LA SOUVERAINETE NATIONALE ET INTERNATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO, L’INTANGIBILITE DE SES FRONTIERES NATIONALES HERITEES DE LA COLONISATION ET L’AUTODETERMINATION DU PEUPLE CONGOLAIS AINSI QUE SA SORTIE TOTALE, INCONDITIONNELLE ET DEFINITIVE DE TOUTES LES ORGANISATIONS SOUS – REGIONALES, REGIONALES ET INTERNATIONALES A SAVOIR : LA FRANCOPHONIE, LES NATIONS UNIES, L’UNION AFRICAINE, LA CEMAC, LA CEPGL, LA CIRGL, LA CEEAC, EAC, SADC, LA COMESA, LE BASSIN DU CONGO ETC.
            ECOUTONS TOUS SANS EXCEPTION ET EXCLUSION : GRAND ET PETIT, HOMME ET FEMME, JEUNE ET VIEUX, LIBRE ET OPPRIME, RICHE ET PAUVRE A PRESENT CE QUE DIT CLAIREMENT LA PAROLE PUISSANTE DE DIEU :
             LES TENEBRES NE REGNERONT PAS TOUJOURS EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO (ESAIE 8 : 1 – 23 ; 9 : 1 – 4, JEAN 1 : 1-18 ; JEAN 8 : 12 ; JEAN 14 : 6 ET 1 JEAN 1 : 1-10).
             LE PEUPLE QUI MARCHAIT DANS LES TENEBRES A VU UNE TRES GRANDE LUMIERE (ESAIE 9 : 1 – 4).
             VOICI, JE VEUX FAIRE TOUTE CHOSE NOUVELLE EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO (ESAIE 43 : 18 – 21 ; ROMAINS 8 : 28-29 ; 2CORINTHIENS 5 : 17).

            LA JUSTICE ELEVE UNE NATION (PROVERBES 14 :34) , TELS DOIT DESORMAIS ETRE LE CAS DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO.

            Le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE et ASBL avait pris autrefois bonne note des plusieurs publications parues dernièrement dans les Quotidiens et les Journaux de la République Démocratique du Congo et dans les réseaux sociaux de l’existence d’une déclaration de principe signée dernièrement à Washington en présence du Secrétaire d’Etat Américain le Sénateur de Floride MARCO RUBIO relative à la paix entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda.
            A cet effet, le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL attirait l’attention de (du) :
             Monsieur le Président des Etats – Unis d’Amérique DONALD TRUMP ;
             Monsieur le Vice – Président des Etats – Unis d’Amérique JD VANCE ;
             Monsieur le Secrétaire d’Etat Américain, le Sénateur de Floride MARCO RUBIO ;
             Monsieur l’envoyé spécial du Président des Etats – Unis pour la Région du Grand Lacs Massad BOULO ;
             Madame l’Ambassadrice des Etats – Unis en République Démocratique du Congo Lucy TAMLYN ;
             Monsieur le Président de la République Démocratique du Congo, Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO ;
             Madame la Première Ministre de la République Démocratique du Congo Judith SUMINWA TULUKA ;
             L’Honorable Président de l’Assemblée Nationale de la République Démocratique du Congo Vital KAMHERE ;
             L’Honorable Président du Sénat de la République Démocratique du Congo SAMA LUKONDE ;
             Madame la Ministre des Affaites Etrangères et de la Francophonie de la République Démocratique du Congo Thérèse KIYAKWAMBA WAGNER ;
             Madame la Ministre des Droits Humains de la République Démocratique du Congo Chantal CHAMBU MWAVITA ;
             Monsieur le Ministre d’Etat et Ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la République Démocratique du Congo Constant MUTAMBA ;
             Monsieur le Président de la Commission des Droits de l’Homme en République Démocratique du Congo Paul NSAPU MUKULU sur les faits suivants :
            1) Le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL rappelle toujours et encore une fois de plus le peuple congolais les alinéas 4 et 5 du Préambule de la Constitution de la République Démocratique du Congo qui disposent en ces termes nous citons : « Considérant que l’injustice avec ses corollaires, l’impunité, le népotisme, le régionalisme, le tribalisme, le clanisme et le clientélisme, par leurs multiples vicissitudes sont à l’origine de l’inversion générale des valeurs et de la ruine du pays » et « affirmant notre détermination à sauvegarder et à consolider l’indépendance et l’unité nationales dans le respect de nos diversités et de nos particularités positives » et exhorte le peuple congolais a se conformer sans aucune réserve à ces dispositions constitutionnelles pertinentes pour le bonheur et le mieux être social du peuple congolais sans exception et exclusion et le développement rapide, harmonieux, efficace, durable et intégral de la République Démocratique du Congo.
            2) Encore une fois de plus, le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL insiste et rappelle à tous et à toutes clairement le contenu global des articles 11, 12, 13, 22, 23 et 27 relatif aux Droits Civils et politiques en République Démocratique du Congo que voici et qui disposent en ces termes nous citons :
            Section 2 : De la Souveraineté :
            Article 5 : La souveraineté nationale appartient au peuple. Tout pouvoir émane du peuple qui l’exerce directement par voie de référendum ou d’élections et indirectement par ses représentants.
            Aucune fraction du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. La loi fixe les conditions d’organisation des élections et du référendum.
            Le suffrage est universel, égal et secret. Il est direct ou indirect.
            Sans préjudice des dispositions des articles 72, 102 et 106 de la présente Constitution, sont électeurs et éligibles, dans les conditions déterminées par la loi, tous les Congolais de deux sexes, âgés de dix-huit ans révolus et jouissant de leurs droits civils et politiques.
            Article 11 : Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Toutefois, la jouissance des droits politiques est reconnue aux seuls Congolais, sauf exceptions établies par la loi.
            Article 12 : Tous les Congolais sont égaux devant la loi et ont droit à une égale protection des lois.
            Article 13 : Aucun Congolais ne peut, en matière d’éducation et d’accès aux fonctions publiques ni en aucune autre matière, faire l’objet d’une mesure discriminatoire, qu’elle résulte de la loi ou d’un acte de l’exécutif, en raison de sa religion, de son origine familiale, de sa condition sociale, de sa résidence, de ses opinions ou de ses convictions politiques, de son appartenance à une race, à une ethnie, à une tribu, à une minorité culturelle ou linguistique.
            Article 22 : Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion. Toute personne a le droit de manifester sa religion ou ses convictions, seule ou en groupe, tant en public qu’en privé, par le culte, l’enseignement, les pratiques, l’accomplissement des rites et l’état de vie religieuse, sous réserve du respect de la loi, de l’ordre public, des bonnes mœurs et des droits d’autrui. La loi fixe les modalités d’exercice de ces libertés.
            Article 23 : Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit implique la liberté d’exprimer ses opinions ou ses convictions, notamment par la parole, l’écrit et l’image, sous réserve du respect de la loi, de l’ordre public et des bonnes mœurs.
            Article 27 : Tout Congolais a le droit d’adresser individuellement ou collectivement une pétition à l’autorité publique qui y répond dans les trois mois. Nul ne peut faire l’objet d’incrimination, sous quelque forme que ce soit, pour avoir pris pareille initiative.
            Rappelant et insistant encore une fois de plus le fait que l’article 13 de la Constitution de la République Démocratique du Congo tels que mentionné ci – haut qui interdit formellement et clairement toute forme d’injustice et de discrimination possibles en République Démocratique de quelle nature que ce soit, d’où qu’elles viennent et d’où qu’elles se produisent.
            La majorité des congolais consultes par le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL soutenait, déclarait et demandait ouvertement, publiquement et sans ambages que les ETATS – UNIS mettent rapidement et sans plus tarder ni tergiverser à la disposition du peuple congolais le draft de cet accord en préparation à Washington entre la RDC et le Rwanda et nous allons le critiquer, l’étudier, l’analyser dans les moindres détails et l’enrichir en y apporter nos observations pertinentes. C’est facile de publier des communiqués de presse et de faire des discours et des déclarations politiques mais c’est difficile de dire la vérité, de graver des engagements dans le marbre. Le diable est toujours et se cache souvent dans les détails dit – on.
            3) La majorité des congolais consultes par le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL disait clairement et ouvertement qu’ils n’accepterons et ne soutiendront pas tout accord entre la RDC et le Rwanda qui n’intégrera pas clairement noir sur blanc et qui ne tiendra pas compte de la souveraineté nationale et internationale de la RDC, de l’intangibilité des frontières de la RDC héritées de la colonisation, de l’autodétermination du peuple congolais, de la Résolution 2773 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, des dispositions pertinentes du Chapitre VII des articles 39 à 51 de la Charte des Nations Unies, de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, du Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques relatifs aux Droits de l’Homme, du Pacte International relatif aux Droits économiques et socioculturels relatifs aux Droits de l’Homme, de tous les Instruments Internationaux relatifs aux Droits de l’Homme ratifies par la RDC et le Rwanda, du Droit International relatif aux Droits de l’Homme, du Droit International Humanitaire, de la justice internationale contre les crimes des droits de l’homme, les crimes économiques, les crimes d’agression, les crimes de guerre, les crimes de génocide et les crimes contre l’humanité commis en RDC depuis 1994 jusqu’a ce jour, des mécanismes de réparation et d’indemnisation des victimes congolais de ces crimes internationaux, ET DU PRINCIPE DE NON PARTAGE DES RESSOURCES NATURELLES DE LA RDC ET DU PEUPLE CONGOLAIS AVEC LE RWANDA, de l’adoption rapide et sans plus tarder et sans aucune injustice et complaisance des résolutions instituant le Tribunal Pénal International (TPI) pour la République Démocratique du Congo devant connaître et juger rapidement tous les crimes énumères ci – haut contenus dans tous les rapports des Experts des Nations Unies relatifs aux Droits de l’Homme ainsi que des Organisations Internationales et Congolaise de Défense des Droits de l’Homme et de la Société Civile Congolaise commis en République Démocratique du Congo depuis 1994 jusqu’a ce jour mais encore de prendre une résolution unique et contraignante du Conseil de Sécurité en vertu de la Charte des Nations Unies pour contraindre, obliger, ordonner et instituer l’organisation rapide, sans plus tarder et tergiverser des dialogues inter – Rwandais, inter – Ougandais et inter – burundais afin de permettre des groupes rebelles Rwandais et le FDLR, des rebelles Ougandais et les ADF et les rebelles Burundais ainsi que des refugies Rwandais, Ougandais et Burundais qui se trouvent depuis 1994 sur le sol congolais ou en République Démocratique du Congo de rentrer librement et calmement chez eux dans leurs pays respectives sous l’égide des Nations Unies à travers le Haut Commissariat des Droits de l’Homme (HCDH) et le Haut Commissariat des Nations Unies aux Refugies (HCR) .

            4) La majorité des Congolais consultés par le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DE DEVELOPPEMENT RAPIDE, DURABLE ET INTEGRAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL refusait ouvertement et publiquement toute forme directe ou indirecte d’intégration des groupes armées et rebelles dans les Forces Armées de la République Démocratique du Congo, dans la Police Nationale Congolaise, dans les Services de Sécurité et de renseignement de la République Démocratique du Congo comme ce fut le cas autrefois de triste mémoire en RDC avec le brassage, le mixage, la fusion et autres et qui nous ramèneront encore à des situations plus dramatiques et plus compliquées et difficiles à contrôler, à maitriser et à gérer sur terrain en République Démocratique du Congo et propose de ce fait et réclame ouvertement et tout haut l’application stricte des articles 39 à 51 du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies relative à l’action des Nations Unies en cas de menace armée contre la paix, de rupture de la paix et d’acte d’agression contre un pays et dont est actuellement victime notre pays la République Démocratique du Congo par le Rwanda en vertu de la Résolution 2773 du Conseil de Sécurité des Nations Unies.
            5) La majorité des Congolais consultés par le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DE DEVELOPPEMENT RAPIDE, DURABLE ET INTEGRAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL attirait l’attention particulière de Monsieur le Président des Etats – Unis d’Amérique DONALD TRUMP, de Monsieur le Vice – Président des Etats – Unis d’Amérique JD VANCE, de Monsieur le Secrétaire d’Etat Américain, le Sénateur de Floride MARCO RUBIO, de Monsieur l’envoyé spécial du Président des Etats – Unis pour la Région du Grand Lacs Massad BOULOS, de Madame l’Ambassadrice des Etats – Unis en République Démocratique du Congo Lucy TAMLYN, de Monsieur le Président de la République Démocratique du Congo Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, de Madame la Première Ministre de la République Démocratique du Congo Judith SUMINWA TULUKA, de l’Honorable Président de l’Assemblée Nationale de la République Démocratique du Congo Vital KAMHERE, de l’Honorable Président du Sénat de la République Démocratique du Congo SAMA LUKONDE, de Madame la Ministre des Affaites Etrangères et de la Francophonie de la République Démocratique du Congo Thérèse KIYAKWAMBA WAGNER, de Madame la Ministre des Droits Humains de la République Démocratique du Congo Chantal CHAMBU MWAVITA, de Monsieur le Ministre d’Etat et Ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la République Démocratique du Congo Constant MUTAMBA et de Monsieur le Président de la Commission des Droits de l’Homme en République Démocratique du Congo Paul NSAPU MUKULU que cet accord de paix entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo ne consacre pas l’impunité totale contre les crimes internationaux des Droits de l’Homme, les crimes de génocide, les crimes d’agression, les crimes des Droits de l’Homme, les crimes contre l’humanité et d’autres crimes internationaux des Droits de l’Homme et des crimes économiques contre le peuple congolais et contre la RDC commis en République Démocratique du Congo depuis 1994 jusqu’à ce jour et qu’une disposition pertinente, claire et nette soit insérée clairement, ouvertement et sans ambages dans cet accord pour la poursuite et les sanctions contre les personnes incriminées pour les crimes cités ci – haut à travers la mise sur pied d’un Tribunal Pénal International pour la République Démocratique du Congo.
            6) ANALYSE GLOBALE DES ENJEUX GEOPOLITIQUES,GEOSTRATEGIQUES ET GEOECONOMIQUES DE L’ACCORD DE PAIX ENTRE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO, SIGNE LE VENDREDI 27 JUIN 2025 A WASHINGTON EN PRESENCE DU SECRETAIRE D’ETAT MARCO RUBIO, LE SENATEUR DE FLORIDE.
            6.1 Pour les États – Unis d’Amérique.
            – Sécurisation de l’accès aux minerais critiques (Cobalt, Cuivre, Uranium, Lithium, Terres rares et autres) en République Démocratique du Congo.
            – Repositionnement stratégique des Etats – Unis en RDC, en Afrique face à la Chine et la Russie.
            – Renforcement du leadership diplomatique international des Etats – Unis en Afrique et principalement dans la région des Grands Lacs.
            6.2 Pour le Rwanda.
            – Tentative d’allègement de l’isolement diplomatique et tentative et tendance à la longue de toutes les sanctions politiques, diplomatiques, économiques, financières, culturelles, sportives et autres pris contre le Rwanda par la Communauté Internationale par les Etats – Unis, l’Union Européenne, l’Allemagne, la Belgique, le Royaume Uni, le Canada pour agression et violation du territoire congolais par l’armée rwandaise sur base de tous les rapports des experts des nations Unis et des Organisations Internationales de Défense des Droits de l’Homme et conformément à la résolution contraignante 2773 du Conseil de Sécurité des Nations Unies prise sur pied du chapitre VII de la Charte des Nations Unies sous prétexte qu’un Accord de Paix venait d’être signé entre la RDC et le Rwanda et don et par conséquent le dédouanement total du Rwanda par la suppression des toutes ces sanctions politiques, diplomatiques, économiques, financières, culturelles, sportives et autres, ce qui est inacceptable, injuste et inconcevable par la majorité des Congolais consultés par le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DE DEVELOPPEMENT RAPIDE, DURABLE ET INTEGRAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL sur cette question cruciale et très importante et très délicate et tres sensible et qui choque la majorité du peuple congolais.
            – Maintien par le Rwanda d’un levier sur la RDC via le M23 et ses intérêts économiques..
            6.3 Pour la République Démocratique du Congo.
            – Reconnaissance en tant que victime d’agression rapports des experts des nations Unis et des Organisations Internationales de Défense des Droits de l’Homme et conformément à la résolution contraignante 2773 du Conseil de Sécurité des Nations Unies prise sur pied du chapitre VII de la Charte des Nations Unies.
            – Pression absoudre et injustifié pour désarmer la FDLR et réformer les FARDC et pourtant la Communauté Internationale devrait à travers le Conseil de Sécurité des Nations Unies devrait prendre une résolution pertinente pour instituer le dialogue inter – Rwandais, inter – burundais et Inter – ougandais afin de permettre sous l’égide des Nations Unies, du HCR aux refugiés Rwandais, Ougandais et Burundais y copris le FDLR, les ADF et autres de rentrer calmement dans leurs pays respectifs.
            – Risques de tensions internes imminentes si les retombées tardent, ce qui mettra à mal toutes les initiatives et processus de paix en République Démocratique du Congo et dans la Région des Grands Lacs..
            3. Analyse de la dimensions géostratégiques de l’Accord de Paix entre la République Démocratique du Congo, signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington en présence du Secrétaire d’Etat MARCO RUBIO, le Sénateur de Floride.
            – Retrait progressif des troupes rwandaises du territoire de la République Démocratique du Congo en violation flagrante de la résolution contraignante 2773 du Conseil de Sécurité des Nations Unies prise sur pied du chapitre VII de la Charte des Nations Unies qui impose un retrait immédiat et sans condition des troupes rwandaises du territoire congolais.
            – Espoir d’intégration conditionnelle à travers le processus de Nairobi du M23 via les négociations de Doha.
            – Echec patent et fragilisation totale des accords régionaux africains (Luanda, Nairobi) qui vont être jetés carrément dans la poubelle et calendre grecques.
            4. Analyse des impacts très nocifs et très négatifs régionaux et africains.
            – Contournement des initiatives africaines (CIRGL, EAC, CEMAC, CEEAC, SADC, UA) jugées partiales, complaisantes, injustes et inefficaces par les Congolais et la Communauté Internationale qui ne les font pas du tout confiance, donc moins crédibles.
            – Réactions prudentes des pays limitrophes de la RDC qui n’ont pas eu le courage politique et diplomatique pour dénoncer ouvertement l’agression de la RDC par le Rwanda et par conséquent ont perdu la confiance, l’estime et la crédibilité vis-à-vis du peuple congolais et de la République Démocratique du Congo.
            – Création d’un précédent de médiation extra-africaine qui ne rencontrent pas la confiance et l’adhésion populaire des Africains qui considèrent que tous les problèmes et conflits congolais et africains devraient être résolus à l’africaine sous la palpable et la médiation africaine qui fort malheureusement n’inspirent pas du tout confiance au peuple congolais à cause du manque de la justice, de la vérité, de la crédibilité.
            5. Analyse des conséquences géoéconomiques de l’Accord de Paix entre la République Démocratique du Congo, signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington en présence du Secrétaire d’Etat MARCO RUBIO, le Sénateur de Floride.
            – Ouverture aux investissements américains dans les mines stratégiques de la République Démocratique du Congo qui doivent être faites en toute honnêteté, toute vérité, toute justice, toute lumière et toute transparence possible en raison de 50 pourcent pour la partie Congolaise et de 50 pourcent pour la partie américaine à travers un accord minier gagnant – gagnant et non être faite comme le contrat chinois où la partie chinoise détiendrait à elle seule 68 pourcents des parts sociales contre 32 pourcent à la République Démocratique du Congo dans le Contrat de joint venture de la Sicomines en République Démocratique du Congo, ce qui continue d’énerver le peuple congolais souverain primaire, maitre et propriétaire de la République Démocratique du Congo.
            – Risque de néo-impérialisme économique des ressources minières congolaises exportées sans transformation locale à travers des raffineries et des usines de transformations sur place en République Démocratique du Congo pour créer des emplois au Congo et résorber actuellement le taux de chômage en RDC qui avoisinerait environs 90 pourcent de la population active Congolaise.
            – Aucun congolais sérieux qui aime véritablement et sincèrement la République Démocratique du Congo n’acceptera pas que la RDC dans le cadre de l’intégration régionale partage ses richesses du sol et du sous sol, des mers, des eaux, des parcs nationaux et autres sous prétexte et sur base de l’accord de paix qui venait d’être signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington entre la RDC et le Rwanda.
            – Aucun congolais sérieux qui aime véritablement et sincèrement la République Démocratique du Congo n’acceptera pas que la RDC dans le cadre de l’intégration régionale partage les minerais congolais soient extrait en RDC pour être exportée et être raffinés au Rwanda par les Sociétés américaines, européennes, rwandaises, asiatiques et autres sous prétexte et sur base de l’accord de paix qui venait d’être signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington entre la RDC et le Rwanda.
            – Crainte totale du véritable risque de marginalisation des entreprises congolaises à travers cet accord minier au profit des entreprises américaines et rwandaises.
            6. Analyse des enjeux militaires et sécuritaires de l’Accord de Paix entre la République Démocratique du Congo, signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington en présence du Secrétaire d’Etat MARCO RUBIO, le Sénateur de Floride.
            – Pression sur les FARDC pour désarmer la FDLR alors qu’ils peuvent calmement rentrer chez eux au Rwanda sous l’égide du Haut Commissariat des Nations Unies aux refugies (HCR) pour reconstruire désormais leurs pays dans le cadre d’un dialogue inter rwandais qui sera organisé par les Nations Unies et la Communauté Internationale au lieu de rester éternellement en République Démocratique du Congo pour ainsi créer des problèmes majeurs et irrésolus au peuple congolais .
            – Maintien des capacités militaires du M23 sans spécifier à travers cet accords qu’il devra subir le processus de désarmement et de réinsertion des groupes armées en RDC conformément au processus de Nairobi.
            – Nécessité de réformer le secteur de sécurité et de réorganiser rapidement les forces de défenses et de sécurité de la République Démocratique du Congo conformément à la résolution 2773 du Conseil de Sécurité des Nations Unies afin de faire face à des actes d’agression et des rebellions futures et de préserver l’intégrité nationale et la souveraineté nationale et internationale de la République Démocratique du Congo en Afrique et à travers le monde..
            7. Analyse de perceptions populaires et critiques des congolais de l’Accord de Paix entre la République Démocratique du Congo, signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington en présence du Secrétaire d’Etat MARCO RUBIO, le Sénateur de Floride.
            – Méfiance totale et rejet catégorique d’une partie de la société civile congolaise avisée de cet accord entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda perçu comme imposé par les Etats – Unis et la Communauté Internationale à la République Démocratique du Congo afin de garantir les avantages et intérêts majeurs géopolitiques, géostratégiques et géoéconomiques en République Démocratique du Congo, ce qui est triste, pitié et très réitérable pour l’avenir de la République Démocratique du Congo et du peuple Congolais..
            – Inquiétudes totales, profonds regrets et méfiance totale des populations de l’Est de voir que cet accord de paix entre le RWANDA et la RDC singé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington n’intègre pas en son sein et de dit rien sur la justice qui doit être exercée et déclenchée dans le cadre de la mise sur pied rapide d’un Tribunal Pénal International pour la RDC ou encore dans le cadre de la Cour pénale Internationale contre les crimes internationaux d’agression, de violations des droits de l’homme, des crimes politiques, des crimes économiques et de pillages des ressources naturelles de la République Démocratique du Congo, des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis à l’est de la RDC depuis 1994 jusqu’à ce jour sous l’oeuil complice de la Communauté Internationale ainsi que les réparations et indemninisations des victimes de toutes ces atrocités commises depuis très longtemps à l’est de la République Démocratique du Congo.
            – Silence totale sur les victimes des exactions passées à travers cet accord de paix entre le RWANDA et la RDC singé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington.
            8. Analyse des scénarios d’évolution post – Accord de Paix entre la République Démocratique du Congo, signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington en présence du Secrétaire d’Etat MARCO RUBIO, le Sénateur de Floride.
            • Succès partiel des toutes les opérations ci – après : retrait rwandais, intégration du M23, relance économique entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda dans le cadre de l’intégration régionale en vertu de cet accord de paix..
            • Accord piégé : stagnation sécuritaire, tensions internes, exploitation accrue.
            • Échec de l’applicabilité de cet Accord de paix entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda sur terrain avec comme conséquences directes : risque de reprise des conflits armés, isolement diplomatique de la RDC et du Rwanda et de la poursuite des sanctions politiques, diplomatiques, économiques, financières, culturelles, sportives et autres par la Communauté internationale contre de Rwanda pour non respect de la résolution contraignante du Conseil de Sécurité des Nations Unies 2773 qui imposent au Rwanda le retrait immédiat et sans condition de ses troupes armées du territoire de la République Démocratique du Congo et pour violation flagrante de la souveraineté nationale et internationale de la République Démocratique du Congo et l’intangibilité des frontières nationales de la RDC héritées de la colonisation..
            9. Recommandations stratégiques et pertinentes du CIEGS RDC AFRIQUE pour la RDC au regard de cet Accord de Paix entre la République Démocratique du Congo, signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington en présence du Secrétaire d’Etat MARCO RUBIO, le Sénateur de Floride.
            – Mettre en place rapidement un Comité congolais indépendant de suivi composé de toutes tendances confondues y compris les Organisation Non Gouvernementales de Défense des Droits de l’Homme de la Société Civile Congolaise afin de suivre ligne après ligne, point après point et à la loupe la réalisation, l’exécution et la lise en œuvre de cet accord et proposer sa revisitassions et son amendement au profit de la République Démocratique du Congo avant son adoption par le Parlement Congolais à signer et à développer entre la République Démocratique du Congo dans les tous prochains jours avec les Etats – Unis pour en faire un accords gagnant – gagnant avec 50 pourcent des parts sociales et participations pour la République Démocratique du Congo et de 50 pourcent des parts sociales et participations pour pour les Etats – Unies à travers une Société Joint – Venture qui y sera créée du genre Sicomines selon le droit congolais.
            – Exiger la justice, la vérité et la transparence dans les contrats miniers pour en faire un accords gagnant – gagnant avec 50 pourcent des parts sociales et participations pour la République Démocratique du Congo et de 50 pourcent des parts sociales et participations pour les Etats – Unies dans le cadre d’une Société Joint – Venture à créer en République Démocratique du Congo.
            – Lancer une commission vérité-justice-réconciliation en République Démocratique du Congo pour les crimes internationaux commis e RDC depuis 1994 jusqu’à ce jour.
            — Organiser un dialogue national sur la paix, la justice, la vérite et réconciliation entre Congolais en République Démocratique di Congo et le partage équitable, égalitaire et équilibré des responsabilités politiques et des ressources naturelles et richesse nationales en République Démocratique du Congo.
            10. Conclusion générale et perspectives d’avenir.
            L’accord de Washington entre la RDC et le Rwanda représente une avancée diplomatique majeure, mais reste très fragile, déjà rejeté et contesté par une partie de l’opinion publique congolaise et de la Société Civile Congolaise, est sans inclusion effective des acteurs des groupes armés, pas d’inclusion en son sein des dispositions pertinentes des mécanismes de justice internationale contre les crimes internationaux d’agression, de violations des droits de l’homme, des crimes politiques, des crimes économiques et de pillages des ressources naturelles de la République Démocratique du Congo, des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis à l’est de la RDC depuis 1994 jusqu’à ce jour sous l’oeuil complice de la Communauté Internationale ainsi que les réparations et indemninisations des victimes de toutes ces atrocités commises depuis très longtemps à l’est de la République Démocratique du Congo et absence d’un contrôle souverain congolais sur ses ressources. Il marque une opportunité à saisir avec prudence et vigilance par le peuple Congolais.
            Pout terminer, le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL insiste toujours auprès de tous congolais sans exception et exclusion : grand et petit, homme et femme, jeune et vieux, libre et opprimé, riche et pauvre d’implémenter totalement la culture de la paix sociale, la cohésion nationale, l’harmonie, la concorde, l’unité nationale, le vivre ensemble en vue du mieux être social du peuple Congolais sans exception et exclusion surtout en cette période difficile de la guerre de rébellion et d’agression à l’est de la RDC qui date depuis trois décennies environs de 1994 à ce jour et qui a fait et continue de faire beaucoup des victimes, des milliers et des milliers des morts et des pertes en vies humaines, des déplacés, des femmes violées, des familles entières totalement déracinées de leurs milieux de vie naturel, des enfants soldats recrutés par les groupes armées et par la rébellion ainsi que des multiples, flagrantes et violations systématiques des Droits de l’Homme et de Droit International humanitaire en vue de la recherche de la paix sociale, cohésion nationale, harmonie, unité nationale et vivre ensemble qui sont les véritables gages du mieux être social du peuple congolais et du développement rapide, efficace, harmonieux, durable et intégral de la République Démocratique du Congo.
            Fait à Kinshasa, le 01 Juin 2025
            Que celui qui a des oreilles pour entendre qu’il entende (Matthieu 11 : 15 ; Apocalypse 2 : 16 – 17 ; Apocalypse 2 : 26 ; Apocalypse 3 : 6 ; Apocalypse 3 : 16 ; Apocalypse 2 : 22).
            Que la grâce du Seigneur Jésus – Christ, l’amour de Dieu, et la communication du Saint – Esprit, soient avec vous tous. (2 Corinthiens 13 : 13).
            Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous. (Apocalypse 22 ; 21).
            Que Dieu le Père Céleste et Eternel des Armées vous bénisse abondamment, vous protège et vous garde encore longtemps en vie (Nombres 6 : 22 – 27).

