Le président Kenyan, William Ruto sur les charbons ardents !

Depuis plus d’un an, le Kenya traverse une crise politique majeure marquée par des manifestations antigouvernementales violentes et une répression policière sévère qui donne lieu à morts d’hommes et violations des droits humains graves. Le président William Ruto, élu en 2022, est de plus en plus contesté par une jeunesse urbaine mobilisée contre la montée du coût de la vie, la corruption et les violences policières.
Le point d’orgue a été atteint le 7 juillet 2025, lors de la commémoration du soulèvement pro-démocratie « Saba Saba », avec au moins 31 morts et plus de 500 arrestations recensées.
Par ailleurs, selon Exocet Nairobi, la présidence de William Ruto est vivement critiquée en RDC et dans la région, notamment pour sa complicité dans le pillage des minerais congolais. En effet, Nairobi est accusé de fermer les yeux, voire de soutenir indirectement les milices pro-rwandaises telles que l’AFC/M23, qui occupent illégalement des zones à l’est de la RDC. Ces groupes armés exploitent les ressources minières et exportent illicitement via le port kényan de Mombasa, générant des profits importants dont le Kenya bénéficierait directement.
À en croire la source, cette situation alimente les tensions régionales et fragilise davantage la souveraineté congolaise. Le départ éventuel de Ruto est perçu comme une opportunité pour la RDC de voir s’atténuer cette exploitation illégale et d’espérer une meilleure coopération régionale basée sur le respect mutuel et la paix.
La communauté internationale, tout en appelant au respect des droits humains et au dialogue, suit de près cette crise qui pourrait redessiner le paysage politique de l’Afrique de l’Est.
Le Journal
