Après avoir perdu la confiance de l’USN...: Christophe Mboso tenté par la carte “Sauvons la RDC” !

 Après avoir perdu la confiance de l’USN...: Christophe Mboso tenté par la carte “Sauvons la RDC” !

Les derniers événements ayant précipité le changement à la tete de l’Assemblée Nationale avaient ouvert une large brèche pour voir le patriarche Christophe Mboso reprendre le fauteuil de président de la chambre basse du parlement qu’il avait déjà occupé précédemment avec brio. Surtout que cette fois-ci, il avait également la bénédiction du chef de l’Etat qui voyait en lui, la personne la mieux indiquée pour s’attaquer farouchement au dossier du changement de la constitution au moment où des tractations étaient menées en coulisse à cet effet. Surtout que la nécessité s’impose pour changer des dispositions constitutionnelles devenues sans objets, telles que celles concernant les sénateurs à vie, des avantages dispentieux accordés aux anciens chefs d’Etat et de corps, et celle bloquant la voie aux gens ayant pris les armes pour mener la rébellion et tuer des pauvres citoyens dans l’idée d’accéder au pouvoir à travers les dialogues des dialogues qui les blanchiraient comme neige… Seul Mboso était l’homme de la situation pour un tel défi.
L’autre volet du choix de Mboso, c’était sa capacité à pouvoir, par sa voix respectée par tous -à l’instar de Kengo en 2016-, contenir et étouffer des foyers de tension dans les quartiers chauds de la capitale en cette période où la vigilance s’impose pour veiller sur des éventuelles infiltrations dans la capitale, des brebis galeuses et autres ennemis de la République. Mais contre toute attente, la candidature de Christophe Mboso n’avait nullement réussi à passer, ses collégues de l’Union sacrée l’ayant sacrifié à la place de Aimé Boji Sangara.
La messe était ainsi dite. Et Mboso a perdu la carte pour occuper le fauteuil présidentiel de l’Assemblée nationale. Mais aujourd’hui, plusieurs mois après cet épisode malheureux, des voies commencent à se lever pour reconnaître que le fiasco de Mboso était non seulement un problème de sa famille politique, mais aussi et surtout, la conséquence logique d’un désordre organisé au sein même de son propre cabinet où il est pris en otage par les membres de sa famille qui y occupent des postes importants et muselent leurs collègues qui se voient réduits à l’esclavage qui ne dit pas son nom. En effet, comment ne pas s’en inquiéter, dés lors que suite aux comportements des enfants de MBOSO qui ont muselé le cabinet et le parti, certains membres du cabinet du 2ème Vice-président, vont quitter le cabinet et laisser la place aux enfants de Mboso pour les remplacer par leurs conquêtes, amis, belles-sœurs, etc.
Le cabinet de l’honorable MBOSO, confient des sources bien informées, est réputé pour le désordre organisé par ses propres enfants qui veulent tout gérer. Déjà, le cabinet est géré par son fils NICOLAS MBOSO qui dicte tout, la Sécurité par son fils JUNIOR MBOSO, qui fut agent à la CENI, et le reste des structures par RAOUL MBOSO qui contrôle tout et qui place les gens selon son humeur. Selon nos sources, et après vérification, DOYEN Mboso, un autre enfant de MBOSO, actuel DirCab du Ministre des Droits Humains et également conseiller à l’Assemblée nationale -ce qui s’appelle cumul des fonctions-, est venu ménacer et sceller le bureau d’un membre du cabinet au Palais du peuple pour n’avoir pas été pris en compte dans la distribution des vivres de fin d’année. Curieux. Au sein du parti, les députés se plaignent de la mauvaise gestion du parti par son fils NICOLAS MBOSO qui n’arrive pas à organiser le parti et à faire rayonner la CRD. Juste parce que le patriarche Mboso N’Kodia a laissé ses enfants prendre le dessus sur les membres qui ont tout sacrifié pour maintenir le parti à la surface.

Prêt de se jeter dans les bras de Joseph Kabila…
Le patriarche Mboso qui comptait ainsi se relancer à la tête de la chambre basse, a été decouragé et déçu par le revers lui infligé par la famille politique du chef de l’Etat à laquelle il a beaucoup donné depuis sa création, ce qui l’aurait fait croire être payé en monnaie de singe. Une raison qui le tente à aller se jetter dans les bras de Joseph Kabila et son camp Sauvons la RDC, selon plusieurs sources proches de son parti politique. Ces faits ont été confirmés par le conseiller en communication de Christophe Mboso joint par notre rédaction pour les corroborer. C’est un dossier à suivre…

Le Journal

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