            LE CIEGS RDC AFRIQUE
            ONGDH DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME
            ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL
            E – mail : ciegsrdc2022@gmail.com , ciegsrdc2023@gmail.com

            ANALYSE GEOPOLITIQUE, GEOSTRATEGIQUE ET GEOECONOMIQUE DE L’ACCORD DE PAIX RDC – RWANDA SIGNE A WASHINGTON LE 27 JUIN 2025, UNE ETUDE MINUTIEUSE DU CIEGS RDC AFRIQUE AINSI QUE DE SA BRANCHE INTERNATIONALE ET MONDIALE : LE CIEGS INTERNATIONAL ET PLANETAIRE AU BENEFICE ET POUR LE MIEUX ETRE SOCIAL DU PEUPLE CONGOLAIS SANS EXCEPTION ET EXCLUSION : GRAND ET PETIT, HOMME ET FEMME, JEUNE ET VIEUX, RICHE ET PAUVRE, LIBRE ET OPPRIME VIVANTS EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO ET A L’ETRANGER.

            1. Introduction et exposé de motif.
            Le 27 juin 2025, la République Démocratique du Congo (RDC) et la République du Rwanda ont signé à Washington un accord de paix sous médiation américaine. Ce document propose une analyse approfondie de ses avantages, inconvénients et implications géopolitiques, géostratégiques et géoéconomiques.
            Bien avant cette date de la signature de cet accord entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo, Le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE et ASBL avait suivi avec une attention très soutenu les différentes tractations et négociations au niveau des experts de deux pays bien que ces négociations ont été entachées de la plus grande opacité jamais vue et même les draft de ces accords n’ont pas été dévoilés et mis à la portée du public congolais afin de permettre au peuple congolais souverain primaire, maitre et propriétaire de la République Démocratique du Congo conformément à l’article 5 de la Constitution de la République Démocratique du Congo d’apporter leurs critiques constructives, les avis, les désidérata, les opinions libres sur le contenu global, le bien fondé et la quintessence, la portée, les tenants , les aboutissants ainsi que les non dit de cet accord international qui va engager la vie des milliers er des milliers des congolais sans exception et exclusion : grand et petit, libre et opprimé, homme et femme, jeune et vieux , libre et opprimé et cela conformément aux articles 11,13, 22 et 23 de la Constitution de la République Démocratique du Congo qui consacrent et garantissent la liberté d’expression et d’opinion au Congo – Démocratique.
            C’est pourquoi, vu tout ce qui précède, Le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE et ASBL fortement spécialisé dans les étuves géopolitiques, géostratégiques et géo – économiques en République Démocratique du Congo en consultant la majorité des congolais vivants en RDC et dans la diaspora à l’étranger et a déjà publié trois communiqués de presse sur les grands enjeux géopolitiques, géostratégiques et géoéconomiques de la guerre à l’est de la RDC et de la problématique de l’Accord de paix entre la République Démocratique du Congo dans la presse écrite en RDC et que vous pouvez aussi le trouver et les lire directement dans les réseaux sociaux : Facabook, Messenger, Whattasp, Instagram, Trust Social, X(ex Twitter ) et autres.
            En ce jour, faisant suite à cette sérié des communiqués de Presse, Le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE et ASBL aborde ce même sujet des grands enjeux géopolitiques, géostratégiques et géoéconomique de la guerre à l’est de la République Démocratique du Congo, mais pas toujours avec des Communiqués de Presse mais cette fois ici en faisant une analyse objective, juste et honnête de tous les enjeux géopolitiques, géostratégiques et géoéconomiques de l’accord de paix entre le Rwanda et la RDC signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington entre ces deux pays en Présence du Secrétaire d’Etat Américain MARCO RUBIO, le Sénateur de Floride dans toutes ses facettes en analysant les forces, les faiblesses, les opportunités, les risques, les menaces ainsi que les différents environnements géopolitique, géostratégique, géo- économique, socio – culturel, légal, technologique et autres et nous vous le présentons dans les lignes qui suivent l’ANALYSE STRATEGIQUE DE L’ACCORD DE PAIX RDC – RWANDA SIGNE A WASHINGTON LE 27 JUIN 2025, UNE ETUDE MINUTIEUSE DU CIEGS RDC AFRIQUE AINSI QUE DE SA BRANCHE INTERNATIONALE ET MONDIALE : LE CIEGS INTERNATIONAL ET PLANETAIRE AU BENEFICE ET POUR LE MIEUX ETRE SOCIAL DU PEUPLE CONGOLAIS SANS EXCEPTION ET EXCLUSION : GRAND ET PETIT, HOMME ET FEMME, JEUNE ET VIEUX, RICHE ET PAUVRE, LIBRE ET OPPRIME VIVANTS EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO ET A L’ETRANGER.

            LES GRANDS ENJEUX GEOPOLITIQUES, GEOSTRATEGIQUES ET GEOECONOMIQUES ET LA PROBLEMATIQUE DE L’ACCORD DE PAIX ENTRE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO ET LE RWANDA PASSE OBLIGATOIREMENT, ABSOLUMENT, INDISCUTABLEMENT ET INCONTESTABLEMENT PAR L’ETAT DE DROIT, LA JUSTICE ET LA LUTTE CONTRE L’IMPUNITE ET CONTRE LES CRIMES INTERNATIONAUX EN RDC.

            Mais avant toute chose, nous tenons à rappeler à tout citoyen congolais ce qui suit et cette Parole Puissante de Dieu :
            LE SEIGNEUR JÉSUS – CHRIST VEUT FAIRE TOUTE CHOSE NOUVELLE EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO (ESAIE 43: 19) ET CREEER UN CONGO NOUVEAU EN COMMENCANT PAR LE RESPECT DE LA SOUVERAINETE NATIONALE ET INTERNATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO, L’INTANGIBILITE DE SES FRONTIERES NATIONALES HERITEES DE LA COLONISATION ET L’AUTODETERMINATION DU PEUPLE CONGOLAIS AINSI QUE SA SORTIE TOTALE, INCONDITIONNELLE ET DEFINITIVE DE TOUTES LES ORGANISATIONS SOUS – REGIONALES, REGIONALES ET INTERNATIONALES A SAVOIR : LA FRANCOPHONIE, LES NATIONS UNIES, L’UNION AFRICAINE, LA CEMAC, LA CEPGL, LA CIRGL, LA CEEAC, EAC, SADC, LA COMESA, LE BASSIN DU CONGO ETC.
            ECOUTONS TOUS SANS EXCEPTION ET EXCLUSION : GRAND ET PETIT, HOMME ET FEMME, JEUNE ET VIEUX, LIBRE ET OPPRIME, RICHE ET PAUVRE A PRESENT CE QUE DIT CLAIREMENT LA PAROLE PUISSANTE DE DIEU :
             LES TENEBRES NE REGNERONT PAS TOUJOURS EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO (ESAIE 8 : 1 – 23 ; 9 : 1 – 4, JEAN 1 : 1-18 ; JEAN 8 : 12 ; JEAN 14 : 6 ET 1 JEAN 1 : 1-10).
             LE PEUPLE QUI MARCHAIT DANS LES TENEBRES A VU UNE TRES GRANDE LUMIERE (ESAIE 9 : 1 – 4).
             VOICI, JE VEUX FAIRE TOUTE CHOSE NOUVELLE EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO (ESAIE 43 : 18 – 21 ; ROMAINS 8 : 28-29 ; 2CORINTHIENS 5 : 17).

            LA JUSTICE ELEVE UNE NATION (PROVERBES 14 :34) , TELS DOIT DESORMAIS ETRE LE CAS DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO.

            Le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE et ASBL avait pris autrefois bonne note des plusieurs publications parues dernièrement dans les Quotidiens et les Journaux de la République Démocratique du Congo et dans les réseaux sociaux de l’existence d’une déclaration de principe signée dernièrement à Washington en présence du Secrétaire d’Etat Américain le Sénateur de Floride MARCO RUBIO relative à la paix entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda.
            A cet effet, le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL attirait l’attention de (du) :
             Monsieur le Président des Etats – Unis d’Amérique DONALD TRUMP ;
             Monsieur le Vice – Président des Etats – Unis d’Amérique JD VANCE ;
             Monsieur le Secrétaire d’Etat Américain, le Sénateur de Floride MARCO RUBIO ;
             Monsieur l’envoyé spécial du Président des Etats – Unis pour la Région du Grand Lacs Massad BOULO ;
             Madame l’Ambassadrice des Etats – Unis en République Démocratique du Congo Lucy TAMLYN ;
             Monsieur le Président de la République Démocratique du Congo, Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO ;
             Madame la Première Ministre de la République Démocratique du Congo Judith SUMINWA TULUKA ;
             L’Honorable Président de l’Assemblée Nationale de la République Démocratique du Congo Vital KAMHERE ;
             L’Honorable Président du Sénat de la République Démocratique du Congo SAMA LUKONDE ;
             Madame la Ministre des Affaites Etrangères et de la Francophonie de la République Démocratique du Congo Thérèse KIYAKWAMBA WAGNER ;
             Madame la Ministre des Droits Humains de la République Démocratique du Congo Chantal CHAMBU MWAVITA ;
             Monsieur le Ministre d’Etat et Ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la République Démocratique du Congo Constant MUTAMBA ;
             Monsieur le Président de la Commission des Droits de l’Homme en République Démocratique du Congo Paul NSAPU MUKULU sur les faits suivants :
            1) Le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL rappelle toujours et encore une fois de plus le peuple congolais les alinéas 4 et 5 du Préambule de la Constitution de la République Démocratique du Congo qui disposent en ces termes nous citons : « Considérant que l’injustice avec ses corollaires, l’impunité, le népotisme, le régionalisme, le tribalisme, le clanisme et le clientélisme, par leurs multiples vicissitudes sont à l’origine de l’inversion générale des valeurs et de la ruine du pays » et « affirmant notre détermination à sauvegarder et à consolider l’indépendance et l’unité nationales dans le respect de nos diversités et de nos particularités positives » et exhorte le peuple congolais a se conformer sans aucune réserve à ces dispositions constitutionnelles pertinentes pour le bonheur et le mieux être social du peuple congolais sans exception et exclusion et le développement rapide, harmonieux, efficace, durable et intégral de la République Démocratique du Congo.
            2) Encore une fois de plus, le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL insiste et rappelle à tous et à toutes clairement le contenu global des articles 11, 12, 13, 22, 23 et 27 relatif aux Droits Civils et politiques en République Démocratique du Congo que voici et qui disposent en ces termes nous citons :
            Section 2 : De la Souveraineté :
            Article 5 : La souveraineté nationale appartient au peuple. Tout pouvoir émane du peuple qui l’exerce directement par voie de référendum ou d’élections et indirectement par ses représentants.
            Aucune fraction du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. La loi fixe les conditions d’organisation des élections et du référendum.
            Le suffrage est universel, égal et secret. Il est direct ou indirect.
            Sans préjudice des dispositions des articles 72, 102 et 106 de la présente Constitution, sont électeurs et éligibles, dans les conditions déterminées par la loi, tous les Congolais de deux sexes, âgés de dix-huit ans révolus et jouissant de leurs droits civils et politiques.
            Article 11 : Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Toutefois, la jouissance des droits politiques est reconnue aux seuls Congolais, sauf exceptions établies par la loi.
            Article 12 : Tous les Congolais sont égaux devant la loi et ont droit à une égale protection des lois.
            Article 13 : Aucun Congolais ne peut, en matière d’éducation et d’accès aux fonctions publiques ni en aucune autre matière, faire l’objet d’une mesure discriminatoire, qu’elle résulte de la loi ou d’un acte de l’exécutif, en raison de sa religion, de son origine familiale, de sa condition sociale, de sa résidence, de ses opinions ou de ses convictions politiques, de son appartenance à une race, à une ethnie, à une tribu, à une minorité culturelle ou linguistique.
            Article 22 : Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion. Toute personne a le droit de manifester sa religion ou ses convictions, seule ou en groupe, tant en public qu’en privé, par le culte, l’enseignement, les pratiques, l’accomplissement des rites et l’état de vie religieuse, sous réserve du respect de la loi, de l’ordre public, des bonnes mœurs et des droits d’autrui. La loi fixe les modalités d’exercice de ces libertés.
            Article 23 : Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit implique la liberté d’exprimer ses opinions ou ses convictions, notamment par la parole, l’écrit et l’image, sous réserve du respect de la loi, de l’ordre public et des bonnes mœurs.
            Article 27 : Tout Congolais a le droit d’adresser individuellement ou collectivement une pétition à l’autorité publique qui y répond dans les trois mois. Nul ne peut faire l’objet d’incrimination, sous quelque forme que ce soit, pour avoir pris pareille initiative.
            Rappelant et insistant encore une fois de plus le fait que l’article 13 de la Constitution de la République Démocratique du Congo tels que mentionné ci – haut qui interdit formellement et clairement toute forme d’injustice et de discrimination possibles en République Démocratique de quelle nature que ce soit, d’où qu’elles viennent et d’où qu’elles se produisent.
            La majorité des congolais consultes par le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL soutenait, déclarait et demandait ouvertement, publiquement et sans ambages que les ETATS – UNIS mettent rapidement et sans plus tarder ni tergiverser à la disposition du peuple congolais le draft de cet accord en préparation à Washington entre la RDC et le Rwanda et nous allons le critiquer, l’étudier, l’analyser dans les moindres détails et l’enrichir en y apporter nos observations pertinentes. C’est facile de publier des communiqués de presse et de faire des discours et des déclarations politiques mais c’est difficile de dire la vérité, de graver des engagements dans le marbre. Le diable est toujours et se cache souvent dans les détails dit – on.
            3) La majorité des congolais consultes par le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL disait clairement et ouvertement qu’ils n’accepterons et ne soutiendront pas tout accord entre la RDC et le Rwanda qui n’intégrera pas clairement noir sur blanc et qui ne tiendra pas compte de la souveraineté nationale et internationale de la RDC, de l’intangibilité des frontières de la RDC héritées de la colonisation, de l’autodétermination du peuple congolais, de la Résolution 2773 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, des dispositions pertinentes du Chapitre VII des articles 39 à 51 de la Charte des Nations Unies, de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, du Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques relatifs aux Droits de l’Homme, du Pacte International relatif aux Droits économiques et socioculturels relatifs aux Droits de l’Homme, de tous les Instruments Internationaux relatifs aux Droits de l’Homme ratifies par la RDC et le Rwanda, du Droit International relatif aux Droits de l’Homme, du Droit International Humanitaire, de la justice internationale contre les crimes des droits de l’homme, les crimes économiques, les crimes d’agression, les crimes de guerre, les crimes de génocide et les crimes contre l’humanité commis en RDC depuis 1994 jusqu’a ce jour, des mécanismes de réparation et d’indemnisation des victimes congolais de ces crimes internationaux, ET DU PRINCIPE DE NON PARTAGE DES RESSOURCES NATURELLES DE LA RDC ET DU PEUPLE CONGOLAIS AVEC LE RWANDA, de l’adoption rapide et sans plus tarder et sans aucune injustice et complaisance des résolutions instituant le Tribunal Pénal International (TPI) pour la République Démocratique du Congo devant connaître et juger rapidement tous les crimes énumères ci – haut contenus dans tous les rapports des Experts des Nations Unies relatifs aux Droits de l’Homme ainsi que des Organisations Internationales et Congolaise de Défense des Droits de l’Homme et de la Société Civile Congolaise commis en République Démocratique du Congo depuis 1994 jusqu’a ce jour mais encore de prendre une résolution unique et contraignante du Conseil de Sécurité en vertu de la Charte des Nations Unies pour contraindre, obliger, ordonner et instituer l’organisation rapide, sans plus tarder et tergiverser des dialogues inter – Rwandais, inter – Ougandais et inter – burundais afin de permettre des groupes rebelles Rwandais et le FDLR, des rebelles Ougandais et les ADF et les rebelles Burundais ainsi que des refugies Rwandais, Ougandais et Burundais qui se trouvent depuis 1994 sur le sol congolais ou en République Démocratique du Congo de rentrer librement et calmement chez eux dans leurs pays respectives sous l’égide des Nations Unies à travers le Haut Commissariat des Droits de l’Homme (HCDH) et le Haut Commissariat des Nations Unies aux Refugies (HCR) .

