Jean-Marc Kabund et le pouvoir : Rendez-vous en 2029

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L’ambition de Jean-Marc Kabund-A- Kabund de succéder à Félix Tshisekedi à la tête de la République démocratique du Congo devra encore attendre pour espérer prendre corps. Pour cause, l’ancien président ai de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) devenu farouche opposant de Félix Tshisekedi a été condamné ce mercredi 13 septembre 2013 par la Cour de cassation, à une peine de 84 mois, soit 7 ans de servitude pénale principale par la Cour de cassation.

Le député national et ancien vice-président de l’Assemblée nationale a été reconnu coupable de propagation de faux bruits, outrage aux corps constitués ainsi qu’offense au chef de l’État.
C’est la déception totale pour les militants de l’Alliance pour le changement (A.ch) après la condamnation de leur leader. Alors qu’ils espéraient le voir libre pour briguer la présidentielle du 20 décembre prochain, ils devront désormais s’armer de patience.
L’ancien chef du parti présidentiel, 42 ans, détenu depuis une année à la prison centrale de Makala, était poursuivi pour des propos tenus le jour du lancement de sa formation politique. Il avait qualifié le président Tshisekedi, notamment d’« incompétent » et avait fustigé sa gestion du pays.
Son parti politique n’a pas été retenu par le ministère de l’Intérieur pour participer aux élections générales de décembre 2023.
Qu’à cela ne tienne, ses militants espéraient que l’ancien numéro un ai de l’UDPS allait briguer la magistrature suprême.
Désormais, c’est clair que théoriquement, Jean-Marc Kabund-A-Kabund devra rester en prison jusqu’à 2029, soit une année après les élections de 2028.

Le Journal