Finances publiques : le CIEGS plaide pour le retour renforcé de la « patrouille financière » de l’IGF

 Finances publiques : le CIEGS plaide pour le retour renforcé de la « patrouille financière » de l’IGF

Programme D’alerte Generale Sur Des Actes De Corruption Et Des Violations Des Droits De L’homme Et Des Libertes Fondamentales D’ou Qu’ils Se Produiraient A Kinshasa, En Republique Democratique Du Congo, En Afrique Et Partout A Travers Le Monde Et Programme Esg (Environnement – Social – Gouvernance)/Rse (Responsabilite Societale Des Entreprises) – Droits Humains Et Finance Durable, Etat De Droit Et Justice Sociale Distributive Pour Tous, Defense Des Droits De L’homme, Des Libertes Fondamentales Et Des Devoirs Ou Des Obligations Des Citoyens En Republique Democratique Du Congo Et De La Sensibilisation, De La Moralisation, De La Conscientisation Et De La Lutte Contre Les Violations Des Droits De L’homme, La Corruption, Les Antivaleurs, Les Abus Et Les Derapages Au Sein Du Systeme Bancaire Et Financier En Republique Democratique Du Congo, En Afrique Et Partout Atravers Le Monde.
Transmis Copie pour Information à :
-Son Excellence Monsieur le Président de la République Démocratique du Congo
(Avec l’expression de mes sentiments les plus déférents)
-Son Excellence Madame la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement de la République Démocratique du Congo
(Avec l’expression de ma plus haute considération)
-Honorable Président de l’Assemblée Nationale
-Honorable Président du Sénat
-Son Excellence Monsieur le Vice – Premier Ministre chargé de l’Intérieur et Sécurité
-Son Excellence Monsieur le Ministre d’Etat et Ministre chargé de la Justice et Garde des Sceaux
-Monsieur le Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme en RDC
-Monsieur le Conseiller Spécial du Chef de l’Etat en Matière de Sécurité
-Monsieur l’Administrateur Général de l’Agence Nationale de Renseignement
-Monsieur le Gouverneur de la Ville de Kinshasa
-Monsieur le Président National de l’Association pour l’Accès à la Justice (ACAJ) : ONG de Défense des Droits de l’Homme en République Démocratique du Congo
-Monsieur le Président National de l’Association Africaine des Droits de l’Homme (ASADHO), ONG de Défense des Droits de l’Homme en République Démocratique du Congo
-Monsieur le Président de la Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme (VSV – DH) : ONG de Défense des Droits de l’Homme en République Démocratique du Congo
-Monsieur le Coordonnateur National de la Nouvelle Société Civile Congolaise (NSSC) : ONG de Défense des Droits de l’Homme en République Démocratique du Congo
-Monsieur le Président de l’Observatoire de la Dépense Publique (ODEP) : ONG de Défense des Finances Publiques en République Démocratique du Congo
-Monsieur le Directeur Exécutif de la Ligue Congolaise de Lutte contre la corruption (LICOCO) : ONG de la lutte contre la corruption en République Démocratique du Congo
-Monsieur le Coordonnateur National des Amis de Nelson Mandela pour la Défenses des Droits Humains (ANMDH) : ONG de Défense des Droits de l’Homme en République Démocratique du Congo
-Monsieur le Coordonnateur National du Centre de Recherche en Finance Publique et Développement Local (CREFDL) : ASBL des Finances Publiques et Développement Local en République Démocratique du Congo
-Monsieur le Coordonnateur National du Réseau National des ONG de Défense des Droits de l’Homme de la République Démocratique du Congo (RENAHOC)
-Monsieur le Président de l’Observatoire Congolais des Droits de l’Homme (OCDH), ONGDH de Défense des Droits de l’Homme
(TOUS) à KINSHASA/RDC
-Monsieur le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies et Chef de la MONUSCO en RDC
-Monsieur le Directeur de la Division des Droits de l’Homme de la MONUSCO en RDC
Messieurs les Ambassadeurs et Chefs des Missions diplomatiques accrédités en RDC des USA, Royaume Uni, Canada, France, Belgique, Suisse, Suède, Finlande, Pays – Bas, Espagne, Portugal, Grèce, Norvège, Danemark, Italie, Turquie, Japon, Allemagne, Russie et Israël
-Monsieur l’Ambassadeur de l’Union Européenne en RDC
-Les Associations et Organisations Non Gouvernementales Congolaises et Internationale de Défense de Droits de l’Homme
(TOUS) à KINSHASA/RDC
Concerne : Lettre ouverte à l’attention de l’Inspecteur Général des Finances en rapport avec la patrouille financière ou le contrôle à priori des finances publiques en République Démocratique du Congo.
A Monsieur l’Inspecteur Général des Finances, Chef de Service de la République Démocratique du Congo
à Kinshasa/Gombe
Monsieur l’Inspecteur Général des Finances, Chef de Service,
En ma qualité de Grand Défenseur des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales et de Président – Fondateur et Président Exécutif International du CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL, agissant conformément à l’article 27 de la Constitution de la République Démocratique du Congo afin de vous adresser officiellement en ce jour cette lettre ouverte à l’attention de l’Inspecteur Général des Finances en rapport avec la patrouille financière ou le contrôle à priori des finances publiques en République Démocratique du Congo.
Considérant le fait que la Constitution de la République Démocratique du Congo reconnaît aux Congolais sans exception et exclusion : grand et petit, Homme et Femme, Jeune et Vieux, Libre et opprimé le droit de pétition et dispose en ces termes en son article 27 je cite : « Tout Congolais a le droit d’adresser individuellement ou collectivement une pétition à l’autorité publique qui y répond dans les trois mois. Nul ne peut faire l’objet d’incrimination, sous quelque forme que ce soit pour avoir pris pareille initiative. »