            4) La majorité des Congolais consultés par le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DE DEVELOPPEMENT RAPIDE, DURABLE ET INTEGRAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL refusait ouvertement et publiquement toute forme directe ou indirecte d’intégration des groupes armées et rebelles dans les Forces Armées de la République Démocratique du Congo, dans la Police Nationale Congolaise, dans les Services de Sécurité et de renseignement de la République Démocratique du Congo comme ce fut le cas autrefois de triste mémoire en RDC avec le brassage, le mixage, la fusion et autres et qui nous ramèneront encore à des situations plus dramatiques et plus compliquées et difficiles à contrôler, à maitriser et à gérer sur terrain en République Démocratique du Congo et propose de ce fait et réclame ouvertement et tout haut l’application stricte des articles 39 à 51 du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies relative à l’action des Nations Unies en cas de menace armée contre la paix, de rupture de la paix et d’acte d’agression contre un pays et dont est actuellement victime notre pays la République Démocratique du Congo par le Rwanda en vertu de la Résolution 2773 du Conseil de Sécurité des Nations Unies.
            5) La majorité des Congolais consultés par le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DE DEVELOPPEMENT RAPIDE, DURABLE ET INTEGRAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL attirait l’attention particulière de Monsieur le Président des Etats – Unis d’Amérique DONALD TRUMP, de Monsieur le Vice – Président des Etats – Unis d’Amérique JD VANCE, de Monsieur le Secrétaire d’Etat Américain, le Sénateur de Floride MARCO RUBIO, de Monsieur l’envoyé spécial du Président des Etats – Unis pour la Région du Grand Lacs Massad BOULOS, de Madame l’Ambassadrice des Etats – Unis en République Démocratique du Congo Lucy TAMLYN, de Monsieur le Président de la République Démocratique du Congo Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, de Madame la Première Ministre de la République Démocratique du Congo Judith SUMINWA TULUKA, de l’Honorable Président de l’Assemblée Nationale de la République Démocratique du Congo Vital KAMHERE, de l’Honorable Président du Sénat de la République Démocratique du Congo SAMA LUKONDE, de Madame la Ministre des Affaites Etrangères et de la Francophonie de la République Démocratique du Congo Thérèse KIYAKWAMBA WAGNER, de Madame la Ministre des Droits Humains de la République Démocratique du Congo Chantal CHAMBU MWAVITA, de Monsieur le Ministre d’Etat et Ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la République Démocratique du Congo Constant MUTAMBA et de Monsieur le Président de la Commission des Droits de l’Homme en République Démocratique du Congo Paul NSAPU MUKULU que cet accord de paix entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo ne consacre pas l’impunité totale contre les crimes internationaux des Droits de l’Homme, les crimes de génocide, les crimes d’agression, les crimes des Droits de l’Homme, les crimes contre l’humanité et d’autres crimes internationaux des Droits de l’Homme et des crimes économiques contre le peuple congolais et contre la RDC commis en République Démocratique du Congo depuis 1994 jusqu’à ce jour et qu’une disposition pertinente, claire et nette soit insérée clairement, ouvertement et sans ambages dans cet accord pour la poursuite et les sanctions contre les personnes incriminées pour les crimes cités ci – haut à travers la mise sur pied d’un Tribunal Pénal International pour la République Démocratique du Congo.
            6) ANALYSE GLOBALE DES ENJEUX GEOPOLITIQUES,GEOSTRATEGIQUES ET GEOECONOMIQUES DE L’ACCORD DE PAIX ENTRE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO, SIGNE LE VENDREDI 27 JUIN 2025 A WASHINGTON EN PRESENCE DU SECRETAIRE D’ETAT MARCO RUBIO, LE SENATEUR DE FLORIDE.
            6.1 Pour les États – Unis d’Amérique.
            – Sécurisation de l’accès aux minerais critiques (Cobalt, Cuivre, Uranium, Lithium, Terres rares et autres) en République Démocratique du Congo.
            – Repositionnement stratégique des Etats – Unis en RDC, en Afrique face à la Chine et la Russie.
            – Renforcement du leadership diplomatique international des Etats – Unis en Afrique et principalement dans la région des Grands Lacs.
            6.2 Pour le Rwanda.
            – Tentative d’allègement de l’isolement diplomatique et tentative et tendance à la longue de toutes les sanctions politiques, diplomatiques, économiques, financières, culturelles, sportives et autres pris contre le Rwanda par la Communauté Internationale par les Etats – Unis, l’Union Européenne, l’Allemagne, la Belgique, le Royaume Uni, le Canada pour agression et violation du territoire congolais par l’armée rwandaise sur base de tous les rapports des experts des nations Unis et des Organisations Internationales de Défense des Droits de l’Homme et conformément à la résolution contraignante 2773 du Conseil de Sécurité des Nations Unies prise sur pied du chapitre VII de la Charte des Nations Unies sous prétexte qu’un Accord de Paix venait d’être signé entre la RDC et le Rwanda et don et par conséquent le dédouanement total du Rwanda par la suppression des toutes ces sanctions politiques, diplomatiques, économiques, financières, culturelles, sportives et autres, ce qui est inacceptable, injuste et inconcevable par la majorité des Congolais consultés par le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DE DEVELOPPEMENT RAPIDE, DURABLE ET INTEGRAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL sur cette question cruciale et très importante et très délicate et tres sensible et qui choque la majorité du peuple congolais.
            – Maintien par le Rwanda d’un levier sur la RDC via le M23 et ses intérêts économiques..
            6.3 Pour la République Démocratique du Congo.
            – Reconnaissance en tant que victime d’agression rapports des experts des nations Unis et des Organisations Internationales de Défense des Droits de l’Homme et conformément à la résolution contraignante 2773 du Conseil de Sécurité des Nations Unies prise sur pied du chapitre VII de la Charte des Nations Unies.
            – Pression absoudre et injustifié pour désarmer la FDLR et réformer les FARDC et pourtant la Communauté Internationale devrait à travers le Conseil de Sécurité des Nations Unies devrait prendre une résolution pertinente pour instituer le dialogue inter – Rwandais, inter – burundais et Inter – ougandais afin de permettre sous l’égide des Nations Unies, du HCR aux refugiés Rwandais, Ougandais et Burundais y copris le FDLR, les ADF et autres de rentrer calmement dans leurs pays respectifs.
            – Risques de tensions internes imminentes si les retombées tardent, ce qui mettra à mal toutes les initiatives et processus de paix en République Démocratique du Congo et dans la Région des Grands Lacs..
            3. Analyse de la dimensions géostratégiques de l’Accord de Paix entre la République Démocratique du Congo, signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington en présence du Secrétaire d’Etat MARCO RUBIO, le Sénateur de Floride.
            – Retrait progressif des troupes rwandaises du territoire de la République Démocratique du Congo en violation flagrante de la résolution contraignante 2773 du Conseil de Sécurité des Nations Unies prise sur pied du chapitre VII de la Charte des Nations Unies qui impose un retrait immédiat et sans condition des troupes rwandaises du territoire congolais.
            – Espoir d’intégration conditionnelle à travers le processus de Nairobi du M23 via les négociations de Doha.
            – Echec patent et fragilisation totale des accords régionaux africains (Luanda, Nairobi) qui vont être jetés carrément dans la poubelle et calendre grecques.
            4. Analyse des impacts très nocifs et très négatifs régionaux et africains.
            – Contournement des initiatives africaines (CIRGL, EAC, CEMAC, CEEAC, SADC, UA) jugées partiales, complaisantes, injustes et inefficaces par les Congolais et la Communauté Internationale qui ne les font pas du tout confiance, donc moins crédibles.
            – Réactions prudentes des pays limitrophes de la RDC qui n’ont pas eu le courage politique et diplomatique pour dénoncer ouvertement l’agression de la RDC par le Rwanda et par conséquent ont perdu la confiance, l’estime et la crédibilité vis-à-vis du peuple congolais et de la République Démocratique du Congo.
            – Création d’un précédent de médiation extra-africaine qui ne rencontrent pas la confiance et l’adhésion populaire des Africains qui considèrent que tous les problèmes et conflits congolais et africains devraient être résolus à l’africaine sous la palpable et la médiation africaine qui fort malheureusement n’inspirent pas du tout confiance au peuple congolais à cause du manque de la justice, de la vérité, de la crédibilité.
            5. Analyse des conséquences géoéconomiques de l’Accord de Paix entre la République Démocratique du Congo, signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington en présence du Secrétaire d’Etat MARCO RUBIO, le Sénateur de Floride.
            – Ouverture aux investissements américains dans les mines stratégiques de la République Démocratique du Congo qui doivent être faites en toute honnêteté, toute vérité, toute justice, toute lumière et toute transparence possible en raison de 50 pourcent pour la partie Congolaise et de 50 pourcent pour la partie américaine à travers un accord minier gagnant – gagnant et non être faite comme le contrat chinois où la partie chinoise détiendrait à elle seule 68 pourcents des parts sociales contre 32 pourcent à la République Démocratique du Congo dans le Contrat de joint venture de la Sicomines en République Démocratique du Congo, ce qui continue d’énerver le peuple congolais souverain primaire, maitre et propriétaire de la République Démocratique du Congo.
            – Risque de néo-impérialisme économique des ressources minières congolaises exportées sans transformation locale à travers des raffineries et des usines de transformations sur place en République Démocratique du Congo pour créer des emplois au Congo et résorber actuellement le taux de chômage en RDC qui avoisinerait environs 90 pourcent de la population active Congolaise.
            – Aucun congolais sérieux qui aime véritablement et sincèrement la République Démocratique du Congo n’acceptera pas que la RDC dans le cadre de l’intégration régionale partage ses richesses du sol et du sous sol, des mers, des eaux, des parcs nationaux et autres sous prétexte et sur base de l’accord de paix qui venait d’être signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington entre la RDC et le Rwanda.
            – Aucun congolais sérieux qui aime véritablement et sincèrement la République Démocratique du Congo n’acceptera pas que la RDC dans le cadre de l’intégration régionale partage les minerais congolais soient extrait en RDC pour être exportée et être raffinés au Rwanda par les Sociétés américaines, européennes, rwandaises, asiatiques et autres sous prétexte et sur base de l’accord de paix qui venait d’être signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington entre la RDC et le Rwanda.
            – Crainte totale du véritable risque de marginalisation des entreprises congolaises à travers cet accord minier au profit des entreprises américaines et rwandaises.
            6. Analyse des enjeux militaires et sécuritaires de l’Accord de Paix entre la République Démocratique du Congo, signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington en présence du Secrétaire d’Etat MARCO RUBIO, le Sénateur de Floride.
            – Pression sur les FARDC pour désarmer la FDLR alors qu’ils peuvent calmement rentrer chez eux au Rwanda sous l’égide du Haut Commissariat des Nations Unies aux refugies (HCR) pour reconstruire désormais leurs pays dans le cadre d’un dialogue inter rwandais qui sera organisé par les Nations Unies et la Communauté Internationale au lieu de rester éternellement en République Démocratique du Congo pour ainsi créer des problèmes majeurs et irrésolus au peuple congolais .
            – Maintien des capacités militaires du M23 sans spécifier à travers cet accords qu’il devra subir le processus de désarmement et de réinsertion des groupes armées en RDC conformément au processus de Nairobi.
            – Nécessité de réformer le secteur de sécurité et de réorganiser rapidement les forces de défenses et de sécurité de la République Démocratique du Congo conformément à la résolution 2773 du Conseil de Sécurité des Nations Unies afin de faire face à des actes d’agression et des rebellions futures et de préserver l’intégrité nationale et la souveraineté nationale et internationale de la République Démocratique du Congo en Afrique et à travers le monde..
            7. Analyse de perceptions populaires et critiques des congolais de l’Accord de Paix entre la République Démocratique du Congo, signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington en présence du Secrétaire d’Etat MARCO RUBIO, le Sénateur de Floride.
            – Méfiance totale et rejet catégorique d’une partie de la société civile congolaise avisée de cet accord entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda perçu comme imposé par les Etats – Unis et la Communauté Internationale à la République Démocratique du Congo afin de garantir les avantages et intérêts majeurs géopolitiques, géostratégiques et géoéconomiques en République Démocratique du Congo, ce qui est triste, pitié et très réitérable pour l’avenir de la République Démocratique du Congo et du peuple Congolais..
            – Inquiétudes totales, profonds regrets et méfiance totale des populations de l’Est de voir que cet accord de paix entre le RWANDA et la RDC singé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington n’intègre pas en son sein et de dit rien sur la justice qui doit être exercée et déclenchée dans le cadre de la mise sur pied rapide d’un Tribunal Pénal International pour la RDC ou encore dans le cadre de la Cour pénale Internationale contre les crimes internationaux d’agression, de violations des droits de l’homme, des crimes politiques, des crimes économiques et de pillages des ressources naturelles de la République Démocratique du Congo, des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis à l’est de la RDC depuis 1994 jusqu’à ce jour sous l’oeuil complice de la Communauté Internationale ainsi que les réparations et indemninisations des victimes de toutes ces atrocités commises depuis très longtemps à l’est de la République Démocratique du Congo.
            – Silence totale sur les victimes des exactions passées à travers cet accord de paix entre le RWANDA et la RDC singé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington.
            8. Analyse des scénarios d’évolution post – Accord de Paix entre la République Démocratique du Congo, signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington en présence du Secrétaire d’Etat MARCO RUBIO, le Sénateur de Floride.
            • Succès partiel des toutes les opérations ci – après : retrait rwandais, intégration du M23, relance économique entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda dans le cadre de l’intégration régionale en vertu de cet accord de paix..
            • Accord piégé : stagnation sécuritaire, tensions internes, exploitation accrue.
            • Échec de l’applicabilité de cet Accord de paix entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda sur terrain avec comme conséquences directes : risque de reprise des conflits armés, isolement diplomatique de la RDC et du Rwanda et de la poursuite des sanctions politiques, diplomatiques, économiques, financières, culturelles, sportives et autres par la Communauté internationale contre de Rwanda pour non respect de la résolution contraignante du Conseil de Sécurité des Nations Unies 2773 qui imposent au Rwanda le retrait immédiat et sans condition de ses troupes armées du territoire de la République Démocratique du Congo et pour violation flagrante de la souveraineté nationale et internationale de la République Démocratique du Congo et l’intangibilité des frontières nationales de la RDC héritées de la colonisation..
            9. Recommandations stratégiques et pertinentes du CIEGS RDC AFRIQUE pour la RDC au regard de cet Accord de Paix entre la République Démocratique du Congo, signé le Vendredi 27 Juin 2025 à Washington en présence du Secrétaire d’Etat MARCO RUBIO, le Sénateur de Floride.
            – Mettre en place rapidement un Comité congolais indépendant de suivi composé de toutes tendances confondues y compris les Organisation Non Gouvernementales de Défense des Droits de l’Homme de la Société Civile Congolaise afin de suivre ligne après ligne, point après point et à la loupe la réalisation, l’exécution et la lise en œuvre de cet accord et proposer sa revisitassions et son amendement au profit de la République Démocratique du Congo avant son adoption par le Parlement Congolais à signer et à développer entre la République Démocratique du Congo dans les tous prochains jours avec les Etats – Unis pour en faire un accords gagnant – gagnant avec 50 pourcent des parts sociales et participations pour la République Démocratique du Congo et de 50 pourcent des parts sociales et participations pour pour les Etats – Unies à travers une Société Joint – Venture qui y sera créée du genre Sicomines selon le droit congolais.
            – Exiger la justice, la vérité et la transparence dans les contrats miniers pour en faire un accords gagnant – gagnant avec 50 pourcent des parts sociales et participations pour la République Démocratique du Congo et de 50 pourcent des parts sociales et participations pour les Etats – Unies dans le cadre d’une Société Joint – Venture à créer en République Démocratique du Congo.
            – Lancer une commission vérité-justice-réconciliation en République Démocratique du Congo pour les crimes internationaux commis e RDC depuis 1994 jusqu’à ce jour.
            — Organiser un dialogue national sur la paix, la justice, la vérite et réconciliation entre Congolais en République Démocratique di Congo et le partage équitable, égalitaire et équilibré des responsabilités politiques et des ressources naturelles et richesse nationales en République Démocratique du Congo.
            10. Conclusion générale et perspectives d’avenir.
            L’accord de Washington entre la RDC et le Rwanda représente une avancée diplomatique majeure, mais reste très fragile, déjà rejeté et contesté par une partie de l’opinion publique congolaise et de la Société Civile Congolaise, est sans inclusion effective des acteurs des groupes armés, pas d’inclusion en son sein des dispositions pertinentes des mécanismes de justice internationale contre les crimes internationaux d’agression, de violations des droits de l’homme, des crimes politiques, des crimes économiques et de pillages des ressources naturelles de la République Démocratique du Congo, des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis à l’est de la RDC depuis 1994 jusqu’à ce jour sous l’oeuil complice de la Communauté Internationale ainsi que les réparations et indemninisations des victimes de toutes ces atrocités commises depuis très longtemps à l’est de la République Démocratique du Congo et absence d’un contrôle souverain congolais sur ses ressources. Il marque une opportunité à saisir avec prudence et vigilance par le peuple Congolais.
            Pout terminer, le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL ET MIEUX ETRE SOCIAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL insiste toujours auprès de tous congolais sans exception et exclusion : grand et petit, homme et femme, jeune et vieux, libre et opprimé, riche et pauvre d’implémenter totalement la culture de la paix sociale, la cohésion nationale, l’harmonie, la concorde, l’unité nationale, le vivre ensemble en vue du mieux être social du peuple Congolais sans exception et exclusion surtout en cette période difficile de la guerre de rébellion et d’agression à l’est de la RDC qui date depuis trois décennies environs de 1994 à ce jour et qui a fait et continue de faire beaucoup des victimes, des milliers et des milliers des morts et des pertes en vies humaines, des déplacés, des femmes violées, des familles entières totalement déracinées de leurs milieux de vie naturel, des enfants soldats recrutés par les groupes armées et par la rébellion ainsi que des multiples, flagrantes et violations systématiques des Droits de l’Homme et de Droit International humanitaire en vue de la recherche de la paix sociale, cohésion nationale, harmonie, unité nationale et vivre ensemble qui sont les véritables gages du mieux être social du peuple congolais et du développement rapide, efficace, harmonieux, durable et intégral de la République Démocratique du Congo.
            Fait à Kinshasa, le 01 Juin 2025
            Que celui qui a des oreilles pour entendre qu’il entende (Matthieu 11 : 15 ; Apocalypse 2 : 16 – 17 ; Apocalypse 2 : 26 ; Apocalypse 3 : 6 ; Apocalypse 3 : 16 ; Apocalypse 2 : 22).
            Que la grâce du Seigneur Jésus – Christ, l’amour de Dieu, et la communication du Saint – Esprit, soient avec vous tous. (2 Corinthiens 13 : 13).
            Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous. (Apocalypse 22 ; 21).
            Que Dieu le Père Céleste et Eternel des Armées vous bénisse abondamment, vous protège et vous garde encore longtemps en vie (Nombres 6 : 22 – 27).

            LE CIEGS RDC AFRIQUE
            ONGDH DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME
            ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE ET INTEGRAL EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL
            E – mail : ciegsrdc2022@gmail.com , ciegsrdc2023@gmail.com

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                    Après des dégâts causés par les inondations à Kinshasa: Le Ministre de L’Urbanisme et Habitat interdit tout lotissement, changement de destination et morcellement sans avis urbanistique

                    Le Ministre de l’Urbanisme et Habitat, Crispin Mbadu Phanzu vient, par sa note circulaire n°002/CAB/MIN-UH/TL/JKM/2025 du 10 avril, de prendre des mesures de Police dans le secteur de l’Urbanisme/ville de Kinshasa. Une décision qui intervient juste après les inondations causées par les pluies diluviennes du samedi 5 avril 2025.

                     

                    La Circulaire du ministre souligne la nécessité urgente de renforcer la Police d’urbanisme en République démocratique du Congo, plus particulièrement dans la ville province de Kinshasa, afin de lutter contre l’occupation anarchique du sol et ses conséquences sur le bien-être de ses habitants.

                     

                    Le document du ministère d’Urbanisme et Habitat évoque certaines dispositions de la loi n°73-021 du 20 juillet 1973, complétée par la loi n°80-008 du 18 juillet 1080

                    portant régime général des biens, régime foncier et immobilier et régime des sûretés ; le Décret du 20 juin 1957 sur l’Urbanisme et l’arrêté interministériel n•00291 du 29 octobre 1993 portant application de la réglementation sur les servitudes interdisent tout acte d’occupation contraire aux impositions impératives d’ordre urbanistique.

                     

                    Cependant, l’inobservance de ces dispositions est constatée dans le chef de de la plupart des administrés, notamment à cause de l’inaction ou de la complicité des agents chargés de veiller à leur application, soutient la Circulaire du ministre.

                     

                    Le gouverneur de province, les cadres et agents de l’administration publique et l’établissement public revêtus du pouvoir de Police d’Urbanisme sont invités à l’exercer avec assiduité, précise la circulaire. Ces autorités ont mission d’assurer le respect des lois et règlements en matière d’urbanisme. Vu le constat des irrégularités dont sont caractérisées plusieurs cas d’occupation à travers les quartiers et communes de la ville de Kinshasa, elles appliquerons sept mesures suivantes :

                    Interdire tout acte d’occupation du sol dans le milieu urbain qui n’est pas conforme à un plan particulier d’aménagement ou d’urbanisme émanant des services compétents du ministère d’Urbanisme ; Interdire ou suspendre toute constructions, installation en exécution sans permis de construire délivré par le Guichet Unique de Délivrance de permis de construire ou en violation de l’Arrêté n°058/CAB/MIN.ETAT/MIN-UH/2022 du 13 juin 2022 (…) ; Interdire tout lotissement, tout changement de destination ou tout morcellement qui n’a obtenu un avis urbanistique délivré par l’autorité compétente ; procéder au retrait de toutes autorisations d’occupation précaires délivrées sans avis urbanistique préalable sur les routes, les chemins publics de grande importance, des bergers des différents cours d’eau de la ville, approximité des ouvrages d’assainissement ou sur des servitudes publiques tel que définis par l’arrêté interministériel n°021 du 29 octobre 1993 portant application de la réglementation sur les servitudes ; Rejeter toute demande d’autorisation d’occupation précaire des espaces visés au point 4 ci-dessus et déloger toutes les occupations illicites, sans autorisation ; Veiller à l’observation stricte des impositions impératives d’ordre urbanistique et faire rapport à l’autorité de toute difficulté rencontrée à cet égard ainsi qu’à l’existence des lotissements et constructions sujets à démolition dans vos juridictions respectives ; Faire une rigoureuse application des sanctions administratives, fiscales et pénales prévues en cas de violation des lois, règlements et impositions impératives d’ordre urbanistique.

                     

                    La note circulaire demande au Secrétaire Général de l’Urbanisme et Habitat et au Gouverneur de la ville de Kinshasa, à l’exécution de la présente dès jeudi 10 avril courant, date de sa signatureon .

                    Gel Boumbe

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                      LETTRE OUVERTE À JEAN-PIERRE LIHAU

                      Objet : Préoccupations relatives au Décret n°25/15 du 09 avril 2025
                      portant régime de déclaration du patrimoine des agents publics
                      Monsieur le Vice-Premier ministre,
                      Par votre entremise, Madame la Première ministre a promulgué le Décret n°25/15 du 09 avril 2025, instituant un régime de déclaration du patrimoine des agents publics et de leur famille immédiate. Si l’objectif affiché de lutte contre la corruption est louable, ce texte soulève des inquiétudes majeures sur les plans juridique, éthique et opérationnel. En tant que spécialiste des réformes institutionnelles, je me permets de vous en exposer les lacunes.
                      I. Des vices juridiques et constitutionnels graves
                      1. Une définition floue et intrusive de la « Famille immédiate »
                      Le décret inclut dans son champ d’application le conjoint, les enfants mineurs ou majeurs à charge, et d’autres membres non précisés. Cette notion, trop large et imprécise, porte atteinte :
                      – Au droit à la vie privée (Article 28 de la Constitution).
                      – À la stabilité familiale, en exposant les agents publics à des dénonciations abusives ou à des conflits domestiques.
                      2. Un empiètement sur le domaine de la Loi
                      Les sanctions pour non-déclaration ou fausse déclaration relèvent normalement du Code pénal ou du Code du travail, donc du législateur. Or, le Décret que vous avez soumis à la signature de Madame la Première ministre outrepasse cette limite en créant des infractions par voie réglementaire, ce qui est inconstitutionnel.
                      3. Une violation du secret bancaire et professionnel
                      L’article dudit Décret autorise l’OSCEP à contourner le secret bancaire, médical ou professionnel sans cadre légal clair. Ce pouvoir discrétionnaire ouvre la porte à des investigations arbitraires, contraires à l’État de droit.
                      II. Des problèmes pratiques insurmontables
                      1. Un champ d’application excessivement large
                      La liste des « agents publics » inclut des centaines de milliers de personnes, y compris des employés d’entreprises mixtes ou sous-traitantes. Une telle extension rendra le système ingérable et inefficace.
                      2. Un risque de manipulation politique
                      L’article 9 du Décret préoccupant prévoit la publication des déclarations des personnes politiquement exposées (PPE), mais avec des exceptions opaques (ex. : exclusion des comptes bancaires inférieurs à 6x le salaire minimum). Cette ambiguïté favorisera la protection des alliés et le ciblage des opposants.
                      3. L’absence de voies de recours
                      Aucune procédure n’est prévue pour contester une erreur ou une accusation infondée de l’OSCEP. Comment un agent public injustement ciblé pourrait-il se défendre ?
                      III. Un risque de dérive autoritaire
                      1. Des pouvoirs exorbitants pour l’OSCEP
                      L’Observatoire peut accéder à toutes les données personnelles, y compris à l’étranger ; ordonner des évaluations forcées de patrimoine et s’appuyer sur des dénonciations anonymes (Article 12). De tels mécanismes, typiques des régimes policiers, sont incompatibles avec les principes démocratiques portés par le Président Félix-Antoine Tshisekedi.
                      2. Une menace pour la paix sociale
                      Obliger un fonctionnaire à déclarer les biens de son conjoint ou de ses enfants majeurs risque de détruire des foyers, provoquer des conflits conjugaux et d’exercer des pressions injustifiables sur les enfants). L’exécution de ce Décret dans sa forme actuelle instaurera un climat de méfiance généralisée.
                      IV. Recommandations pour une approche équilibrée
                      1. Retirer le Décret et soumettre un projet de Loi au Parlement
                      Seul un débat parlementaire permettra de définir clairement les sanctions à l’aide du Code pénal ; de limiter la notion de « Famille immédiate » et instaurer des garanties contre les abus, à travers des recours judiciaires et le contrôle des requêtes de l’OSCEP.
                      2. Respecter les principes constitutionnels et internationaux
                      Le texte doit s’aligner sur l’Article 28 de la Constitution relatif à la vie privée, les traités internationaux (OHADA, PIDCP etc.), la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, ainsi que sur la jurisprudence des organes onusien.
                      3. Éviter les instrumentalisations politiques
                      Les déclarations des PPE doivent être transparentes, mais soumises à un contrôle indépendant pour éviter les règlements de comptes.
                      Monsieur le Vice-Premier ministre, Votre engagement contre la corruption est légitime, mais ce Décret, par ses excès, risque de nuire à la démocratie et à la paix sociale. Je vous exhorte à demander son retrait immédiat et de privilégier une loi votée par le Parlement, sous l’égide des Présidents Vital Kamerhe et Jean-Michel Sama Lukonde.
                      La RDC mérite une lutte anti-corruption efficace, mais respectueuse des libertés.
                      Veuillez agréer, Monsieur le Vice-Premier ministre, l’expression de ma haute considération.

