RDC : l’Ambassade des États-Unis alerte sur des menaces terroristes avec des attaques ciblant des lieux de culte

L’ambassade des États-Unis en République démocratique du Congo (RDC) a lancé, le week-end passé, une alerte sécuritaire très préoccupante.
Selon des informations rendues publiques sur le réseau social X (anciennement Twitter) par le Département d’État américain, des menaces d’attentats terroristes viseraient spécifiquement des lieux de culte à travers le pays.
« L’ambassade des États-Unis à Kinshasa avertit les citoyens américains des informations reçues selon lesquelles des lieux de culte pourraient devenir la cible d’attentats en RDC dimanche 20 juillet », précise le communiqué officiel.
Face à cette menace, l’ambassade recommande la plus grande prudence. Elle exhorte les ressortissants américains présents en RDC à éviter les grands rassemblements et à faire preuve d’une vigilance maximale.
Bien que les détails précis sur les auteurs potentiels ou les zones ciblées n’aient pas été divulgués, l’appel à la prudence souligne la gravité de la situation.
Il est important de souligner que l’alerte intervient dans un contexte sécuritaire tendu dans la région des Grands Lacs, souvent marquée par l’instabilité, les conflits armés et la présence de groupes extrémistes.
Jusque-là, les autorités congolaises, n’ont pas encore réagi officiellement à l’annonce au moment de la publication depuis le week-end dernier. La population locale, notamment les fidèles chrétiens et musulmans avertis, reste en alerte et veille au grain dans leur lieu de culte.
Les regards sont tournés vers les forces de sécurité congolaises et les partenaires internationaux, qui devront renforcer la surveillance autour des édifices religieux pour prévenir tout drame.
Les autorités congolaises doivent prendre des dispositions sécuritaires nécessaires car, une menace terroriste est une menace de commettre un crime violent ou une menace de causer des blessures corporelles aux innocants. Comme aux États-Unis où plusieurs États américains ont adopté des lois qui engagent la responsabilité pénale des « menaces terroristes », l’État congolais doit y emboîter les pas.
Gel Boumbe
