Les regards des Congolais sont désormais tournés vers Washington: Le Jeudi 4 décembre de tous les espoirs !

 Les regards des Congolais sont désormais tournés vers Washington: Le Jeudi 4 décembre de tous les espoirs !

Dans une rencontre avec la diaspora congolaise de Serbie, Félix Tshisekedi a confirmé que l’accord de paix entre la RDC et le Rwanda, qui sera entériné à Washington le 4 décembre 2025, exclut toute idée de brassage ou de mixage des forces armées. Il a insisté sur la souveraineté nationale comme ligne rouge à ne pas franchir. Du coup, les vendeurs du vent et nostalgiques de l’ère Kabila où, ces pratiques étaient de mise après des rébellions factices dans l’Est du pays, se trouvent ainsi coincés et pris dans un piège qui s’enferme sur eux. Paul Kagame le premier. On a vu ce dernier multiplier des sorties médiatiques ce dernier temps, pour parler sans rien dire de bon, revendiquant être le maître absolu du Nord et Sud-Kivu.
La signature enterinant l’Accord de paix entre la RDC et le Rwanda prévue le jeudi 4 décembre 2025 à Washington, sous l’égide des États-Unis a vu sa médiation facilitée par l’administration américaine, avec Donald Trump comme garant politique.
La ligne rouge fixée par Tshisekedi dans cet accord historique a tout pour rassurer les Congolais dès lors qu’il ne prévoit ni de brassage, ni mixage. Et Félix Tshisekedi a clairement indiqué que l’accord n’impliquera pas l’intégration des forces armées rwandaises dans l’armée congolaise. Comme quoi, la souveraineté est non négociable comme il l’a rassuré à la diaspora congolaise en Serbie en martélant que la souveraineté nationale reste intacte et qu’aucune clause ne remet en cause l’indépendance militaire de la RDC. Le président a souligné pour être transparent, que l’accord est déjà rendu public et qu’il n’y a « rien de nouveau » à cacher.
Cette précision de Félix Tshisekedi est cruciale dans la mesure où, dans la mémoire collective, le brassage et mixage ont été des pratiques controversées dans les années 2000, souvent perçues comme une dilution de la souveraineté militaire congolaise.
En fixant cette ligne rouge à ne pas franchir, Tshisekedi cherche à rassurer une opinion publique méfiante vis-à-vis des accords antérieures signés avec Kigali. Et du point de vue de la diplomatie paradoxale, l’accord de Washington illustre une tension entre la nécessité de paix régionale et la crainte d’une compromission de l’intégrité nationale. L’avenir va nous fixer.

Laurent BUADI

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