                      Léon ENGULU III
                      Philosophe (Major ULBruxelles)
                      Ingénieur agronome
                      Ancien Coordonnateur a.i. du Mécanisme National de Suivi
                      chargé de la préparation des réformes en RD Congo
                      Copie publique :
                      – Madame la Première ministre
                      – Présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat
                      – OSCEP
                      – Société civile congolaise
                      – Agents publics (tous)

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                        À Kolwezi, Plus de 3000 Jeunes Mobilisés Contre la Corruption et pour le Patriotisme

                        Ce samedi 29 mars 2025, le chapiteau de Kolwezi a vibré au rythme d’une conférence-débat de grande envergure dédiée à la mobilisation et à la sensibilisation de la jeunesse congolaise autour de deux axes majeurs : la lutte contre la corruption et la promotion du patriotisme. Cet événement phare a rassemblé plus de 3 000 jeunes, témoignant de l’engagement et de l’enthousiasme de la jeunesse lualabaise pour contribuer à un Congo meilleur. Read More

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                          *Tshisekedi décide la refonte de l’armée*

                           

                          Lors d’une causerie avec sa famille politique, samedi 22 février à la Cité de l’Union africaine à Kinshasa, le Président de la République, Félix Tshisekedi, a promis de tout mettre en œuvre pour la refonte de l’armée nationale, en vue de relever les defis militaires présents.

                           

                          « (..) je rends un vibrant hommage à nos soldats, je suis fier d’eux même si nous avons perdu des batailles, ils ont donné leurs vies. Nous faisons face à des trahisons internes mais nous allons monter une armée professionnelle et suffisamment prise en charge », a déclaré le président Félix Tshisekedi.

                           

                          Le Chef de l’État a fustigé les actes de trahison entretenus par des officiers dans l’encadrement des troupes, précisant que ces actes ont favorisé la prise des villes de quelques villes et territoires du pays par l’ennemi.

                           

                          En sa qualité de Commandant suprême de l’armée et de la Police nationale congolaise, le président de la République a rassuré que le Gouvernement de la République a été instruit pour notamment augmenter les primes des militaires au front ainsi que d’améliorer la survie de leurs dépendants.

                           

                          *Aucun dialogue direct, ni de brassage avec l’AFC/M23

                           

                          Dans son adresse à ses compagnons politiques, le Président Tshisekedi a réitéré sa position catégorique à ne jamais dialoguer avec les membres de l’AFC/ M23, considèrés comme « patins du Rwanda« .

                           

                          « L’ennemi n’est pas seulement celui que vous voyez. Ce que vous voyez n’est que de l’agitation. On a pris quelques esprits faibles de nos compatriotes et on les a placés devant pour donner une illusion de quelque chose. Et je peux vous dire ici que cette illusion ne restera qu’illusion. Elle ne se transformera pas en réalité parce que nous n’allons pas perdre ce combat. Je l’ai dit depuis le début, croyez-moi, je le maintiens ».

                           

                          Sa vision étant celle de déboulonner le système centré sur le pillage des richesses congolaises, il a martelé que « discuter avec le M23, c’est chercher à nous humilier ».

                           

                          Le président Félix Tshisekedi est allé encore plus loin pour dire :

                          « J’ai compris que le combat va être rude et terrible. Le Rwanda n’est pas seul et ce silence pendant 30 ans qui a été gardé, ce n’est pas par hasard, ce n’est pas parce que Kagame est le plus beau des hommes, c’est tout simplement parce qu’il y a tout un système derrière. Et là nous sommes occupés à déboulonner le système derrière le pillage de nos ressources naturelles ».

                           

                          Sa reconnaissance envers deux femmes du gouvernement

                          Exprimant ses encourgements à certains de ses collaborateurs notamment la Première ministre Judith Suminwa et la ministre d’État des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, qu’il qualifie d’une brave dame, le Chef de l’État a reconnu en elle d’avoir abattu un travail lourd dans le volet diplomatique.

                           

                          « C’est vrai qu’on m’a attribué ce succès, mais je ne suis pas seul. Et je remercie la Première ministre, la ministre des Affaires étrangères, parce qu’elle est montée au front. C’est vrai que c’est avec nos instructions, mais c’est une brave dame qui a pu vraiment bien manœuvrer et qui a été de tous les combats », a-t-il reconnu.

                           

                          Les chefs lieux des provinces du Nord-Kivu et Sud-Kivu, dont Goma et Bukavu, sont actuellement

                          sous contrôle de l’AFC/ M23 appuyé par l’arme rwandaise qui ont foulé au pied les appels au cessez-le-feu de la Communauté internationale et les cris de détresse des populations de cette partie orientale du pays. Le Congo restera un et indivisible.

                          Gel Boumbe

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                              Kinshasa peut devenir un grand bidonville a l’horizon 2050

                              Il n’y a pas actuellement de « définition universelle » des bidonvilles. Chaque pays, voire chaque ville utilise une définition différente, avec des critères adaptés à la situation locale. Une définition très simple proposée par l’UN-Habitat est : « Une zone urbaine très densément peuplée, caractérisée par un habitat inférieur aux normes et misérable. » Cette définition inclut les éléments de base de la plupart des bidonvilles et a donc recensé les caractéristiques communes des bidonvilles, d’après les définitions existantes :
                              1. Manque des services de base : principalement l’accès à l’eau potable et l’assainissement (toilettes et latrines), mais aussi électricité, gestion des déchets, éclairage et pavage des rues…
                              2. Habitat non conforme aux normes : non seulement les habitations peuvent ne pas être conformes aux normes municipales et nationales de construction (mauvais matériaux de construction), mais elles peuvent se situer à un emplacement illégal.
                              3. Surpeuplement/hautes densités : les maisons peuvent être occupées par plusieurs familles ; plusieurs personnes peuvent partager la même pièce pour dormir, manger, voire travailler.
                              4. Conditions de vie malsaines et/ou dangereuses : l’absence d’assainissement entraine une plus grande propagation de maladies ; les maisons sont parfois bâties sur des terrains inondables, pollués ou sujets aux glissements de terrain.
                              5. Précarité du logement : cette caractéristique est souvent centrale. Elle prend en compte le fait que les occupants des bidonvilles n’ont souvent pas de contrat de location ou de titre de propriété, et que certains quartiers soient construits sur des zones à l’origine non habitables.
                              6. Pauvreté et exclusion sociale : sans être une caractéristique inhérente aux bidonvilles, la pauvreté en est une cause et souvent une conséquence. Il y a aussi l’accès inadéquat à l’eau potable, à l’électricité, à l’assainissement et aux autres infrastructures, la mauvaise qualité des logements, le surpeuplement, et le statut précaire de la résidence.
                              Le nombre de personnes vivant dans des bidonvilles augmente dans le monde à un rythme de 30 à 50 millions de personnes par an. D’ici à 2050, la population des bidonvilles et des taudis, dans le monde pourrait atteindre 1,5 milliard en 2020, et 3 milliards en 2050, (soit un tiers de la population mondiale) si rien n’est fait pour enrayer la tendance. La plupart des grands bidonvilles sont situés dans des pays en développement, mais, bien que ce soit souvent occulté, ceux-ci ont existé également dans les pays industrialisés et subsistent encore, mais de manière plus discrète.

                              2. LES CONSÉQUENCES DU MORCELLEMENT DES PARCELLES
                              Les conséquences néfastes du phénomène morcellement des parcelles :
                              (N.B. : Une parcelle de moins de (15,00×25,00) m² cad 15,00 mètres de largeur et 25,00 mètres de longueur ne peut être morcelée ou divisée en deux parcelles)
                              1. Les bâtiments en étages ont des formes effilées qui ne sont pas du tout recommandé en arc hitecture ;
                              2. Les pièces (ou locaux) sont souvent trop petites et effilées et qui ne donnent pas un confort absolu aux occupants par un aménagement trop coincé ;
                              3. Plusieurs pièces s’ouvrent du côté de la longueur et une fois qu’une autre personne vient aussi construire un immeuble juste à côté, ces locaux sont obstrués et perdent l’éclairage, l’aération et la ventilation naturelle ;
                              4. La construction sur les murs mitoyens (une interdiction en architecture) et les bâtiments se collent les uns et les autres créant ainsi une promiscuité trop dangereuse ;
                              5. L’exécution des travaux dérange les voisins immédiats car n’ayant pas de l’espace pour placer les échafaudages, stocker les matériaux et on recourt à la rue, à parcelle voisine parfois sans demander même la permission ;
                              6. La perte totale de l’intimité des occupants entre les immeubles étant donné que les murs mitoyens se collent et les ouvertures se donnent les unes aux autres ;
                              7. Les incendies et/ou les fumées peuvent se propager en peu de temps étant donné que les bâtiments se collent les uns et les autres ;
                              8. Les indispositions suites aux activités diverses notamment ménagères, sanitaires, culinaires et autres d’un voisin et vice-versa ;
                              9. Le manque des parkings pour véhicules ou parkings dépendants des uns et des autres pour entrer et/ou sortir ;
                              10. Manque des voies d’accès aux parcelles, aux immeubles ou des avenues trop petites (conçues pour les populations indigènes qui pouvaient juste avoir un vélo ou une bicyclette) qui ne peuvent pas faire passer un véhicule anti-incendie pour une intervention en cas d’un incendie et plusieurs immeubles prendront feu facilement (et deux voitures ne peuvent pas se croiser) ;
                              11. Difficultés de placer les équipements de climatisation ou obligation de les démonter si elles étaient déjà installés avant d’autres constructions étant donné que les nouveaux bâtiments sont construits aussi sur les murs mitoyens ;
                              12. Les immeubles se collent les uns et les autres faisant de ces appartements des taudis suite aux très mauvaises conditions d’habitabilité spécialement dans les anciennes communes dans la partie Ouest de la Ville de Kinshasa ;
                              13. Les immeubles qui se collent les uns des autres devenant ainsi comme un amas ou un enchevêtrement des bétons où il n’y a même pas des arbres, la chaleur et les gaz diverses sont sources des maladies ;
                              14. L’insuffisance de la capacité d’évacuation du réseau d’assainissement étant donné que l’ancien réseau conçu par les belges était dimensionné par rapport à la taille de la population et avec ces immeubles (taudis), la surpopulation et les conséquences dues au réchauffement climatique, les inondations sont récurrentes entrainant ainsi la pollution de l’environnement avec les odeurs, les ordures ménagères, les immondice brulées ou jetés dans les caniveaux, les eaux vannes sur les caniveaux, les caniveaux trop petits bouchés, etc. ;
                              15. L’eau sans pression et l’électricité inexistante ou délestage prolongé ;
                              16. L’apparition des maladies diverses dues à un environnement trop sale ;
                              17. L’abandons par les locataires une fois qu’ils trouveront mieux ailleurs ;
                              18. Une mauvaise affaire pour ceux qui construisent sans tenir compte des normes architecturales car ils perdront les locataires lorsque ceux-ci auront d’autres offres des logements construites dans les normes et dans un environnement saint et vivable ;
                              19. Une irresponsabilité de ceux qui construisent des immeubles dans ces demi-parcelles sans respect des murs mitoyens dont il est recommandé de laisser toujours au moins un mètre (1-1,5m) entre la maison et le mur afin de faire tout dans votre parcelle sans déranger les voisins copropriétaires de ces murs mitoyens et pour obtenir à la fin deux immeubles séparés de 2 à 3m ;
                              20. Ce constat malheureux est aussi à signaler dans toutes les communes de la capitale avec un habitat de très mauvaise qualité dont les avenues ne respectent aucune norme moderne d’urbanisation et de viabilisation avant tout lotissement ;
                              21. Même dans la Commune de la Gombe c’est trop grave où on y trouve de très grandes parcelles, il est étonnant et honteux de constater que les grands immeubles sont construits sans recul sur la route principale et par rapport à d’autres bâtiments existants, ils construisent sur les murs mitoyens ou à peine un (01) mètre du mur, pas assez des parkings par rapport à sa vocation, occupent parfois les trottoirs, etc.
                              3. L’HABITAT ET LES CONSTRUCTIONS ANARCHIQUES
                              Depuis plusieurs décennies, il n’y a qu’un seul secteur urbain qui bénéficie des financements et grands travaux et c’est celui de la voirie urbaine, l’eau et l’électricité. Par contre, le secteur de l’habitat social ou l’habitat urbain n’a jamais bénéficié d’un financement et tout se fait par les particuliers dans les anciennes communes coloniales ou de nouvelles communes du Centre de Kinshasa et voir même les communes de l’Est de la Ville de Kinshasa. Tout se fait par l’auto-construction, les constructions anarchiques et les lotissements sauvages sans viabilisation pullulent des partout et la situation est très très catastrophiques. Les maisons sont construites en dur mais sans normes (sont des taudis), les milieux sont insalubres, souvent sans réseau d’assainissement, ou un ancien réseau de venu archaïque ou encore complètement bouchés par les immondices ou la boue et les coûts de location de ces maisons sont trop élevés par rapport au pouvoir d’achat de la population kinoise, etc. Cette situation est en fait la constitution des taudis qui donnent naissance aux micros bidonvilles dans plusieurs communes de la capitale. Si rien n’est fait dans le sens de lancer
                              les grandes opérations de rénovation progressive de ces quartiers à travers la Ville de
                              Kinshasa, dans 15-20 ans, nous risquons de devenir la première capitale BIDONVILLE
                              d’Afrique et du monde.
                              Pour Votre Gouverne, en 1998 alors nous étions finalistes en Architecture à l’IBTP/Kinshasa,
                              notre Professeur de l’Urbanisme disait qu’avec la démographie galopante que connait la Ville
                              de Kinshasa avec une population qui double chaque 10 ans, si on lance la construction des
                              grandes infrastructures et divers services sociaux de base, dans 20-25 ans, Kinshasa serait
                              invivable. Lorsque nous avons accédez aux Fonctions de Conseiller Urbanisme et Habitat en
                              2015, nous avons faits des propositions techniques pour la modernisation de Kinshasa dans
                              le même sens mais rien a été fait. Je crois que cette analyse est vérifiable aujourd’hui en
                              2025, pratiquement 26 ans après, nous avons des embouteillages monstres, pas des routes,
                              pas les logements décents, pas d’eau, pas d’électricité, sans transport public de masse, les
                              inondations, les constructions anarchiques, la surpopulation, etc.

                              4. SOLUTIONS TECHNIQUES DURABLES ET ECOLOGIQUES
                              4.1. Au Gouvernement :
                               Interdire de façon formelle cette pratique de morcellement des petites parcelles ou morcellement des concessions en petite parcelles (parcelletes) ;
                               Appliquer la loi en la matière avec rigueur pour mettre fin à la destruction du tissu urbain de Kinshasa en général et l’habitat urbain en particulier ;
                               Sanctions très sévèrement les propriétaires de ces constructions anarchiques jusqu’à la démolition des immeubles qui se collent sans respect des normes urbanistiques ;
                               Sanctionner les agents de l’Etat si un immeuble en construction ne respecte pas les nomes et dispose d’un PARMIS DE CONSTRUIRE valide ; Faire des études approfondies et un contrôle rigoureux avant d’accorder le permis de construire et les parcelles de petites dimensions ne peuvent bénéficier d’un permis de construire que si les projets respectent les normes requises ;
                               Faire de lotissement dans le respect des normes urbanistiques en commençant par un plan d’aménagement suivi de la viabilisation du site et lancer les constructions à la fin par les agences de l’Etat ou des promoteurs immobiliers sociaux ;
                               Mettre en place une politique de rénovation ou modernisation de nos quartiers de façon progressive afin de parvenir à moderniser les parties moins denses de Kinshasa et ce qui éviterais que ces quartiers deviennent de gros bidonvilles ;
                               Créer des agences techniques de construction des logements sociaux pour la rénovation ou modernisation des quartiers anciens et vétustes dans la Ville de Kinshasa car il n’y a que l’Etat qui peut construire des logements sociaux et/ou faire cette opération de rénovation des quartiers et non des privés ou PPP à cause du très faible pouvoir d’achat de nos populations ;
                               Identifier les quartiers moins bâtis afin de lancer les opérations de rénovation càd reconstruire ces quartiers avec un habitat planifié et écologique (on rase tout et on construit dans les normes et on vient reloger les propriétaires et les restes des logis reviendront automatiquement à l’Etat pour son parc immobilier locatif) ;
                               Viabiliser les sites de rénovation en tenant compte des conséquences de changement climatique qui entrainent de grandes précipitations afin de bien dimensionner les nouveaux réseaux d’assainissement ;
                               Imposer la viabilisation des sites ou l’obtention d’un plan d’aménagement avant de lancer les travaux de construction des maisons pour éviter des bidonvilles ;
                               Moderniser les anciens réseaux d’assainissement des caniveaux et égouts à ciel ouvert (trois fois les dimensions actuelles) afin qu’ils soient capables de recueillir les volumes d’eaux importants suite aux grandes précipitations, un nombre trop élevé des ménages, un taux d’occupation du sol à 80% qui est bétonné, etc. ;
                               Raser certains îlots afin de réussir l’opération de rénovation et la modernisation des réseaux d’assainissement qui va permettre de construire des nouvelles cités ou quartiers écologiques et aussi la création de grands espaces verts ou parcs ;
                               Créer des parcs publics avec les arbres et la verdure afin de donner aux populations un air frais et des espaces de loisir source de bonne santé ; etc.
                              4.2. Aux propriétaires des parcelles :
                               Eviter de morceler les petites parcelles pour gagner beaucoup d’argent mais c’est mieux de vendre la parcelle entière afin de permettre une bonne conception architecturale et l’acheteur de faire de bonnes affaires par un bâtiment qui sera construit dans les normes et aura des locataires
                              Respecter les lois du pays étant donné que le morcellement des petites parcelles est strictement interdit par la loi car ça ne répondent pas aux normes et standards d’architecture et de construction.
                              4.3. Aux acheteurs :
                               Eviter d’acheter les demi-parcelle de moins de 15×25 pour construire vos immeubles appartements car à la longue ces bâtiments ne seront plus habitables à cause de proximité des plusieurs bâtiments qui se collent de plus en plus ;
                               Acheter les parcelles assez grandes afin que vos appartements répondent aux normes d’habitabilité et de confort et vous ne manquerez pas des locataires ;
                               Prendre un architecte professionnel pour vous faire un bon projet afin de réussir votre investissement immobilier car si les appartements ne sont plus confortables à cause d’autres constructions voisines qui collent votre immeuble, ce bâtiment sera abandonné par les locataires tôt ou tard à cause de l’humidité, la chaleur, l’obscurité, l’étouffement, les odeurs, la promiscuité, le manque d’intimité, etc.
                              4.4. Aux Architectes :
                               Aider les clients avec des conseils techniques avant l’achat des terrains ou des parcelles pour un projet immobilier d’appartements ou des bureaux car le retour de l’investissement dépend de la qualité et du confort des locaux ou d’appartements étant donné que l’Architecte est d’abord le premier Conseiller du Client ou Maître d’Ouvrage ;
                               Eviter de construire sur les murs mitoyens conformément aux normes d’architecture qui imposent de laisser au moins un recul d’un (01) mètre entre le mur et le bâtiment afin que si le voisin construit aussi en hauteur, qu’on ait au moins une distance minimale de deux (02) entre les bâtiments pour que l’air circule et les pièces soient aérées, ventilées et éclairées de façon naturelle.

                              5. CONCLUSION
                              La situation de l’habitat en général et les conditions des logements des Kinois en particulier sont trop mauvaises dans plusieurs quartiers de Kinshasa et si rien n’est fait pour la modernisation desdits quartiers, nous craignons que dans 15 à 20 ans, Kinshasa devienne la première capitale Bidonville du monde. L’auto-construction par les privés n’a pas permis de répondre à la demande des unités de logement mais elle a produit davantage des logements insalubres et des taudis qui font de nos quartiers des bidonvilles aujourd’hui. Etant donné que cette situation est due au faible pouvoir d’achat de nos populations et que chacun se bat par les moyens de bord pour se taper un logis ainsi que le manque d’une politique de construction des logements sociaux en RDC, il est urgent que le gouvernement créé des agences publiques de construction des logements sociaux qui vont lancer les projets de construction des logements sociaux et aussi la rénovation ou modernisation de vieux quartiers pour éviter que Kinshasa devienne un grand bidonville. Avec les agences publics, l’Etat va mieux moderniser la ville et se doter d’un parc immobilier important source des revenues pour le compte du trésor public. L’application, l’imposition des lois et la prise des décisions parfois impopulaires c’est très important afin d’éviter le désordre et l’anarchie que nous vivons depuis plusieurs années à Kinshasa pour un développement urbain harmonieux et écologique

                              Jean Willy BULU BOYOLI LILENDE
                              Architecte SP CNOA 1191, Expert et Consultant
                              Ancien Conseillers Technique et Ancien Dircabs
                              Expert en Grandes infrastructures, Pays émergents
                              Modernisation et Développement des villes

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                                La question de la révision ou du changement de la Constitution actuelle de la République démocratique du Congo défraye encore la chronique. Disposés d’apporter leur expertise, Léon Kengo Wa Dondo, Evariste Mabi Mulumba, Norbert Likulia Bolongo, Samy Badibanga Ntita, Adolphe Muzito Fumutshi, tous ex-Premiers ministres de la République démocratique du Congo, se sont exprimés à ce sujet. Read More

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                                  *RDC : Le Rwanda au cœur d’un nouveau scandale de pillage et de désinformation (Patrick Muyaya)*

                                  Dans un contexte déjà tendu, la République Démocratique du Congo (RDC) se retrouve une fois de plus sous le feu des projecteurs suite à un rapport accablant des experts des Nations Unies. Ce rapport met en avant les agissements du Rwanda, accusé de soutenir des groupes armés responsables de pillages et d’autres crimes sur le sol congolais.

                                  *Une stratégie de déni*

                                  Face à ces révélations, le gouvernement rwandais adopte une stratégie que l’on pourrait qualifier d’« empire du mensonge » a fait savoir Patrick Muyaya, ministre de communication et médias ce lundi 13 janvier 2025.

                                  *La désinformation comme arme*

                                  En outre, le Rwanda a recours à une stratégie de désinformation. Selon Patrick Muyaya qui l’a fait savoir sur son compte X, des centaines de faux comptes sur les réseaux sociaux sont utilisés pour diffuser un « poison rwandais », dans le but de brouiller les pistes et d’altérer la perception de la réalité. Cette tactique vise à masquer les faits et à manipuler l’opinion publique tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.

                                  Le ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, a exprimé une volonté ferme de mettre fin aux ingérences rwandaises. Il a affirmé que la RDC s’engagerait sur plusieurs fronts.

                                  Cette déclaration marque un pas dans la manière dont la RDC entend faire face aux provocations rwandaises et souligne l’importance de la vérité face aux mensonges et à la manipulation.

                                  Pascal Nduyiri

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                                    DISCOURS SUR L’ÉTAT DE LA NATION: « La RDC, un pays en mouvement qui se construit un avenir radieux »

                                    Devant les deux chambres du Parlement réunies en congrès, ce mercredi au Palais du peuple, le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a présenté le bilan de son action en 2024 à travers son traditionnel discours sur l’état de la nation, conformément à l’article 77 de la Constitution.

                                    Dans une allocution de près de deux heures, le Chef de l’État a présenté les résultats déjà obtenus dans le cadre des 6 engagements de son second quinquennal.

                                    Au plan socio-économique, le Président Félix Tshisekedi a notamment fait part de la résilience de l’économie nationale en dépit d’un climat mondial peu reluisant.

                                    Le Chef de l’État s’est félicité de compter 6 milliards USD de réserves internationales, ce qui représente 14 semaines d’importations, renforçant la capacité de la RDC à faire face aux incertitudes économiques.

                                    Il a aussi fait mention de la stabilité du taux de change de la monnaie nationale.

                                    Le Chef de l’État a énuméré les premières mesures prises pour sécuriser le pouvoir d’achat de la population. « Concrètement, le jeudi 3 octobre 2024, dans la zone Ouest, le litre d’essence est passé de 3 340 à 2 990,49 francs congolais, et celui du gasoil de 3 435 à 2 979,73 francs congolais », a-t-il fait savoir.

                                    Il a annoncé que le gouvernement a suspendu la Taxe sur la valeur Ajoutée (TVA) et réduit les taux des droits, taxes et redevances sur 8 produits alimentaires de première nécessité. « Par cette action, l’État a choisi de renoncer à une part de ses revenus afin de soutenir directement des millions de Congolais qui consomment ces denrées chaque jour », a-t-il déclaré.

                                    S’adressant particulièrement aux Kinois, le Président de la République a partagé leur préoccupation liée aux embouteillages.

                                    À ce sujet , il a dit avoir instruit le Gouvernement à procéder à une évaluation approfondie des mesures existantes et de proposer, dans les jours à venir, des améliorations ou ajustements significatifs pour remédier à cette situation..

                                    Toutesfois, il a indiqué que dans le cadre des travaux liés à l’avenant au contrat « mines contre infrastructures » signé avec les chinois, de nouvelles routes périphériques sont en cours de construction notamment la Rocade de Kinshasa.

                                    Le Chef de l’État n’a pas manqué d’aborder la question relative au banditisme urbain, particulièrement le phénomène Kuluna.
                                    « Je suis fermement convaincu que, outre le renforcement des moyens des services de sécurité, il est essentiel d’adopter rapidement des mécanismes efficaces de réinsertion pour les jeunes désœuvrés », a estimé le Chef de l’État. Il a annoncé aussi à ce propos que le gouvernement a lancé le processus de dotation en matériels roulants à la Police Nationale et aux Administrateurs de Territoire pour leur itinérance.

                                    Sur la crise sécuritaire dans l’Est du pays, le Président Félix Tshisekedi s’est montré déterminé à y mettre fin et a manifesté sa solidarité aux victimes : « je tiens à réaffirmer que nos efforts pour leur porter assistance et protection ne faibliront pas ». Selon lui, « l’opérationnalisation du plan de programmation militaire, lancée l’an dernier et poursuivie cette année, rendra nos forces armées plus efficaces sur le terrain ».

                                    Au sujet de l’emploi, le Président Tshisekedi a salué la relance de l’industrie congolaise au sein de la zone économique spéciale de Maluku ainsi que la relance de l’industrie minière dans la production du Zinc.

                                    Tous ces investissements ont généré des emplois directs et indirects et participent à la réduction du taux de chômage en RDC.

                                    Il a aussi encouragé le Service National qui encadre les jeunes autrefois marginalisés et participe
                                    à l’autosuffisance alimentaire à travers une grande production agricole.

                                    Le Chef de l’État a aussi fait mention de différentes infrastructures routières et aéroportuaires réalisées ou en cours de réalisation.

                                    Des routes, des ponts, des écoles, des hôpitaux, sans oublier
                                    la modernisation de nos aéroports – Bangboka aujourd’hui, et bientôt Kolwezi, Mbuji-Mayi, Kananga, Bunia, ainsi que le balisage et l’électrification de la ville lacustre de
                                    Kalemie (Tanganyika) sont autant de projets concrets cités en exemple par le Chef de l’État.

                                    « La République Démocratique du Congo (RDC) est un immense chantier ; un pays en mouvement qui se construit un avenir radieux », a-t-il conclu .

                                    Dans le secteur de la santé, le Président de la République a vanté les retombées significatives de la couverture santé universelle.

                                    « Plus de 1,3 millions de femmes ont bénéficié de ce service dans
                                    4 300 établissements de soins, tandis que 1 155 structures ont été équipées et 454
                                    000 enfants malnutris ont été pris en charge. Ces efforts ont entraîné une baisse de
                                    la mortalité néonatale et une augmentation de l’espérance de vie des Congolais » s’est réjoui le Chef de l’État.

                                    Au chapitre de la sécurité, le Chef d’État a déploré la situation sociale de 7 millions de ses compatriotes qui vivent loin de leurs milieux naturels .

                                    Il a dit poursuivre le processus de Luanda et félicité le travail de médiation menée par son homologue angolais Joao Lourenco.

                                    Abordant le chapitre diplomatique, le Président Tshisekedi s’est félicité des avancées majeures dans le concert des nations notamment l’élection de la RDC au Conseil de droits de l’homme des Nations-Unies ainsi que sa participation au Conseil de Paix et sécurité de l’Union Africaine.

                                    Le Président de la République a interpellé la jeunesse face au danger de manipulation qui les guette.

                                    « Chers jeunes, dire non aux sollicitations des ennemis de notre nation, dénoncer les
                                    complices de la souffrance imposée à notre peuple par nos agresseurs et barrer la
                                    route aux manipulateurs, c’est le sens même de l’Éveil Patriotique », a prévenu le garant de la nation.

                                    Avant de clore son discours , le Président de la République a dit ce qu’il pense de la réforme constitutionnelle .

                                    « Il est peut-être temps d’engager une réflexion nationale sur une réforme constitutionnelle, afin d’éliminer les failles qui ralentissent le fonctionnement de notre appareil étatique », a dit le Chef de l’État, avant d’ajouter « tout est possible à celui qui rêve, ose et n’abandonne pas ».

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                                      Le Gouvernement prend en compte les aspirations des étudiants congolais La ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Mme Marie-Thérèse Sombo, a assisté, le samedi 7 décembre 2024 à Kinshasa, la cérémonie d’investiturde la représentation des étudiants du Congo, a-t-on appris de source officielle. Dans son allocution, Mme Marie-Thérèse a déclaré: «Chers étudiants, l’importance de votre voix dans les décisions qui nous concernent ne saurait être sous-estimée, car vous êtes la future génération de leaders, de penseurs et d’innovateurs. Votre engagement, vos idées et vos réflexions sont essentielles pour façonner un enviroà vos aspirations et vos besoins». Et d’ajouter: «Aujourd’hui, nous célébrons non seulement l’élection de votre représentant, mais aussi la diversité vous apporte dans notre secteur. C’est dans ce mêla gestion de la chose publique, l’organisation et l’encadrement des associations des étudiants sur les sites universitaires, et je vous apprends que rien ne sera plus comme avant».Interpellation sur l’agression du pays En outre, la ministre de l’ESU a annoncé l’élaboration en cours d’un programme de prise en charge de«Nous sommes en train d’élaborer un programme de prise en charge des étudiants sur tous les aspects, des programmes para-académiques où nous allons redynamiser les acti la prise en charge psycho-sociale pour pouvoir ca», a-t-elle fait valoir. Saisissant cette occasion, Marie-Thérèse Sombo a conscientisé les étudiants sur la guerre d’agression dont la République démocratique du Congo est victime dans sa partie orientale. A ce sujet, elle s’est exprimée en ces termes: «Chers étudiants, notre pays est agressé, comme vous le savez, par certains voisins qui veulent mettrscience. Ces ennemis cherchent à manipuler certains d’entre vous pour semer et créer des troubles dans les miJe vous mets en garde, et je veillerai à tout moment pour m’assurer de chaque action que vous mènerez sur le terrain». Pour clore son allocution, Mme la ministre a invité les étudiants congolais à comprendre que le gouvatives, pour construire ensemble un avenir meilleu et la solidarité. T.M.

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                                        Le Directeur de la Communication de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Jean-Baptiste ITIPO, accompagné du Secrétaire Exécutif Provincial (SEP) du Kwilu, Géorgine VANDAME IKWAMPOFIA, a intensifié la sensibilisation pour la reprise des élections législatives et provinciales
                                        en conscientisant
                                        la population du secteur de Mosango (à une quarantaine de Km de Masi-Manimba) au marché de la place où régnait un engouement de grands jours, entre les commerçants venus de Kinshasa, de Kikwit, de Lufu et des environs ainsi que de nombreux clients.

                                        Appuyée par l’Administrateur du territoire adjoint, Nora MAWA MUNDELE, la délégation de la CENI s’est activée à rappeler que la reprise de ces scrutins a été reprogrammée le 15 décembre 2024 pour le compte de deux circonscriptions électorales de Masi-Manimba et de de Yakoma dont les opérations électorales ont été annulées pour fraudes et violences.

                                        Cette reprise va permettre aux compatriotes de ces circonscriptions électorales concernées de choisir leurs députés nationaux et provinciaux.

                                        Martelant que la condition exigée est la détention de la carte d’électeur, il est revenu sur la nécessité de se conformer à la loi électorale faisant obligation à tout électeur de disposer de ce document, sinon se faire établir un duplicata pour ceux qui l’ont égarée ou devenue illisible, à l’antenne de la CENI ou dans le secteur où il s’est fait enrôler. Mais bien plus, aller consulter les listes électorales affichées aux différents centres de vote pour s’assurer que son nom y figure et celui du candidat de son choix.

                                        Il a insisté sur le recrutement des techniciens informatiques des centres de vote (TICV) parmi les jeunes ayant la maîtrise de l’outil informatique dont la clôture de réception des candidatures est prévue le 6 novembre.

                                        CELLCOMM/CENI

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                                                  Parlement, l’honorable Jean-Michel Sama Lukonde représente la République démocratique du Congo à la 149ème Assemblée de l’Union inter-parlementaire et réunions connexes qui se tiennent du 13 au 17 octobre 2024, à Genève, capitale de la Suisse. Ces assises sont centrées sur le thème : « Exploiter la Science, la technologie et l’innovation pour un avenir plus pacifique et durable ».

                                                  Jean-Michel Sama Lukonde a, au nom du Chef de l’État, Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, exprimé l’intérêt que revêt la bonne utilisation et les services bénéfiques de la science, des nouvelles technologies et les innovations pour tous les pays du monde, car elles font partie intégrante de l’humanité et constituent le moteur de développement durable si on en fait usage positif pour ne viser que le bien-être social et l’amélioration des conditions de vie de populations.
                                                  Pour Sama Lukonde, le thème au centre de ces travaux est d’un intérêt réel et plus particulier pour la République démocratique du Congo pays qui regorge plusieurs minerais critiques et stratégiques recherchés dans les innovations technologiques.
                                                  ‘La science, la technologie et l’innovation offrent à nos États les capacités et les opportunités de coopération mutuellement avantageuses. Elles contribuent également à la création des richesses pour le bien de l’humanité et la consolidation de la paix. Bien plus, l’intelligence artificielle qui, de nos jours, est en train de révolutionner le monde, est le produit de la science et de la technologie et l’innovation spécialement dans la diversification de l’économie en relation avec l’observation sur l’emploi des jeunes et la sécurité », a indiqué le numéro 1 du Sénat.
                                                  Jean-Michel Sama Lukonde a révélé à l’assistance quelques avancées enregistrées en RDC dans le domaine de la science et de l’innovation technologique.
                                                  « C’est pouquoi, en vue de contribuer à la promotion de la science, de la technologie et de l’innovation, plusieurs initiatives ont été prises en République démocratique du Congo tant au niveau du Gouvernement que du Parlement depuis l’avènement au pouvoir de son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi, Président de la République. Au niveau du Gouvernement, il y a lieu de signaler la création du fonds national de la recherche scientifique et de l’innovation technologique. L’institution du Forum du génie scientifique congolais organisé chaque année, la création du Ministère du Numérique, la conclusion de plusieurs accords de partenariat portant sur la chaîne des valeurs des minerais stratégiques notamment avec la Zambie pour la production des batteries électriques. Mon pays reste ouvert à un tel partenariat avec tout autre pays interressé. », a-t-il indiqué.
                                                  Pour le speaker de la chambre des sages, le Parlement de la République démocratique du Congo, travaille depuis longtemps sur les politiques et le cadre juridique des questions relatives à la science, la technologie et aux innovations. C’est ainsi qu’il a adopté plusieurs textes de Loi notamment le code du numérique.
                                                  Le speaker du Sénat, Sama Lukonde n’a pas non plus manqué de faire mention de la RDC qui, malgré ses nombreuses ressources naturelles, dont les minerais critiques et stratégiques indispensables à l’innovation technologique, est victime d’une guerre d’agression lui imposée par ses voisins, principalement le Rwanda, en vue de créer des pillages et l’exploitation illicite de ses ressources. Pour Sama Lukonde, ceci freine l’envol de ce grand pays et l’empêche de tirer profit de ses minerais critiques très prisés dans la science, les nouvelles technologies et les innovations à travers le monde.
                                                  « Cette situation qui dure depuis plus de trente ans et qui constitue aujourd’hui une menace à la paix et à la sécurité internationale, plombe les efforts de la RDC à jouer pleinement son rôle dans la construction d’un monde plus pacifique, car partout au monde, le progrès n’est possible que là où il y a la paix », a martelé Sama Lukonde.
                                                  Il faut, par ailleurs, souligner que le Président de la Chambre des sages de la RDC a réussi à inscrire aux points des urgences de cette assemblée parlementaire internationale, la résolution de la RDC sur les questions sécuritaires et humanitaires dans sa partie Est et a obtenu en même temps l’appui de la majorité des parlementaires présents à ces assises qui veulent, eux aussi, la paix durable en RDC.
                                                  Il sied d’indiquer que l’UIP est une organisation mondiale des parlements dont le siège se trouve à Genève. C’est un forum de dialogue, de coopération et d’actions parlementaires. Elle promeut la démocratie et aide les parlements et les parlementaires à travers le monde à remplir leur mandat. »

                                                  Celcom/Sénat

                                                  Intervention de l’Honorable Président du Sénat à la 149e Assemblée de l’Union interparlementaire

                                                  Madame la Présidente ;
                                                  Mesdames et Messieurs les Présidents des parlements et les Chefs des délégations
                                                  Mesdames et Messieurs les parlementaires ;
                                                  Mesdames et Messieurs en vos titres et qualités respectifs ;

                                                  Permettez-moi, au nom de la délégation du Parlement de la République Démocratique du Congo (RDC) de transmettre les chaleureuses salutations du peuple congolais et celles de Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi, Président de la République, Chef de l’État à la 149ème session de l’Assemblée générale de l’Union Interparlementaire (UIP) qui se tient ici à Genève.

                                                  C’est un honneur pour ma délégation de prendre part à cette session qui a pour thème : « Exploiter la science, la technologie et l’innovation pour un avenir plus pacifique et durable ».

                                                  Ce thème présente un intérêt réel et particulier pour la RDC, mon pays.

                                                  En effet, exploitées à bon escient, la science, la technologie et l’innovation, constituent le moteur de transformation structurelle de nos économies en vue de leur intégration pour la construction d’un monde prospère, plus solidaire et pacifique.

                                                  Par ailleurs, la science, la technologie et l’innovation offrent à nos États les capacités et les opportunités de coopération mutuellement avantageuses. Elles contribuent également à la création des richesses pour le bien de l’humanité et à la consolidation de la paix.

                                                  Bien plus, l’’intelligence artificielle qui de nos jours est en train de révolutionner le monde est le produit de la science, de la technologie et de l’innovation.
                                                  Spécialement dans la diversification de l’économie en relation avec l’observation sur l’emploi des jeunes er la sécurité.
                                                  C’est pourquoi, en vue de contribuer à la promotion de la science, la technologie et l’innovation, plusieurs initiatives ont été prises en RDC tant au niveau du Gouvernement que du Parlement depuis l’avènement au pouvoir de Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi, Président de la République.
                                                  Au niveau du Gouvernement il y a lieu de signaler :
                                                  • la création du Fonds national de la recherche scientifique et de l’innovation technologique,
                                                  • l’institution du Forum du génie scientifique congolais organisé chaque année,
                                                  • la création du ministère du numérique,
                                                  • la conclusion de plusieurs accords de partenariat portant sur la chaine de valeurs des minerais stratégiques notamment avec la Zambie sur la production des batteries électriques.
                                                  Mon pays reste ouvert à un tel partenariat avec tout autre pays intéressé.

                                                  Le Parlement de la République Démocratique du Congo travaille depuis longtemps sur les politiques et les cadres juridiques des questions relatives à la science, aux nouvelles technologies et aux innovations. C’est ainsi qu’il a adopté lors de la dernière législature plusieurs textes de loi notamment le Code du numérique.

                                                  Quant à l’’intelligence artificielle, elle requiert pour son développement les minerais stratégiques tels que le coltan, le niobium, le cuivre, le lithium, le cobalt… La RDC, mon pays est l’un de plus grands producteurs au monde de ces ressources

                                                  En dépit de ces atouts et de sa détermination à servir le progrès de la science, la RDC n’est pas en mesure d’apporter, comme elle le souhaite, sa contribution au développement de l’intelligence artificielle à cause de l’agression, du pillage et de l’exploitation illégale de ses ressources naturelles dont elle est l’objet de la part de certains pays voisins en particulier le Rwanda.

                                                  Cette situation qui dure depuis plus de trente ans et qui constitue aujourd’hui une menace à la paix et à la sécurité internationale empêche également mon pays de jouer pleinement son rôle dans la construction d’un monde plus pacifique. En effet, partout au monde, le progrès n’est possible que là où il y a la paix et la sécurité.
                                                  C’est la raison pour laquelle ma délégation a proposé au titre de point d’urgence l’examen de « la situation sécuritaire et humanitaire à l’Est de la RDC ». Nous sollicitons le soutien de tous les délégués des parlements du monde à cette 149ème assemblée générale de l’Union Interparlementaire et l’adoption à l’unanimité de la résolution subséquente.

                                                  Nous espérons que les représentants légitimes des peuples du monde ne garderont plus silence sur cette situation de plus catastrophique qui sévit dans mon pays,

                                                  Madame la Présidente ;
                                                  Mesdames et messieurs les Présidents des parlements et chefs des délégations
                                                  Mesdames et Messieurs les parlementaires ;

                                                  Je voudrais vous exprimer à l’avance les remerciements de la délégation de la République Démocratique du Congo pour l’attention que vous daignerez porter à ce projet de résolution.
                                                  Je vous remercie.

                                                    admin

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                                                            Abbé Bienvenu MAKUNZO Kongolo
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                                                                En mission officielle à Abidjan, en Côte d’Ivoire, pour participer à la 11ème édition des As de la Communication (ASCOM) prévue le jeudi 11 juillet 2024, le Ministre de la Communication et Médias Patrick MUYAYA était avant tout convié à la cérémonie de présentation officielle et de dédicace du livre héritage intitulé « La CAN de l’hospitalité 2023 », le mercredi 10 juillet 2024 à l’Espace Christal.

                                                                Initié par le fondateur de Sport-ivoire.ci et PDG de Mediaways, Mahama COULIBALY, ce livre mémoire de la CAN Côte d’Ivoire, contient 192 pages et édité sur place.

                                                                Prenant la parole après son homologue ivoirien, le ministre MUYAYA a reconnu la bonne organisation de cette compétition panafricaine tenue en février dernier, l’hospitalité du pays hôte, l’engagement du gouvernement ivoirien et de ses éléphants. Il a par ailleurs salué la publication de cet ouvrage qui retrace les grands moments de la CAN.

                                                                « Monsieur le Ministre, cher Amadou. Je veux d’abord vous dire que votre pays fait preuve d’hospitalité. Je venais d’arriver, il y a une heure de cela à Abidjan pour une activité de marque
                                                                et vous m’avez associé à cette belle fête où l’on se souvient de ces moments qui nous ont fait vibrer partout en Afrique et ailleurs. Vous l’avez dit des moments de communion, des moments particuliers et pour nous, en République Démocratique du Congo, au-delà de la synchronie qui a lieu autour du sport, c’était également un moment de retrouvaille nationale et je pense que tout le monde connaît le fameux geste qui a circulé dans le monde entier pour dénoncer les violences à répétition dans l’Est de notre pays », a-t-il avancé.

                                                                Et d’ajouter :
                                                                « La République Démocratique du Congo vous a félicité pour cette belle victoire finalement méritée au regard des efforts consentis en une dizaine d’année. J’allais terminer mes propos en disant merci encore pour votre hospitalité et l’accueil, mais merci surtout à celui qui a pensé écrire cette histoire. Car, dans 50 et 100 ans, nous tous nous ne serons plus là, peut-être même un peu plus tôt, mais il y a des jeunes qui se remémoront de ce document et comme pour dire qu’il n’existe jamais des hasards. L’une des plus belles pages de ce manuel est réservé à la République Démocratique du Congo avec ces compatriotes souriants et heureux avec le drapeau national. C’est aussi là que naissent les émotions devant la CAN que vous avez fait bien fait revivre à travers ce document ».

                                                                Le Ministre ivoirien de la Communication et des Médias, de la Francophonie et Porte-parole du Gouvernement de la Côte d’Ivoire Amadou COULIBALY s’est réjoui d’être le parrain de cet événement de vernissage. Il a souligné que ce livre a immortalisé tous les acteurs de cette CAN Côte d’Ivoire 2023 et qu’il servira également aux générations futures même après cent ans. « Je remercie le Président Alassane Ouattara, la Fédération de Football, les joueurs et la COCAN », a-t-il déclaré.

                                                                Pour finir son allocution, Mahama COULIBALY a félicité toute la presse sportive ivoirienne qui a largement couvert ce grand rendez-vous du football africain et était un partenaire de taille des Éléphants.
                                                                Le directeur exécutif de la Fédération ivoirienne de football, Armand GOHOUROU, a ramené dans la salle, la Coupe remportée par son équipe nationale pour marquer ce vernissage.

                                                                Présent à ce vernissage, l’ambassadeur du Royaume du Maroc en Côte d’Ivoire, Abdelmalek KETTANI a reconnu que sa nation doit faire mieux pour la Coupe d’Afrique Maroc en 2025.

                                                                Il sied de rappeler que le pays de Félix HOUPHOUËT-BOIGNY a pris dix ans pour
                                                                préparer cette CAN de l’hospitalité. Le pays de Joseph Désiré MOBUTU ambitionne d’organiser ce grand rendez-vous footballistique africain après le Royaume du Maroc. C’est-à-dire en 2026 et prend déjà des précautions pour tenir et réussir ce pari en attendant la décision de la Confédération africaine de football (CAF).

                                                                Cellule de communication*

                                                                  admin

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                                                                  Les engins mis en circulation par le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi auront fort à faire pour transporter la production du Service National vers les centres de consommation. En effet, le Centre Félix-Antoine Tshisekedi de Kasese (Haut-Lomami), qu’exploite le Service National, va récolter une production de 16.000 tonnes de maïs pour la saison 2023-2024. L’annonce a été faite par le général-major Jean Pierre Kasongo Kabwik à la radio onusienne. Read More

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                                                                    Mardi 02 juillet 2024. A la faveur du lancement de la campagne de balisage de la rivière Kasaï au port de l’Office national des transports (ONATRA), dans la commune de la Gombe, à Kinshasa, la Régie des voies fluviales -RVF-, a déclaré haut et fort, qu’elle va baliser au moins 5.873 Km de cours d’eau au cours de l’année 2024, à travers les cours d’eau du pays. Un pari qui vaut tout son pesant d’or.

                                                                    Cette promesse a été faite par son directeur général, Daniel Lwaboshi qui a indiqué, du reste, que cette opération de balisage concerne le bief de la rivière Kasaï jusqu’au port d’Ilebo, dans la province du Kasaï.
                                                                    Le DG Lwaboshi a pourtant laissé entendre que son entreprise publique manque de moyens de sa politique au point qu’il a saisi l’occasion pour demander au Gouvernement des moyens financiers conséquents : soit des crédits budgétaires de l’ordre de 3 milliards 755 millions 724 mille francs congolais prévus respectivement pour le balisage des cours d’eau de Sankuru, Kasaï, Kwilu, Lukeni dont le processus de passation de marchés pour l’acquisition des intrants est en phase terminale.
                                                                    Dans le même ordre d’idées, le numéro un de la RVF a fait savoir que la RVF attend de l’Etat, l’accompagnement dans le recouvrement de la taxe de navigation auprès des armateurs.
                                                                    .
                                                                    Le Journal

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                                                                      Parmi les ASBL qui ne sont pas de l’avis du ministre Constant Mutamba, figurent les associations membres de la Fédération des organisations de défense des droits des femmes et pour la protection de l’enfant en RDC (ACOFEPE, CLABEL-DIEST, RFLAP, MWASI YA LOBI, FEMME ACTION CONCRÈTE, et ZAWADI ASBL) qui, dans un communiqué conjoint publié le mercredi 26 juin 2024, ont exprimé leur vive préoccupation suite à cette décision du Ministre de la Justice Constant Mutamba, concernant les délais d’obtention de la personnalité juridique pour les associations sans but lucratif (ASBL).

                                                                      Bien que reconnaissent l’importance de la réglementation et de l’encadrement juridique des organisations de la société civile, les associations signataires du communiqué conjoint constatent cependant, que le délai actuellement accordé par le Ministère de la Justice et Garde des Sceaux pour la régularisation de la situation administrative des ASBL est extrêmement court et risque de compromettre gravement les activités de nombreuses associations engagées sur le terrain pour la défense des droits des femmes et d’autres causes cruciales.
                                                                      C’est ainsi que les organisations concernées invitent le Ministre de la Justice à ouvrir un dialogue inclusif avec toutes les parties prenantes de la société civile pour débattre sur des implications de sa décision et explorer des pistes de solutions capables de concilier les exigences administratives avec la réalité opérationnelle des associations qui pensent, du reste, qu’il est essentiel que cette démarche prenne en compte leurs contraintes logistiques et financières, tout en respectant le cadre légal.
                                                                      De là, réclamer un délai plus raisonnable et une assistance administrative appropriée, il n’y a eu qu’un petit pas vite franchi par les associations qui trouvent cette façon de faire indispensable pour leur permettre de continuer à jouer le rôle vital qui est le leur, sans interruption.
                                                                      Malgré leur revendication qui, du reste, a tout son sens, lesdites associations réaffirment cependant leur engagement envers la promotion des droits humains et la justice sociale, tout en restant disponibles et ouvertes à la collaboration sincère avec le Ministère de la Justice et toutes les parties prenantes pour trouver une solution qui soit juste et profitable pour tous.

                                                                      Le Journal

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                                                                        Guy Loando Mboyo, fils du grand équateur, a soufflé le vent du retour de l’accalmie entre ses deux frères du grand équateur en général et de la province du sud Ubangi, Jean-Pierre Bemba Gombo et Jean-Lucien Busa Tongba ce mardi 25 juin 2024.

                                                                        Le linge sale se nettoie en famille dit-on dans le langage populaire et quand deux frères sont en froid, un troisième doit venir réchauffer la relation pour l’unité et la paix.

                                                                        Ses deux fils du Sud Ubangi ont eu une longue période troubles dans leur relation avec des tensions que certains oiseaux de mauvaises augures tirés les ficelles.

                                                                        La voix de la sagesse soufflant à l’oreille du fils de la Tshuapa, Guy Loando Mboyo, pour l’unité du grand équateur. Ces trois leaders du grand équateur prêchent l’exemple de pax, d’unité et de la recherche du développement.

                                                                        Jean-Pierre Bemba et Jean-Lucien Busa s’accordent désormais avec la facilitation de Guy Loando Mboyo de regarder dans la même direction. Read More

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                                                                            Après plusieurs mois des travaux techniques, l’ARSP et l’entreprise Sud-africaine BEE ont signé un protocole d’accord pour le partage d’informations et d’expériences dans le domaine de la sous-traitance . Ceci fait suite à l’excellence des relations diplomatiques promues par les chefs d’Etat de deux pays à savoir Félix Tshisekedi pour la RDC et Cyril Ramaphosa pour l’Afrique du Sud qui a déjà connu le développement de sa classe moyenne et dont l’expérience sera partagée par la RDC. Read More

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                                                                              En effet, l’honorable Président a.i du Sénat Sanguma Temongonde Mossai, PhD a été très surpris agréablement le mercredi 28 février 2024 par les agents et cadres de l’administration du Sénat qui lui ont réservé un accueil plus que chaleureux, selon des sources du Sénat qui précisent que, secondé par les agents et ouvriers du Palais du peuple, les agents et cadres de l’administration du Sénat l’ont obligé à descendre de sa voiture depuis la grande porte à l’entrée principale, pour marcher à pieds jusqu’au lieu lui réservé pour recevoir les honneurs des éléments de la Police Nationale Congolaise.
                                                                              Rameaux en mains, chants et danses, joie immense ont ponctués ce moment de la part de ces agents qui se disent “libérés des souffrances et mauvais traitements leur imposés par le Professeur Modeste Bahati, Président honoraire du Sénat”. Rappelons qu’après la démission du Président Bahati et du Premier Vice Président Mundela qui ont perdu, du coup, leurs qualités de Sénateurs à la lecture de l’article 212 du Règlement Intérieur, il est normal que selon la préséance, l’Honorable deuxième Vice-Président du Sénat Sanguma Temongonde Mossai, PhD assume la fonction de Président. Ce bureau conduit par le Révérend Docteur Sanguma Temongonde Mossai, PhD procédera à la remise et reprise avec le bureau provisoire après les élections Sénatoriales.
                                                                              Le Journal

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                                                                                L’Inspection Générale des Finances -IGF- est un service de contrôle qui ne peut pas se transformer en cabinet de consultance.
                                                                                Sa mission étant de s’occuper du contrôle sans rien attendre des structures étatiques contrôlées.
                                                                                Cette lecture des choses est faite par une source qui s’est confiée à notre confrère en ligne …. tout en regrettant que l’IGF, à l’heure actuelle, a franchi la ligne rouge en se transformant en structure de consultance.
                                                                                L’exemple qui corrobore cette réalité est donné par un dossier qui alimente les médias et les réseaux sociaux ce dernier temps, à travers des actes qui font que Jules Alingete Key «viole gravement et intentionnellement» la Loi organisant l’IGF et mettant un point d’honneur sur les contrôles de l’lqui qui s’exécutent en respectant les étapes fondamentales reconnues que sont, le contrôle à priori et le contrrôle à posteriori. Ce, pour empêcher les différents cas de malversations financières. Changer ce format équivaut à un dérapage malheureux.
                                                                                malheureux.
                                                                                Ce qui choque tous ceux qui apprennent que l’IGF exige désormais des frais au titre d’«honoraires des prestations» auprès des entrepreprises que contrôle ses inspecteurs.
                                                                                Ce qui est à l’opposé de l’Ordonnance du 24 septembre 2020 modifiant et complétant celle du 15 septembre 1987 portant création et fonctionnement de l’IGF, laquelle ne reconnait pas les «frais d’honoraires de prestation» parmi les sources de financement des activités de ce service public tels qu’énumérées à l’article 12 Ter.
                                                                                Ce qui alimente dangereusement la cacophonie à l’IGF dont le numéro un est un farouche opposant au détournement et à la corruption.
                                                                                Mais pourtant, son expérience avec la Gécamines a dévié l’IGF et ses ressources (notamment les inspecteurs des finances) de leurs missions légalement établies, selon des sources proches dumanière ? Et de quelle manière ?
                                                                                Fin octobre dernier, renseigne-t-on, la hiérarchie de la Gécamines a sollicité, après environ trois ans d’une mission d’encadrement. Les inspecteurs de l’IGF, eux, ont transformée ladite mission d’encadrement en une «équipe de consultants» devant «travailler avec les services» de la Gécamimes, s’étonnent des observateurs qui voient que le souci du DG de la Gécamines, Placide Nkala Basuadila, est de «réactiver les procédures existantes dans les domaines financier, budgétaire et de contrôle interne», et de là, profiter de «l’expertise (des inspecteurs de l’IGF), pour le fonctionnement effectif de la Cellule interne de passation des marchés publics et le renforcement de l’audit interne».
                                                                                Placide Nkala Basuadila a formulé cette demande dans sa correspondance du 31 octobre dernier, faisant preuve d’un tel degré d’ignorance sur la stricte observance des dispositions légales relatives aux missions dévolues à l’IGF et ses inspecteurs.
                                                                                Nkala a malheureusement été accompagné dans son ignorance par Alingete, censé connaître par cœur les prérogatives de l’IGF, mais qui s’est visiblement affiché incapable de résister à l’opportunité de renflouer sa gibecière d’espèces sonnantes et trébuchantes.
                                                                                Avec célérité, le chef de service à l’IGF a favorablement répondu à la demande de la Gécamines, en signant, le 7 novembre 2023 (soit en l’espace d’une semaine), un ordre de mission, pour un travail de « consultance auprès de la Gécamines » durant 90 jours, accusent ces observateurs qui regrettent que consécutivement à cet ordre de mission, Alingete a expédié une «note de frais et honoraires des prestations de la mission de consultance de l’IGF». L’addition, pour le seul mois de novembre, est salée. Elle s’est chiffrée à 150.000 dollars hors taxe et payable dans un compte bancaire logé à Equity-BCDC.

                                                                                Le Journal

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                                                                                                  A cet effet, le premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde a adressé une correspondance au président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso Nkodia et au à celui du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, pour les inviter officiellement à ces assises.

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                                                                                                  Le chef du gouvernement a expliqué aux présidents des chambres haute et basse du parlement que « le Palais du peuple étant indiqué comme lieu devant abriter ladite Table ronde, je sollicite, de ce fait, la mise à disposition des salles appropriées pour le bon déroulement de ces assises ».
                                                                                                  Depuis le début de l’état de siège, les autorités civiles ont été remplacées par les autorités militaires à tous les niveaux en Ituri et au Nord-Kivu pour lutter efficacement contre les groupes armés. Le bilan de l’état de siège est sujet à débats étant donné que certains observateurs pensent qu’il a été un échec alors que d’autres considèrent qu’il a été une réussite.

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                                                                                                        Le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a présidé, ce mercredi 12 juillet 2023, au Salon rouge de l’immeuble du Gouvernement, la réunion du Cadre national de concertation humanitaire CNCH en sigle. C’était en présence de quelques membres du Gouvernement, dont le Ministre des Affaires sociales et Actions humanitaires, le Ministre de la Santé, le Ministre de la Jeunesse et le Vice-ministre de l’Intérieur. Read More

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                                                                                                            Related post

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                                                                                                            Comme annoncé par Le Journal dans l’une de ses récentes éditions, le film « l’Afropéen et la Nhungoise » co réalisé par Johnny Balongi et Pitchou Matouasilua a été projeté en avant- première, mercredi 14 juin 2023 au centre Wallonie-Bruxelles à Kinshasa.

                                                                                                            Ce long métrage réalisé à Kinshasa, à Mbanza Ngungu dans la province du Kongo central et à Bruxelles en Belgique met en évidence les cultures et valeurs africaines.

                                                                                                            Dans son mot de circonstance, Pitchou Matouasilua a remercié le centre Wallonie-Bruxelles pour l’honneur fait à son film en acceptant de le programmer dans sa salle de spectacle en avant-première.

                                                                                                            D’après l’actrice Linda Ikwa Masengo, qui a incarné le personnage de Ngungoise dans le film, cette œuvre cinématographique prône le respect de l’identité culturelle.

                                                                                                            « Je suis très ému de voir que tout ce monde est venu pour nous voir, pour suivre le film qu’on a fait avec beaucoup de difficultés. Le message est juste que nous restons dans notre identité puisqu’on veut toujours copier les autres et on jette ce que nous sommes. Avec la vitesse que les gens ont aujourd’hui, si c’était le cas dans l’évolution que nous menons déjà je pourrais coucher avec mon frère. Mais parce que je gardais les principes de mon village, de mon église, je respectais cela, cela a sauvé la famille, donc j’ai vraiment sauvé ma famille de la honte », a-t-elle déclaré.
                                                                                                            Remerciements
                                                                                                            Le synopsis du film met en scène une habitante de Mbanza Ngungu, respectueuse de la tradition de son village, qui a refusé de passer un rapport sexuel avant le mariage.
                                                                                                            Sans le savoir, ce geste de moralité lui a évité de commettre l’inceste car, l’homme qui voulait l’épouser, un afropéen vivant en Belgique, n’est autre que son propre frère.

                                                                                                            « En voyant la satisfaction du public, je ne peux qu’être tout aussi comblé de joie et content. Nous nous penchons sur les bonnes valeurs et ces bonnes valeurs manquent aujourd’hui aux africains. On a perdu un peu de notre culture, un peu de nos valeurs qui protégeaient hier la société. Nous avons voulu montrer que si on arrivait à respecter un certain nombres de traditions, on pourrait sauver le monde à beaucoup de fléaux qui dérangent la société », a relevé
                                                                                                            Pitchou Matouasilua à l’issue de la projection.

                                                                                                            Le Journal

                                                                                                              admin

                                                                                                              Related post

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                                                                                                              Mais, hélas, l’administration du football qui gère le football kinois, au niveau de ses différentes ententes,
                                                                                                              refuse catégoriquement de s’aligner derrière les avantages
                                                                                                              qui se cachent derrière les numériques.
                                                                                                              Ainsi donc, les Secrétaires Sportifs de chaque club
                                                                                                              sont obligés de passer de temps à temps, à la valve
                                                                                                              située, en bas de la porte numéro 9 au sein du mythique
                                                                                                              stade des martyrs de Kinshasa, pour vérifier s’il y a des
                                                                                                              matchs à venir, ou encore des communications liées à leurs
                                                                                                              clubs respectifs, de peur d’être surpris par une
                                                                                                              information, qui pourrait causer du mal à l’ensemble de
                                                                                                              leur club ou encore mettre sur pente, le poste du
                                                                                                              Secrétaire Sportif.
                                                                                                              Encore, malgré des innombrables frais, que la
                                                                                                              caisse de la ligue de football de Kinshasa continue à
                                                                                                              recevoir via ses quatre ententes qui la compose, notamment
                                                                                                              les frais de participations qui s’élève à 340,00 USD pour
                                                                                                              la saison sportive 2022-2023 et les frais des différentes
                                                                                                              amendes, cette ligue peine toujours à s’aligner derrière
                                                                                                              les côtés positives de l’ère numérique, on peut citer par
                                                                                                              exemple, la création d’une page Facebook où chaque club
                                                                                                              sociétaire sera obligé de s’abonner à celle-ci, question
                                                                                                              d’épargner aux Secrétaires Sportifs, la gymnastique de
                                                                                                              faire des aller-retour, dans une ville où le taux
                                                                                                              démographique ne cesse d’hausser du jour au jour, et la
                                                                                                              problématique du transport en commun continue toujours à
                                                                                                              être un casse-tête pour ses habitants, malgré la volonté
                                                                                                              du gouvernement national, à trouver des voies et moyens nefisque pour calmer partiellement, les jeux de ce côté-
                                                                                                              là.
                                                                                                              Par ailleurs, selon les experts en matière de
                                                                                                              gestion des pages Facebook, avec une somme de trois mille
                                                                                                              francs congolais, la création d’une page est fort
                                                                                                              possible, ensuite commencer à l’utiliser via des
                                                                                                              publications, si le besoin se présente.
                                                                                                              Nous pensons surement qu’avec la promulgation du
                                                                                                              code numérique, par le Chef de l’Etat, par l’ordonnanceLoi N°23/010 du 13 mars 2023 portant Code du Numérique via
                                                                                                              le Ministère Numérique, la Ligue de Football de Kinshasa
                                                                                                              pourrait cette fois-ci emboiter les pas.

                                                                                                              MERVEILLE BADRIO ALEMISE
                                                                                                              Chercheur en Marketing Digital

                                                                                                                admin

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                                                                                                                  « Le président de la République a, au cours du conseil des ministres, souligné que des efforts doivent être déployés par chacun afin de contribuer à l’affermissement de la cohésion nationale notamment par le respect d’un équilibre géographique optimal au sein des cabinets ministériels ainsi qu’à la promotion des candidatures des femmes et des jeunes sans oublier une parfaite collaboration avec les administrations respectives des différents ministères», a-t-on appris dans le compte-rendu lu par le porte-parole Patrick Muyaya Katembwe faisant l’économie de la réunion du conseil des ministres tenue vendredi 31 mars à la Cité de l’Union africaine.

                                                                                                                  Patrick Muyaya a à cette occasion, fait savoir que le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi a, lors de cette première réunion du gouvernement Sama Lukonde 2, demandé aux ministres de faire preuve de responsabilité dans l’exercice de leurs fonctions. Tout en considérant la noble fonction du ministre non pas comme un privilège, mais une lourde responsabilité à assumer étant au service de l’intérêt général.

                                                                                                                  A l’occasion de ce premier conseil des ministres du gouvernement Sama II, le président de la République a, d’après le porte-parole du gouvernement, insisté sur l’observance stricte des quelques principes directeurs de l’action de chaque membre du gouvernement, à savoir : la solidarité gouvernementale ; la subordination hiérarchique et la collégialité.

                                                                                                                  Félix Tshisekedi a chargé le gouvernement à œuvrer pour rendre la stabilité du cadre macroéconomique, plus solide visant prioritairement la préservation du pouvoir d’achat par la valorisation du franc congolais.
                                                                                                                  Il a, à cet effet, rappelé quelques instruments essentiels qui constituent le bréviaire et sur lequel se fonde l’action gouvernementale.

                                                                                                                  « Il s’agit notamment du programme d’action du gouvernement qui doit être intériorisé par chacun comme une boussole et qui définit les assignations attendues des ministres. Il est question de s’assurer la continuité de l’exécution par une meilleure priorisation des actions à impact réel et visible au regard des attentes nombreuses de la population », a indiqué Patrick Muyaya.

                                                                                                                  Le Journal

                                                                                                                  Ci-dessous le COMPTE RENDU DE LA QUATRE-VINGT-DOUZIEME REUNION DU CONSEIL DES MINISTRES

                                                                                                                  Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, Félix- Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, a présidé à la Cité de l’Union Africaine, la quatre-vingt-douzième réunion du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République, ce vendredi 31 mars 2023, la première depuis le remaniement opéré le 23 mars 2023.
                                                                                                                  Quatre (04) points étaient inscrits à l’ordre du jour, à savoir :
                                                                                                                  I. Communication de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat ;
                                                                                                                  II. Présentation des Membres du Gouvernement à Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, par Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;
                                                                                                                  III. Points d’information ;
                                                                                                                  IV. Approbation d’un relevé des décisions du Conseil des Ministres.
                                                                                                                  I. COMMUNICATION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
                                                                                                                  La communication du Président de la République, Chef de l’Etat a porté principalement sur les grandes missions et ses attentes pour ce Gouvernement remanié. Il a centré son message autour de « l’observance des principes régissant le fonctionnement du Gouvernement comme gage de la rationalisation de l’action gouvernementale ». Le Président de la République a tout d’abord adressé ses vives félicitations aux membres du Gouvernement en leur qualité, selon le cas, nouvellement octroyée ou renouvelée à la même fonction ou à la tête d’un nouveau portefeuille.
                                                                                                                  Il a également félicité et remercié tout autant les membres sortants pour l’engagement affiché tout au long de l’exercice de leurs fonctions, et leur a demandé, au vu de l’expertise et des expériences qu’ils ont pu accumuler, de rester disponibles pour la Nation.

                                                                                                                  Rappelant qu’au vu du contexte qui est le nôtre, le Président de la République a estimé que se voir porter à cette noble fonction ne devrait pas constituer qu’un privilège mais demeurer avant toute chose une lourde responsabilité qu’il revient d’assumer, dès lors que chaque membre du Gouvernement doit se considérer au service de l’intérêt général et non le contraire. Pris comme un sacerdoce, ceci appelle à l’adoption d’une attitude et d’un mode d’action tout particuliers. Parlant de ce remaniement qui arrive dans un contexte dominé par de fortes attentes exprimées par nos concitoyens, essentiellement sur les questions sécuritaires et socioéconomiques, le Président de la République a chargé le Gouvernement d’oeuvrer de concert pour rendre la stabilité du cadre macroéconomique plus solide visant prioritairement la préservation du pouvoir d’achat par la valorisation de notre monnaie. A ce sujet, il a rappelé les trois instruments essentiels qui constituent la « bréviaire » et sur lesquels se fonde l’essentielle de l’action gouvernementale. Il s’agit notamment du Programme d’Actions du Gouvernement qui doit être intériorisé par chacun comme une boussole et qui définit les assignations attendues des Ministres. Il est question d’assurer la continuité de son exécution par une meilleure priorisation des actions à impact réel et visible au regard des attentes de la population. Etant donné que la qualité de membre du Gouvernement, confère aux Ministres le statut d’Agents publics de l’Etat, le Président de la République a précisé que ce statut les astreint donc à un sens élevé d’éthique, d’abnégation et d’honneur, à travers le Décret-loi N° 017/2002 du 3 octobre 2002 portant
                                                                                                                  Code de conduite de l’Agent public de l’Etat. Il a insisté sur l’observance stricte de quatre principes directeurs essentiels devant conduire l’action de chaque membre du Gouvernement :
                                                                                                                  – La solidarité gouvernementale qui veut que chaque membre assume chaque décision du Gouvernement et en soit tenu solidaire ;
                                                                                                                  – Le secret des délibérés qui proscrit toute divulgation des délibérations du Conseil des Ministres ;
                                                                                                                  – La subordination hiérarchique qui oblige chacun à se référer aux instructions hiérarchiques qu’il reçoit du Premier Ministre ou du Président de la République, Chef de l’Etat. Car, le Gouvernement constitue un corps institutionnel à disposition verticale avec une hiérarchisation et une préséance.
                                                                                                                  – La collégialité qui renvoie à un esprit d’équipe et de collaboration, interdisant aux membres d’engager individuellement le Gouvernement sans se référer à la Hiérarchie et, en dehors des décisions régulièrement délibérées en Conseil des Ministres.
                                                                                                                  De manière plus large, elle implique aussi l’esprit de collaboration institutionnelle afin d’imprimer à l’action gouvernementale une inclusivité. Et elle doit s’étendre aux autres Institutions notamment les services de la Présidence de la République, du Parlement et du Pouvoir Judiciaire. Le Premier Ministre a été encouragé à favoriser la cohésion dans l’action et à faciliter une meilleure impulsion présidentielle de l’action gouvernementale. Au-delà de ces principes cardinaux qui expriment aussi des valeurs républicaines, le Président de la République a souligné que des efforts doivent être déployés par chacun afin de contribuer à l’affermissement de la cohésion nationale notamment par le respect d’un équilibre géographique optimal au sein de son cabinet ministériel ainsi qu’à la promotion des candidatures des jeunes et des femmes, sans oublier une parfaite collaboration avec les administrations respectives des Ministères.
                                                                                                                  Il a conclu sa communication en précisant que tout ceci a pour objectif ultime de parvenir à l’efficacité de chacun dans le rendement professionnel, l’assiduité et la célérité dans le traitement des dossiers, l’activisme dans les travaux des Commissions pour les réformes envisagées, avec évaluation permanente par le Premier Ministre pour la requalification, dans le cadre du devoir républicain de redevabilité par la soumission au contrôle tant administratif que judiciaire.

                                                                                                                  II. PRESENTATION DES MEMBRES DU GOUVERNEMENT
                                                                                                                  Avant de faire la présentation des membres du Gouvernement, le Premier Ministre a remercié le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, d’avoir, tout d’abord, renouvelé sa confiance en sa modeste personne, en lui confiant, une fois de plus, la direction et la coordination de notre Gouvernement, conformément à la Constitution de la République. Il a, par la même occasion, réaffirmé son engagement plus que jamais renouvelé à continuer à lui rester fidèle et à participer activement à la matérialisation de sa vision, pour le bénéfice et le bien-être de nos populations. Le Premier Ministre a rassuré que tous les progrès accomplis jusqu’à présent, grâce au leadership du Président de la République, doivent se poursuivre et s’intensifier jusqu’à atteindre tous les objectifs. Revenant à la présentation, il a indiqué que le remaniement de ce Gouvernement a vu 46 de ses membres être maintenus, dont 10 permutés et 36 non-permutés, tandis que 6 d’entre eux sont sortis et 12 nouveaux membres ont fait leur entrée. Ce Gouvernement compte 16 femmes, soit deux de plus que le Gouvernement précédent. Aux membres du Gouvernement reconduits, le Premier Ministre a adressé tous ses encouragements et a appelé à plus d’abnégation et d’engagement dans l’exercice de leurs fonctions. Il les a aussi remercié pour les actions accomplies jusqu’ici. A ceux qui intègrent l’équipe gouvernementale, il a tenu à leur présenter ses vives félicitations et leur a demandé de s’imprégner profondément du Programme d’Actions du Gouvernement. « Je les engage surtout à plus de cohésion, de solidarité et de responsabilité gouvernementales pour la réussite du premier mandat de Son Excellence Monsieur le Président de la République », a – t – il déclaré après les avoir tous présentés au Président de la République. Le Premier Ministre a aussi salué le dévouement et le patriotisme dont ont fait montre les membres du Gouvernement sortant. Pour terminer, il a attiré l’attention du Gouvernement sur les enjeux de ce second souffle qui sont de taille. A lui d’insister : « Nous devons les réussir, surtout en cette année électorale, année du bilan. Pour imprimer la marque de ce second souffle, j’annonce qu’un séminaire gouvernemental sera organisé dans les tout prochains jours. Il vise à renforcer la déontologie gouvernementale, mais aussi et surtout, à définir les nouveaux rôles, dans le cadre de l’unité de commandement. C’est dans l’unité, la cohésion, la responsabilité et la discipline que résident nos succès ! » Fin de citation.

                                                                                                                  III. POINTS D’INFORMATION
                                                                                                                  III.1. Etat et administration du territoire
                                                                                                                  Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité et Affaires Coutumières a présenté au Conseil, l’état et l’administration du territoire, qui restent dominés par la poursuite des opérations militaires ordonnées par le Président de la République, Chef de l’Etat, Commandant Suprême des Forces Armées et de la Police Nationale Congolaises, dans le cadre de l’Etat de siège en Provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu. Pendant la semaine qui se termine, l’état d’esprit de la population est resté dominé par :
                                                                                                                  – Les réactions et commentaires de l’opinion, sur l’interview accordée au Magazine Britannique « The Times » par le Chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo;
                                                                                                                  – Les réactions et commentaires de l’opinion, globalement positifs, sur la publication du Gouvernement Sama Lukonde II. Dans un autre volet, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité et Affaires Coutumières est revenu sur la situation politique dans certaines provinces notamment le Kwango, Ituri et le Sud-Kivu. Le Conseil a pris acte de ce Rapport.

                                                                                                                  III.2. Situation sécuritaire
                                                                                                                  En complément au rapport du Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, concernant la sécurité du territoire national, le Vice-Premier-Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants, a indiqué que la situation sécuritaire à l’Est du pays est caractérisée par :
                                                                                                                  – La poursuite des attaques des RDF dans les territoires de Masisi, Rutshuru et Nyiragongo ;
                                                                                                                  – La recrudescence de l’activisme des terroristes ADF/MTM dans les territoires de Beni, Irumu et Mambasa ;
                                                                                                                  – L’intensification des affrontements intercommunautaires dans les territoires de Djugu et de Mahagi.
                                                                                                                  A l’Ouest, la situation reste marquée par les conflits intercommunautaires Teke-Yaka dans l’espace ex/ Bandundu et dans la commune rurale de Maluku, en dépit des efforts fournis par la délégation des Chefs coutumiers.
                                                                                                                  En outre, consécutivement au plan de redéploiement de la force régionale de l’EAC (EACRF) adopté à Nairobi le 09 février 2023, les différentes forces de l’EAC prennent progressivement position dans les différents lieux indiqués par ledit plan. Il sied de souligner cependant que la prise des positions des forces de l’EAC bute à certaines résistances de la part du RDF/M23. Il a, par ailleurs, signalé les affrontements intervenus, le 25 mars 2023, entre nos Forces Armées et les RDF, et à l’occasion, trois (03) militaires de l’armée rwandaise ont été neutralisés dont le colonel Jacques Bitaba, Commandant RDF dans le Rutshuru-Centre. Le Vice-Premier-Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens
                                                                                                                  Combattants a fait part au Conseil du bilan des patrouilles de combat menées, du 25 au 29 mars 2023, par les forces conjointes FARDC-UPDF contre les terroristes ADF/MTM au confluent des rivières Lusilube et Nzelube, secteur Ruwenzori en territoire de Beni. Il s’agit de :
                                                                                                                  – La neutralisation de 25 terroristes ADF dont 03 de leurs principaux leaders, à savoir : Issa Seka (de nationalité ougandaise) ; Abou Yassin (de nationalité burundaise) et Kitshotara (de nationalité kenyane) ;
                                                                                                                  – La récupération des 04 armes AK47, d’un important lot de munitions, d’effets militaires ainsi que de 11 Corans ;
                                                                                                                  – La mort d’un militaire UPDF combattant aux côtés des FARDC.
                                                                                                                  Le Conseil a pris acte de ce rapport.

                                                                                                                  III.3. Situation sanitaire dans le pays
                                                                                                                  Prenant la parole, le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention, a centré son intervention sur trois (03) points. Il a fait le point sur la situation actuelle de la mise en oeuvre de la Couverture Santé Universelle. A ce sujet, il rassuré que l’Ordonnance-loi N° 23/066 du 3 mars 2023 modifiant et complétant la loi N° 18/035 du 13 décembre 2018 fixant les principes fondamentaux relatifs à l’organisation de la santé publique a été transmise au Parlement pour ratification. Pour ce qui est de la gratuité des accouchements et soins aux nouveau-nés, des discussions sont en cours avec le Ministère des Finances en vue de son financement et d’une mise en place rapide. Toutefois, le Programme de Développement du Système de Santé (PDSS), appuyé par la Banque Mondiale, a déjà commandé des kits d’accouchements afin d’équiper 2.190 formations sanitaires à travers le pays, pour une valeur de 20 millions de dollars américains. En dernier lieu, le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention a passé en revue la situation épidémiologique du pays notamment celle du choléra, de la Covid-19 et du Monkey Pox. Celle-ci reste globalement stable. Le Conseil a pris acte de cette Note d’information.

                                                                                                                  III.4. Evolution de la situation récente sur le marché des changes ainsi que des biens et services
                                                                                                                  Invitée à prendre la parole, la Gouverneure de la Banque Centrale du Congo a fait le point de la conjoncture économique du pays. Il en ressort que le cadre macroéconomique de la République Démocratique du Congo reste stable, en dépit des contrecoups induits par les effets du conflit russo-ukrainien. Quoique l’inflation importée influe sur les produits alimentaires et non alcoolisés, l’économie nationale reste résiliente. Pour ancrer les anticipations sur la volatilité de l’inflation et du taux de change, le Comité de Politique Monétaire de la Banque Centrale du Congo a procédé au resserrement du taux directeur de 8,25% à 9%. Le taux de croissance économique est estimé à 8% en 2023, sous l’impulsion du secteur minier.
                                                                                                                  Au 24 mars 2023 :
                                                                                                                  – le taux d’inflation hebdomadaire s’est situé à 0,3% contre 0,4% une semaine auparavant.
                                                                                                                  – Sur le marché de change, le Franc Congolais a enregistré une variation quasi nulle à l’indicatif par rapport à sa valeur de la semaine précédente, la parité étant de 2.036,95 CDF pour un dollar américain. Sur le segment parallèle, la monnaie nationale s’est légèrement dépréciée de 0,05% d’une semaine à l’autre, situant le taux moyen à 2.314,38 CDF pour un dollar américain.
                                                                                                                  Dans un contexte où l’économie mondiale est caractérisée par l’accélération de l’inflation, le ralentissement de la croissance pour la plupart des économies avancées, le durcissement des politiques monétaires avec des restrictions sur les conditions d’endettement ainsi que la persistance du conflit armé en
                                                                                                                  Ukraine, les autorités habilitées ont, au niveau national, veillé à la poursuite de la coordination des actions au niveau des politiques budgétaire et monétaire. Le respect du pacte de stabilité a été maintenu, les fourchettes d’appels d’offres des Bons BCC neutralisant la liquidité excédentaire des banques ont été élargies et les interventions de la BCC sur le marché de changes ont permis de lisser les fluctuations du taux de change. Le Conseil a pris acte de cette Note d’information.

                                                                                                                  III.5. Réforme de la collecte des recettes des contraventions routières
                                                                                                                  Le Ministre des Finances a présenté au Conseil le projet de réforme de la collecte des contraventions routières en République Démocratique du Congo.
                                                                                                                  Partant d’un état des lieux rigoureux, il a été constaté que le système de recouvrement actuel de ces contraventions est peu performant, insuffisamment dissuasif, peu contraignant et confronté à des difficultés structurelles dont la perception manuelle et l’absence d’un mécanisme automatique de contrôle.
                                                                                                                  L’analyse des recettes des contraventions routières de ces six dernières années indique que la barre de 400.000 USD par année n’a jamais été atteinte et les taux de mobilisation desdites recettes par rapport à leurs prévisions annuelles respectives varient entre 5,75% en 2022 et 19,31% en 2017. Pour collecter les recettes, la DGRAD a affecté les agents dans tous les postes de la Police de la circulation routière à travers le pays, qui effectuent les ordonnancements de la recette à travers la note de perception afin que les contrevenants paient à travers le circuit bancaire. Malgré cela, l’absence des dispositifs bancaires permettant des paiements spontanés par les contrevenants constitue une pesanteur à la mobilisation de ces recettes. Le Ministre des Finances a rassuré que la réforme de la collecte des contraventions routières initiée s’appuiera sur deux réformes en cours : la réforme de l’immatriculation des véhicules qui arrive à sa phase finale et celle de l’introduction des paiements des recettes par les canaux digitaux (téléphone, carte bancaire, banque en ligne, distributeurs automatique des monnaies, …)
                                                                                                                  Il a annoncé qu’un appel d’offres sera lancé pour un partenariat public privé,
                                                                                                                  compte tenu de l’innovation technologique à introduire.
                                                                                                                  Le Ministre des Finances a conclu son propos en précisant que cette réforme permettra également d’accroitre les recettes du Trésor public et de réduire la délinquance et les accidents sur les routes à travers le pays. Le niveau des recettes attendues, à la suite de l’implémentation de cette réforme, se chiffrerait en centaines de millions de dollars américains, dès la première année. Et ce niveau devra s’accroitre chaque année. Le Conseil a pris acte de cette Note d’information.

                                                                                                                  IV. APPROBATION D’UN RELEVE DES DECISIONS DU CONSEIL DES MINISTRES
                                                                                                                  Le Conseil des Ministres a adopté le relevé des décisions prises lors de sa 91ème réunion tenue le vendredi 17 mars 2023. Priorité au peuple ! Le Président de la République a terminé la réunion du Conseil des Ministres en exhortant les membres du Gouvernement à rester concentrés sur les attentes de la population qui tournent principalement autour de la sécurité, de l’amélioration du pouvoir d’achat, de la réussite du Programme de Développement Local de nos 145 territoires, du sport, de la santé et des élections. « Notre Gouvernement doit laisser des traces indélébiles », a conclu le Président de la République.

                                                                                                                  Commencée à 12h50’, la réunion du Conseil des Ministres a pris fin à 16h18’.

                                                                                                                  Patrick MUYAYA KATEMBWE
                                                                                                                  Ministre de la Communication et Médias
                                                                                                                  Porte-parole du Gouvernement

                                                                                                                    admin

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                                                                                                                    en sa qualité de Magistrat Suprême, le Président de République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a assisté ,ce jeudi 9 Mars 2023, à une double audience solennelle consacrée à la rentrée judiciaire 2023-2024 et à la remise du rapport public de cette institution supérieure de contrôle des finances publiques pour les exercices 2020 et 2021.

                                                                                                                    Comme le veut la tradition, en pareille circonstance, le Procureur général près cette Cour a prononcé une mercuriale sur un thème de la compétence de cette juridiction. Etant donné que depuis sa création en 1987, la Cour des comptes de la RDC n’a jamais organisé de rentrée judiciaire, le Procureur général a consacré sa mercuriale à la présentation de cette haute institution, sa mission, son organisation et son apport au développement du pays.

                                                                                                                    Dans sa mercuriale , M. Salomon TUDIESHE a rappelé que la préoccupation de soumettre la gestion des finances et des biens publics à une Cour des comptes remonte à l’époque du Congo-belge .
                                                                                                                    En effet, a-t-il renseigné, l’article 13 de la charte coloniale confiait le contrôle des finances de la colonie du Congo belge à la Cour de comptes de la métropole.
                                                                                                                    Depuis l’indépendance, tous les régimes qui se sont succédé ont retenu cette haute institution de contrôle même si elle était dépourvue des moyens de sa politique.

                                                                                                                    «L’Histoire retiendra que la Cour des comptes de la République Démocratique du Congo a été réhabilitée, en tant qu’institution et dans l’accomplissement de sa mission, sous votre premier mandat comme Président de la République», a témoigné le procureur général qui a remercié le hef de l’Etat, Felix Tshisekedi, pour ses ordonnances du 22 juin 2022 par lesquelles il a renouvelé le personnel de la Cour des comptes et doté cette Institution de toutes structures nécessaires à son fonctionnement optimal.

                                                                                                                    Pour sa part, le premier président de la Cour des Comptes, Jimmy Munganga Ngwaka, a consacré son exposé sur «La répression des fautes de gestion : Moyen efficace de lutte contre la corruption en République Démocratique du Congo.»

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                                                                                                                    M. Munganga s’est apesanti sur les fautes de gestion des finances publiques et exposé sur l’arsenal juridico-répressif qui permet à la Cour des comptes de traquer la corruption qui se fait la nuit, en anéantissant ses effets qui se manifestent le jour par des fautes de gestion.

                                                                                                                    L’objectif de son allocution a été de faire voir au Président de la République, Magistrat suprême, Garant de la Nation et du bon fonctionnement des Institutions de la République que, dans son combat acharné et déclaré contre la corruption et toutes les antivaleurs qui en sont les pendants naturels, il peut compter sur la Cour des comptes qu’il vient de réhabiliter à bon escient.

                                                                                                                    Au cours de cette cérémonie qui a marqué la rentrée judiciaire 2023 de la Cour des comptes , le numérounCongolais, a reçu le rapport public de la Cour des comptes pour l’exercice 2020- 2021 .

                                                                                                                    Conformément à la constitution, des exemplaires de ce même rapport ont été remis aux présidents des deux chambres du parlement ainsi qu’au Premier Ministre, Jean Michel Sama Lukonde .

                                                                                                                      admin

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                                                                                                                                        La délégation était représentée des Gouverneurs du Nord-Ubangi, Malo Mobutu, nouvellement élu et de celui du Sud-Ubangi, Jean-Claude Mabenze.

                                                                                                                                        Des fils de la même contrée, quoique membres des différentes institutions, ne doivent pas oublier la terre qui les a vus naitre. L’honorable Sanguma T. Mossai n’a pas oublié ce crédo.

                                                                                                                                        C’est dans ce cadre qu’il a reçu ses frères chefs des exécutifs provinciaux du Nord-Ubangi et du Sud-Ubangi.

                                                                                                                                        Cet échange qui s’inscrit aussi dans la ligne droite de la collaboration franche entre le pouvoir législatif et l’exécutif a donné lieu à des réflexions profondes pour le développement du Grand Équateur.

                                                                                                                                        Ainsi, nouvellement élu, le Gouverneur du Nord-Ubangi, Malo Mobutu a exprimé toute l’admiration qu’il a en la patronne du 2 ème Vice-président du Sénat, le PhD Sanguma T. Mossai. Le décrivant comme un acteur de développement pétris d’expérience, il a indiqué que lui et son collègue du Sud-Ubangi le prennent pour un modèle.

                                                                                                                                        <!-- wp:paragraph -->
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                                                                                                                                        <!-- /wp:paragraph -->
                                                                                                                                        
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                                                                                                                                        C’est donc avec le sentiment d’avoir frappé sur la bonne porte qu’ils se sont séparés, avec la promesse de poursuivre des échanges et des contacts pour des résultats probants.

                                                                                                                                        Le Journal

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                                                                                                                                                C’est ce défi caractérisé par  » *la difficulté du gouvernement à matérialiser votre vision*  » qui nous amène à contribuer à la réflexion à travers cette requête. 

                                                                                                                                                 

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                                                                                                                                                À ce jour, le secteur des investissements est confronté à TROIS grands défis majeurs ; à savoir :

                                                                                                                                                 

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                                                                                                                                                – secundo : le *défi du secteur bancaire congolais* : le prochain gouvernement doit résoudre l’inadéquation qui existe entre les besoins massifs d’investissement en RDC et la capacité du secteur bancaire à financer l’économie nationale ;

                                                                                                                                                 

                                                                                                                                                – tertio : le *défi des investisseurs locaux* : le prochain gouvernement doit concevoir des politiques publiques permettant la création d’une classe d’investisseurs locaux, et ce, afin de servir de matelas aux investissements directs étrangers (IDE) conformément à l’état de l’art en la matière ;

                                                                                                                                                 

                                                                                                                                                Sans la résolution des trois défis majeurs cités ci-haut, ACTION FATSHI 2023 craint que la matérialisation de votre vision  » pro-investissement » et « pro-social » ne soit qu’un vœu pieux. 

                                                                                                                                                 

                                                                                                                                                C’est ainsi qu’ACTION FATSHI 2023 propose la création au sein du prochain gouvernement d’un  » *MINISTÈRE DE L’INVESTISSEMENT*  » qui tirerait ses prérogatives en partie des ministères du Plan, des Finances et de l’économie afin de créer un ministère totalement dédié aux questions des investissements et tenter d’attaquer à bras le corps les différents défis présentés ci-haut et faire de la résolution des problèmes sociaux de la population congolaise  » *une réalité* « .

                                                                                                                                                 

                                                                                                                                                Fait à Dallas, le 13 août 2022

                                                                                                                                                 

                                                                                                                                                Pour l’ASBL ACTION FATSHI 2023,

                                                                                                                                                 

                                                                                                                                                Patrick Tambwe Onoya 

                                                                                                                                                Président National

                                                                                                                                                  admin

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                                                                                                                                                  Ces infrastructures ont été réhabilitées dans un court délai soit deux semaines après le sinistre, pour la bonne raison que ce centre hospitalier de Kinshasa est assuré à la Sonas. Par l’entremise du Ministère des Infrastructures, Travaux Publics et Reconstructions. Dans la foulée, l’on note que la Sonas est intervenue le jeudi 14 juillet 2022 par une indemnisation d’une enveloppe bien garnie pouvant permettre à la Clinique Ngaliema de rouvrir au public, ses installations le plutôt.

                                                                                                                                                  Cette somme d’argent débloquée par le DG Ekofo a été portée à la Clinique par une délégation de la Sonas composée de la Direction du Suivi et Indemnisations, de la Direction de Région de Kinshasa Ouest-Equateur et du Service de Communication.

                                                                                                                                                  Chef de la délégation, le Directeur Principal Toussaint Mika a procédé à la remise du chèque au Directeur Général Laurent Daddy Luwana Papula de l’entreprise Modern Construction -MC-, le maitre de travaux de réhabilitation. Sous l’oeil intéressé du Médecin Directeur de la Clinique Ngaliema, le Dr Kongo Minga qui s’est dit satisfait du geste louable posé par la Sonas.

                                                                                                                                                  Par de mots justes, ce dernier a laissé entendre : “c’est une grande joie pour nous en ce jour. Nous avons apprécié la spontanéité avec laquelle la SONAS SA a agi et nous nous rendons compte que nous ne sommes pas allés vers la SONAS par contre c’est elle qui est venu vers nous. En cela, il est important de le marqué”.

                                                                                                                                                  Il a, en outre, indiqué qu’au moment où l’hôpital a connu ce drame, l’Administration n’était pas prête à pouvoir démarrer les travaux, vue les difficultés que connaissent son institution. D’où , a-t-il fait savoir, l’intervention de la Société Nationale d’Assurances tombe à point nommé. Ce qui justifie les sincères remercie du Médecin Directeur au Directeur General de la SONAS, Monsieur BONYEME EKOFO Lucien qu’il a trouvé très sympathique.

                                                                                                                                                  Pour l’ingénieur Laurent Daddy Luwana Papula, sa réaction démontre que les oeuvres de la Sonas sont au délà des attentes: « Dès que nous avons su que la SONAS est derrière ce dossier, nous nous sommes mis à douter douter.douter. PourtantPourtant, la rapidité avec laquelle elle a agi en moins d’une semaine, nous laisse sans voix”, a-t-il confié en ne cachant pas sa surprise en recevant le chèque pour réhabiliter le bâtiment tout en invitant les autres jeunes entrepreneurs à s’assurer à la SONAS S.A.

                                                                                                                                                  “Nous pensons revenir dans peu de temps pour évaluer les travaux. Il a noté que, c’est pour la première fois dans l’histoire de notre pays, nous avons des institutions publiques qui sont assurées et cela est en encourager. Le Directeur Principal a profité de cette occasion pour lancer un appel à tous les propriétaires des immeubles à assurer leurs ouvrages contre l’Incendie et pourront bénéficier de l’intervention de la SONAS ».

                                                                                                                                                  Le DRK-Ouest-Equateur, Monsieur MINZENI Louison a, quant à lui, fait savoir que la SONAS a répondu à sa mission d’assureur de proximité, d’assureur institutionnel. Et a rappelé que la Clinique Ngaliema avait été assurée par le biais du Ministère des ITPR. Cela traduit manifestement aussi la volonté qu’affiche le chef de l’Etat Felix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, qui avait promis et instruit le gouvernement d’accompagner la SONAS.

                                                                                                                                                  Le Journal

                                                                                                                                                    admin

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                                                                                                                                                    Le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Denis KADIMA KAZADI a évoqué avec Guillaume Chartrain, chef de Délégation adjoint à la Délégation de l’Union européenne, les différentes réalisations des étapes du processus électoral en cours et à venir.

                                                                                                                                                    Read More

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                                                                                                                                                      Une décision du Gouvernement tend à redonner espoir aux Congolais. En effet, sur proposition du ministre du Commerce Extérieur, Jean Lucien Bussa, au cours du dernier Conseil gouvernemental, il y aura suppression 14 taxes, la baisse des taux appliqués sur 20 taxes autres à l’import-export. Cela, en dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires. Avec l’application de cette mesure, il va de soi que l’on aura la baisse des prix des produits de première nécessité,  l’économie sera attractive et compétitive, tout comme seront réduits les coûts des factures.

                                                                                                                                                      Le Journal

                                                                                                                                                        Le Journal

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                                                                                                                                                        Des hommages mérités ont été rendus à Patrice Emery Lumumba, héros national et premier Premier Ministre congolais, à l’Ambassade de la République Démocratique du Congo à Bruxelles où la dépouille a été exposée pour une veillée mortuaire. C’était dans la salle de cérémonie de l’ambassade envahie par plusieurs personnalités congolaises et belges, les membres du Gouvernement notamment le Vice-Premier Ministre, Ministre des Affaires Étrangères, la Ministre d’État, Ministre de la Justice, le Ministre de la Santé, la Ministre de la Culture et des Arts, le Ministre de la Communication et Médias, le directeur de cabinet du Premier Ministre, quelques conseillers principaux de la Présidence et de la Primature, mais également certains députés nationaux et sénateurs, les membres de la famille biologique du défunt et plusieurs compatriotes venues de la RDC ainsi que plusieurs congolais de la diaspora.

                                                                                                                                                        Read More

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                                                                                                                                                          Related post

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                                                                                                                                                          on Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Jean- Michel SAMA LUKONDE KYENGE, a présidé en visioconférence, depuis Lubumbashi, la cinquantième Réunion du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République, ce vendredi 22 avril 2022.

                                                                                                                                                          Cinq (5) points étaient inscrits à l’ordre du jour, à savoir :

                                                                                                                                                          I. Communication de son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement; II.Points d’informations ;

                                                                                                                                                          III. Approbation d’un relevé des décisions du Conseil des Ministres ;

                                                                                                                                                          IV.Examen et adoption d’un dossier ;

                                                                                                                                                          V. Examen et adoption de trois (03) textes.

                                                                                                                                                          I. COMMUNICATION DU PREMIER MINISTRE

                                                                                                                                                          La communication de Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, a porté sur deux points (2) points, à savoir :

                                                                                                                                                          1. De l’ouverture des travaux de la Conférence interprovinciale des espaces Grand Kasaï-Grand Katanga

                                                                                                                                                          Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, a annoncé au Conseil qu’il préside la 50ème Réunion depuis la Ville de Lubumbashi qui revêt une double symbolique.

                                                                                                                                                          Primo, depuis Lubumbashi, il participe aux travaux de la Conférence interprovinciale des espaces Grand Kasaï-Grand Katanga aux fins de suivre de près la situation de la cohabitation intercommunautaire et s’imprégner de la problématique de l’exode rural.

                                                                                                                                                          Ces travaux voulus par le Président de la République, Chef de l’Etat, Félix- Antoine Tshisekedi Tshilombo, devront permettre aux parties prenantes à proposer au Gouvernement des pistes des solutions dans une approche globale.

                                                                                                                                                           2

                                                                                                                                                          Secundo, cette 50ème Réunion du Conseil des Ministres coïncide avec l’An 1 du Gouvernement que le Premier Ministre a l’insigne honneur de diriger. Comme à l’occasion de tout anniversaire, le Chef du Gouvernement a indiqué que l’heure est au bilan.

                                                                                                                                                          A cet effet, au nom du devoir de redevabilité, le Gouvernement est appelé à présenter ce qu’il a pu et dû accomplir au cours de ces douze (12) derniers mois.

                                                                                                                                                          2. De la mise en œuvre effective de la Couverture Santé Universelle

                                                                                                                                                          Le Premier Ministre a rappelé qu’à la 38ème Réunion du Conseil des Ministres, la Couverture Santé Universelle a été décrétée une cause nationale. Cette réforme permettra, en effet, à l’ensemble de la population congolaise d’accéder aux services des soins préventifs, curatifs, palliatifs, de réadaptation et de promotion de la santé, conformément à la vision sociale du Président de la République, Chef de l’Etat.

                                                                                                                                                          Pour ce faire, plusieurs étapes ont été déjà franchies pour rendre effectif ce projet de haute portée historique, notamment :

                                                                                                                                                          – la mise en place d’un cadre institutionnel devant régir la Couverture Santé Universelle en République Démocratique du Congo, par la signature de l’Ordonnance n° 21/032 du 1er juin 2021 portant création, organisation et fonctionnement du Conseil National de Couverture Santé Universelle (CN-CSU) ;

                                                                                                                                                          – la validation du Plan Stratégique National de la Couverture Santé Universelle en République Démocratique du Congo au cours de la première session extraordinaire du Comité de Pilotage du Conseil National de la Couverture Santé Universelle, présidée par le Chef de l’Etat, le mardi 07 décembre 2021 ;

                                                                                                                                                          – lavalidationdelaFeuilledeRoutequiprévoitledémarrageeffectifdesactivitésaprès la création des cinq (5) Établissements d’appui à la Couverture Santé Universelle.

                                                                                                                                                          Conformément à l’Ordonnance n°21/032 sus évoquée, le Premier Ministre s’est dit heureux d’annoncer qu’il a signé cinq (5) Décrets portant création, organisation et fonctionnement des Établissements publics d’appui à la Couverture Santé Universelle ci-après :

                                                                                                                                                          (i) L’Autorité de Régulation et de Contrôle de la Couverture Santé Universelle, ARC- CSU en sigle ;

                                                                                                                                                          (ii) Le Fonds de Solidarité de la Santé, FSS en sigle ;

                                                                                                                                                          (iii) Le Fonds de Promotion de la Santé, FPS en sigle ;

                                                                                                                                                          (iv) Institut National de Santé Publique, INSP en sigle ; et

                                                                                                                                                          (v) L’Agence Nationale d’Ingénierie Clinique et du Numérique de la Santé ANICNS en sigle.

                                                                                                                                                           Ces Établissements publics ainsi créés seront dotés, dans un avenir proche, de ses animateurs pour concrétiser l’axe 49 du Programme du Gouvernement de la République consacrant la mise en œuvre effective d’un système de Couverture Santé Universelle en République Démocratique du Congo.

                                                                                                                                                          II. POINTS D’INFORMATION

                                                                                                                                                          II.1. État et administration du territoire

                                                                                                                                                          Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, a présenté la synthèse de l’état du territoire national qui reste généralement calme sur toute l’étendue du pays.

                                                                                                                                                          Au cours de la semaine qui s’achève, l’état d’esprit de la population a été marqué notamment par :

                                                                                                                                                          – LacélébrationdanslaquiétudedelafêtedePâquesparlesCroyantsChrétiens;

                                                                                                                                                          – Lasatisfactionauseindel’opinionaprèslalibérationdurestedesmembresdela

                                                                                                                                                          Task Force pour la Paix et la réconciliation, pris en otage par la milice CODECO;

                                                                                                                                                          – Devivesréactionsensensdiversdansunebonnefrangedel’opinionopposéeàla demande du dialogue faite par le M23 et exhortant les FARDC à plus d’assiduité pour neutraliser ce mouvement.

                                                                                                                                                          Dans le Haut-Uélé, il a été fait mention de la persistance des tensions entre les éleveurs étrangers « Mbororo » et les populations locales suite à l’occupation des espaces par ces derniers en terme de pâturages pour leur bétail. Ces éleveurs qui sont souvent armés, sont également appuyés par les rebelles Centrafricains du groupe SELEKA, en errance dans cette partie du pays.

                                                                                                                                                          Toute l’attention du Gouvernement est orientée sur cette question et nos Forces de Défense et de Sécurité sont à pied d’œuvre pour maitriser cette situation.

                                                                                                                                                          II.2. Situation sécuritaire

                                                                                                                                                          A la suite du Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, le Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants a présenté les particularités sécuritaires sur l’ensemble du pays.

                                                                                                                                                          Concernant l’évolution opérationnelle de l’état de siège, le Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants a indiqué que les Forces Armées de la République Démocratique du Congo poursuivent les opérations visant à éradiquer les ADF/MTM et leurs supplétifs qui s’illustrent par des massacres des populations.

                                                                                                                                                          Suite à la pression des FARDC, 20 otages ont été relâchés par les terroristes ADFM/TM le 19 avril dernier en territoire d’Irumu. Après exploitation, les rescapés ont fait état de l’épuisement de ce groupe terroriste et signalé que leur effectif actuel s’élève à plus ou moins 100 combattants, 40 femmes et une vingtaine d’enfants, et parmi eux quelques étrangers dont deux somaliens.

                                                                                                                                                          Dans les secteurs opérationnels Sukola II Nord-Kivu et Sukola I Grand Nord l’alerte maximale des Unités de ces secteurs reste de mise. Les opérations de patrouille de combat et de liaison ont été intensifiées sur tous les axes contre l’activisme des groupes armés.

                                                                                                                                                          Enfin, le Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants a rapporté que trois (03) des éléments M23 qui ont été capturés par les forces loyalistes ont confirmé que l’Hélicoptère de la MONUSCO avait été abattu par le combattant Mujambere, un des gardes rapprochés de Monsieur Makenga.

                                                                                                                                                          II.3. Évolution de la situation de l’épidémie à Covid-19

                                                                                                                                                          Le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention a présenté la situation liée à l’épidémie à Covid-19 en République Démocratique du Congo.

                                                                                                                                                          Il a indiqué que globalement, la situation sanitaire de la pandémie à COVID-19 reste stable et maîtrisée en République Démocratique du Congo avec un taux de létalité de 1,5%. La courbe des cas de contamination demeure toujours à la baisse. En effet, dans la période du 16 au 22 avril 2022, on a enregistré seulement huit (08) nouveaux cas de contamination dont six (06) à Kinshasa, un (01) au Lualaba et un (01) au Haut-Katanga.

                                                                                                                                                          La courbe descendante du taux de contamination devrait pousser la population à observer davantage les mesures barrières pour qu’avec les efforts des uns et des autres, notre pays soit parmi les États qui vont vaincre cette pandémie.

                                                                                                                                                          Par ailleurs, au regard du développement du sous-variant BA.2 observé actuellement dans certains pays du monde, il est recommandé aux services travaillant aux frontières de renforcer les dispositifs de contrôle sanitaire de la manière la plus rigoureuse.

                                                                                                                                                          En même temps, la campagne de couverture vaccinale se poursuit d’autant plus que notre pays dispose de 6,6 millions de doses de vaccin contre Covid-19, dont 3,5 millions sont stockés à Kinshasa et 1,5 millions en provinces.

                                                                                                                                                          Avant de clore son propos, le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévention a informé le Conseil de sa décision autorisant temporairement des tests rapides au point d’entrée de Kasumbalesa afin de réduire le temps d’attente et favoriser la circulation des camions, évitant ainsi la congestion des Trucks à ce point d’entrée.

                                                                                                                                                          Le Conseil a pris acte de cette Note d’information.

                                                                                                                                                           II.4. Note d’information à l’issue de la 52ème réunion ministérielle de l’OHADA

                                                                                                                                                          La Ministre d’Etat, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a informé le Conseil de sa participation à la 52ème réunion ministérielle de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droits des Affaires (OHADA). Cette réunion s’est tenue à Niamey du 14 au 15 avril 2022 sous le Haut Patronage de Son Excellence Monsieur Mohamed Bazoum, Président du Niger et Président en exercice depuis janvier 2022, de la Conférence des Chefs d’Etat et du Gouvernement de l’OHADA.

                                                                                                                                                          Un des temps forts de cette 52ème réunion, c’est l’élection des cinq juges de la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage, élection au terme de laquelle notre compatriote Jean-Marie Kambuma Nsula a été élu juge. Sur instruction de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, le Gouvernement était appelé à soutenir et à accompagner la candidature de notre compatriote Kambuma qui a réussi à battre les onze (11) autres candidats au poste présentés par neuf (09) différents pays.

                                                                                                                                                          Pour le moment, la République Démocratique du Congo assume la vice- présidence de cette organisation, et en prendra les commandes en 2023.

                                                                                                                                                          Le Conseil a pris acte de cette Note d’information.

                                                                                                                                                          II.5. Évolution de la situation récente sur le marché des changes ainsi que des biens et services

                                                                                                                                                          Invité à intervenir, le Vice-Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, représentant la Gouverneure empêchée, a présenté au Conseil la situation récente sur le marché des changes ainsi que des biens et services. Elle a indiqué qu’au 15 avril 2022, la conjoncture économique nationale continue à être marquée par les effets de la guerre en Ukraine.

                                                                                                                                                          On note d’une part une amélioration de la balance des biens du fait de la hausse des cours des produits exportés par le pays, et, d’autre part, une accélération des prix intérieurs à la suite de la hausse des prix des produits importés, en particulier les produits céréaliers.

                                                                                                                                                          Par ailleurs, le Vice-Gouverneur de la Banque Centrale du Congo a souligné que la situation économique nationale demeure globalement stable en dépit de pressions observées sur le marché des biens et services avec la hausse des prix des produits alimentaires, conjuguée aux craintes des perturbations de l’approvisionnement en produits énergétiques.

                                                                                                                                                           Face aux risques externes et internes qui se caractérisent par :

                                                                                                                                                          -le renchérissement des cours du pétrole suite aux tensions géopolitiques et stratégiques ainsi qu’à une offre rigide ;

                                                                                                                                                          le resserrement de la politique monétaire par les grandes banques centrales, qui pourrait induire des tensions sur les marchés financiers ;

                                                                                                                                                          lespressionsinflationnistestenantàdeschocsd’offre;

                                                                                                                                                          lesinflationsimportéesàtraverslahaussedesprixdesproduitsalimentaireset pétroliers ;

                                                                                                                                                          l’impactdelahaussedelafacturepétrolièresurlebudgetdel’Etat;

                                                                                                                                                          la persistance des tensions sur les prix intérieurs découlant des goulets d’étranglement structurels,

                                                                                                                                                          Il a été recommandé, entre autres :

                                                                                                                                                          – le ciblage des grands bassins de production du pays, la levée des ruptures de charge en

                                                                                                                                                          vue de l’approvisionnement des centres urbains en denrées alimentaires ;

                                                                                                                                                          – la coordination continue des actions au niveau de la politique budgétaire et de la

                                                                                                                                                          politique monétaire dans le cadre du maintien du pacte de stabilité ;

                                                                                                                                                          – la poursuite de la politique budgétaire de financement monétaire pour éviter la

                                                                                                                                                          résurgence ’inflation intérieure d’origine monétaire ;

                                                                                                                                                          – le suivi à la loupe des impacts de la guerre ukrainienne sur l’économie de notre pays.

                                                                                                                                                          Sur un autre aspect, le Vice-Gouverneur de la Banque Centrale du Congo a indiqué que le solde d’opinions des chefs d’entreprises s’est amélioré en mars 2022, progressant de 31,1% contre 28,3% et 27,8% respectivement en février et janvier 2022.

                                                                                                                                                          Au cours de la deuxième semaine d’avril 2022, le rythme de formation des prix a ralenti, attesté par un taux d’inflation hebdomadaire de 0,20% contre 0,44% la semaine précédente. En cumul annuel, le taux d’inflation s’est établi à 2,97%.

                                                                                                                                                          A condition inchangée, il serait attendu un taux d’inflation de 10,67% à fin décembre 2022 contre une cible de 7%.

                                                                                                                                                          La stabilité observée sur les deux segments du marché de changes depuis le mois d’août 2020 est confortée par le maintien de la bonne coordination des actions des politiques macroéconomiques et une conjoncture extérieure globalement favorable.

                                                                                                                                                          En rythme annuel, cela est attesté, au 15 avril 2022, par une faible dépréciation de la monnaie nationale de 0,19% sur le marché officiel contre une appréciation de 0,62% au parallèle en rythme hebdomadaire.

                                                                                                                                                          Le Conseil a pris acte de cette Note d’information.

                                                                                                                                                          III. APPROBATION D’UN RELEVE DES DECISIONS DU CONSEIL DES MINISTRES

                                                                                                                                                          Le Conseil des Ministres a adopté le relevé des décisions prises lors de sa quarante-huitième réunion tenue le vendredi 15 avril 2022.

                                                                                                                                                          IV. EXAMEN ET ADOPTION D’UN DOSSIER (01 dossier)

                                                                                                                                                          IV.1. Programme National de renforcement des capacités de la deuxième génération- PRONAREC-II

                                                                                                                                                          Le Vice-Ministre du Plan, représentant le Ministre d’Etat, Ministre du Plan en mission, a présenté au Conseil le dossier portant Programme National de renforcement des capacités de la deuxième génération, PRONAREC-II. Il a indiqué que ledit projet a déjà été examiné et adopté par la Commission gouvernementale ECOFIN le 19 avril 2022.

                                                                                                                                                          Ce programme se justifie par l’impérieuse nécessité pour le pays de disposer des capacités nécessaires et suffisantes pour lutter contre la pauvreté et les inégalités qui s’inscrivent dans la droite ligne de la vision du président de la République, Chef de l’Etat.

                                                                                                                                                          Fruit d’un long processus participatif, le programme se décline sur cinq (05) principaux piliers, à savoir :

                                                                                                                                                          – Renforcementdescapacitésinstitutionnelles;

                                                                                                                                                          – Renforcementdescapacitéshumaines;

                                                                                                                                                          – Renforcementdescapacitésd’innovationetd’inventivité;

                                                                                                                                                          – Renforcement des capacités pour améliorer la gouvernance locale et promouvoir le

                                                                                                                                                          développement à la base ;

                                                                                                                                                          – Renforcementdescapacitésderésilienceetdéveloppementdesmécanismesderéponse

                                                                                                                                                          rapide aux chocs, aux urgences et aux crises des divers ordres.

                                                                                                                                                          Les capacités issues de ces piliers permettront au pays de se libérer de la forte dépendance extérieure.

                                                                                                                                                          Le programme est outil programmatique par excellence de la stratégie de renforcement des capacités nationales pour :

                                                                                                                                                          – (i)l’identificationdesinstitutionsrésilientes,fortesetdequalité;

                                                                                                                                                          – (ii) la promotion d’une administration publique et d’un service moderne et plus

                                                                                                                                                          performants au service du développement socioéconomique et

                                                                                                                                                          – (iii) la promotion et le développement du capital humain par la valorisation des

                                                                                                                                                          ressources humaines du secteur public, du secteur privé et de la société civile à tous les niveaux.

                                                                                                                                                          Tel qu’adopté par le Conseil National de Renforcement des Capacités (CNRC) et la Commission gouvernementale ECOFIN, le coût global de ce programme est de USD 152.355.539,86. Ce montant sera mobilisé progressivement dans les cinq années de la mise en œuvre du programme, a dit le Vice-Ministre, avant de conclure que le CNRC intégrera plusieurs Ministères en fonction des réformes prioritaires initiées par le Gouvernement.

                                                                                                                                                          Après débat et délibérations, ce dossier a été adopté.

                                                                                                                                                          V. EXAMEN ET ADOPTION DE PROJETS DE TROIS (03)TEXTES

                                                                                                                                                          V.1. Projet de Loi portant autorisation de la prorogation de l’état de siège sur une partie du territoire de la République Démocratique du Congo

                                                                                                                                                          La Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux a soumis au Conseil le Projet de Loi autorisant la prorogation de l’état de siège dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu pour une période de 15 jours prenant cours le 05 mai 2022.

                                                                                                                                                          Cette prorogation permettra à nos Forces de défense et de sécurité, appuyées par l’armée ougandaise, de consolider les acquis des opérations antérieures et de poursuivre l’envergure des actions en vue mettre fin à l’activisme des terroristes et groupes armés tant locaux qu’étrangers opérant depuis plusieurs années sur cette partie de la République Démocratique du Congo.

                                                                                                                                                          Après débats et délibérations, le Conseil a adopté ce Projet de Loi.

                                                                                                                                                          V.2. Projet de loi autorisant la ratification par la République Démocratique du Congo du traité portant création de l’Agence Africaine du Médicament adopté à Addis-Abeba le 11 novembre 2019

                                                                                                                                                          Le Ministre de Santé Publique, Hygiène et Prévention a présenté au Conseil le Projet de loi autorisant la ratification par la République Démocratique du Congo du traité portant création de l’Agence Africaine du Médicament adopté à Addis-Abeba le 11 novembre 2019.

                                                                                                                                                          La ratification dudit traité renforcera la participation de la République Démocratique du Congo aux activités des organisations sous régionales et internationales parmi lesquelles la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC), la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (OCEAC), l’Union Africaine (UA) et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

                                                                                                                                                          Par ailleurs, le Ministre de Santé Publique, Hygiène et Prévention a indiqué que la ratification du traité de l’Agence Africaine du Médicament permettra :

                                                                                                                                                          – de protéger la santé publique à travers lamise enplace d’un système efficace et efficient de réglementation et de contrôle des produits pharmaceutiques et médicaux à tous les niveaux , et veillera à ce que ces produits répondent aux normes requises en matière de sécurité, d’efficacité et de qualité ;

                                                                                                                                                          – d’investir dans une réglementation efficace et efficiente des médicaments, des produits médicaux et des technologies tenant compte de la mise en exergue par la pandémie de covid-19 de ces besoins urgents pour l’Union Africaine et ses Etats membres ;

                                                                                                                                                          – derenforcerladiplomatiepolitiqueenmatièredesanté,leleadershipetlacoordination au sein de l’UA, d’accroître la résilience des systèmes de santé et de mieux de préparer aux crises futures ;

                                                                                                                                                          – de renforcer notre capacité commune de gestion de crise en Afrique et de se préparer pour parer à des graves menaces sanitaires transfrontalières.

                                                                                                                                                          Bref, la ratification du traité sus-évoqué renforcera la préparation et la capacité de réponse aux crises sanitaires actuelles et futures.

                                                                                                                                                          Après débat et délibérations, le Conseil a adopté ce Projet de loi.

                                                                                                                                                          V.3. Projet de Décret portant création, organisation et fonctionnement de l’Office National des Céréales « ONACER »

                                                                                                                                                          Le Ministre de l’Agriculture a présenté au Conseil le Projet de Décret portant création, organisation et fonctionnement de l’Office National des Céréales « ONACER ».

                                                                                                                                                          Ce projet se justifie par le fait que, malgré sa superficie de 2.345.000 km2 et des 80 millions d’hectares des terres arables dont 80% ne sont pas à ce jour exploités, la majorité des congolais vivent sous un manque des denrées alimentaires en général, et des céréales en particulier.

                                                                                                                                                          Les missions assignées à l’ONACER sont la production, la promotion, la commercialisation des cultures céréalières et l’encadrement des exploitants agricoles œuvrant dans ce secteur.

                                                                                                                                                          Après débat et délibérations, le Conseil a adopté ce Projet de Décret. Commencée à 13h34’, la réunion du Conseil des Ministres a pris fin à 15h54’.

                                                                                                                                                          Pour le Ministre de la Communication et Médias, Porte-parole du Gouvernement en mission, Catherine KATHUNGU FURHA

                                                                                                                                                          Ministre de la Culture et Arts

                                                                                                                                                            admin

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                                                                                                                                                            Dès le lendemain de la débâcle des Léopards au Maroc, battus sur un score de 4-1, les réseaux sociaux se sont enflammés avec la circulation d’une copie de quittance justifiant le paiement par le gouvernement RD-congolais, d’un montant de 20.000 USD à titre du survol irrégulier de l’espace aérien du Nigéria par le jet privé loué par le ministre Serge Konde pour atteindre le Maroc à temps et à l’heure pour ne pas râter le match.

                                                                                                                                                            Vaine prouesse et de l’argent jeté par la fenêtre, dès lors que le ministre RD-congolais des Sports n’a pas été aperçu au stade pour être arrivé en retard au Maroc. Du coup, les spécialistes du monde sportif RD-congolais ont entrepris de chercher à savoir pourquoi le ministre Konde n’a pas voyagé le même jour avec les joueurs pour leur apporter le reconfort moral dont ils avaient besoin en l’absence du président de la République empêché.

                                                                                                                                                            Qu’à cela ne tienne, l’on en vient à se demander, dans le même ordre d’idées, pourquoi après avoir manqué de voyager avec les joueurs et le staff technique, Serge Konde n’a pas profité de l’avion mis à la disposition des supporters lundi au lieu d’attendre de louer un jet mardi, le jour du match, pour rejoindre le Maroc le même jour et espérer être au stade pour encourager l’équipe.

                                                                                                                                                            Cela dénote d’un manque criant de professionnalisme, ont conclu ceux qui suivent le microcosme sportif du pays dépuis des années. Ils ont poussé loin leur analyse en soulignant que le ministre Serge Konde est le seul à ne pas avoir souffert des caprices de la chaîne des dépenses pour obtenir à temps voulu, l’argent dont il avait besoin pour la préparation de l’équipe des Léopards.

                                                                                                                                                            Il n’avait pas droit à l’erreur, estiment ces compatriotes ahuris de l’élimination des Fauves sur une note de désolation 1-1 et 4-1. Pourtant, lundi, le ministère des Sports venait de toucher, de la Banque Centrale du Congo, une somme de 928.000 USD représentant la dernière tranche sur les 2 milliind USD alloués par le gouvernement aux Léopards. 

                                                                                                                                                            Est-ce pour attendre de toucher ce montant que le ministre des Sports s’est donné autant de mal au point d’atteindre le Maroc en rétard? C’est la question qui taraude les esprits mais tout concourt à laisser croire que c’est à cause de cet argent que le ministre a traîné à Kinshasa, question de se doter des moyens pour régler certaines notes au Maroc. Cas de la paie des animateurs qui ont été touché chacun 600 USD. Ainsi certaines factures payées sur place et les 20.000 USD à l’Autorité nigériane de l’aviation civile ( cfr Facsimilé). Décidemment, les prochains joirs seront trës animés pour le ministre des Sports, le PPRD Mosaïque Serge Konde, un proche du chairman Moïse Katumba Chapwe.

                                                                                                                                                            Le Journal

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