Considérant les articles 11, 12 et 13 qui disposent en ces termes je cite :
Article 11 : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits, Toutefois, la jouissance des droits politiques est reconnue aux seuls Congolais, sauf exception établies par la loi. »
Article 12 : « Tous les Congolais sont égaux devant la loi et ont droit à une égale protection des lois »
Article 13 : « Aucun Congolais ne peut faire en matière d’éducation et d’accès aux fonctions publiques ni en aucune matière, faire l’objet d’une mesure discriminatoire , qu’elle résulte de la Loi ou d’un acte de l’exécutif, en raison de sa religion, de son origine familiale, de sa condition sociale, de sa résidence, de ses opinions ou de ses convictions politiques, de son appartenance à une race, à une ethnie, à une tribu, à une minorité culturelle ou linguistique. »
Tenant parfaitement compte du fait que les articles 22, 23, 24, 60, 62, 66 et 67 de la Constitution de la République Démocratique du Congo disposent ce qui suit je cite :
Article 22 : « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion.
Toute personne a le droit de manifester sa religion ou ses convictions, seule ou en groupe, tant en public qu’en privé, par le culte ,l’enseignement, les pratiques, l’accomplissement des rites et l’état de vie religieuse, sous réserve du respect de la loi, de l’ordre public, des bonnes mœurs et des droits d’autrui.
La loi fixe les modalités d’exercice de ces libertés. »
Article 23 : « Toute personne a droit à la liberté d’expression.
Ce droit implique la liberté d’exprimer ses opinions ou ses convictions, notamment par la parole, l’écrit et l’image, sous réserve du respect de la loi, de l’ordre public et des bonnes mœurs. »
Article 24 : « Toute personne à droit à l’information.
La liberté de presse, la liberté d’information et d’émission par la radio et la télévision, la presse écrite ou tout autre moyen de communication sont garanties sous réserve du respect de l’ordre public, des bonnes mœurs et des droits d’autrui.
La loi fixe les modalités d’exercice de ces libertés.
Article 60 : « Le respect des droits de l’Homme et des Libertés fondamentales consacrées dans la Constitution s’impose aux pouvoirs publics et à toute personne. »
Article 62 : « Nul n’est censé ignorer la loi.
Toute personne est tenue de respecter la Constitution et de se conformer aux lois de la République. »
Article 66 : « Tout Congolais a le devoir de respecter et de traiter ses concitoyens sans discrimination aucune et d’entretenir avec eux de relations qui permettent de sauvegarder, de promouvoir et de renforcer l’unité nationale, le respect et la tolérance réciproque. »
Article 67 : « Tout Congolais a le devoir de protéger la propriété, les biens et intérêts publics et de respecter la propriété d’autrui. »
De tout ce qui précède, d’après les études géostratégiques, des enquêtes, des entretiens, des consultations directes à la base menés récemment par le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL, auprès de la population congolaise il ressort et se dégage la conclusion suivante que la patrouille financière ou le contrôle a priori de l’Inspection Générale des Finances en République est, reste et demeure jusqu’à preuve du contraire le mode et le modèle le plus puissant, le plus efficace, le plus incontestable et le plus performant du contrôle des finances publiques des Entreprises publiques, des Etablissements publics, des Services publiques, des Agences gouvernementales, de l’Administration Publique congolaise, des Ambassades et Chancelleries congolaises à l’Etranger, des Provinces, des Entités territoriales décentralisées ainsi que de toutes les Institutions publiques et politiques en République Démocratique du Congo sans exception et exclusion et qui a déjà fait ses preuves dans le passé en déboulonnant certains réseaux maffieux de la corruption et de détournement des deniers publics de l’Etat Congolais.
Cela étant, ce qui oblige automatiquement aujourd’hui l’Inspection Générale des Finances de revoir rapidement, totalement et complètement sa politique, sa philosophie ainsi que son plan stratégique de contrôle systémique de 2026 à 2028 en RDC au profit du contrôle a priori ou de la patrouille financière qui a déjà fait ses preuves tangibles, éloquents et produit des effets très positifs, très efficaces, indiscutables, incontestables et impressionnants dans un passé très récent de contrôle des finances publiques en République Démocratique du Congo.
Monsieur l’Inspecteur Général des Finances, Chef de Service, à titre d’information, nous agissons pleinement en ce jour conformément aux articles 5, 11, 12, 13, 22, 23, 24, 27, 37, 52, 60, 62 et 66 de notre Constitution, des lois de la République Démocratique du Congo, en occurrence la loi N°23/027 relative à la protection et à la responsabilité du Défenseur des Droits de l’Homme en République Démocratique du Congo du 15 juin 2023 spécialement en ses articles 3, 4, 6, 7, 8, 9, 10, 12, 13, 14, 15, 17, 18, 19 et 20, de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, du Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques ainsi que du Pacte International relatif aux Droits Economiques et Socioculturels, à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples et tous les Instruments Internationaux relatifs aux Droits de l’Homme dûment ratifiés par la République Démocratique du Congo.
Veuillez agréer, Monsieur l’Inspecteur Général des Finances, Chef de Service, mes sentiments les meilleurs.

Fait à Kinshasa, le 12/09/2026
LE CIEGS RDC AFRIQUE
ONGDH DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME
ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET ASBL
Le Président – Fondateur et
Président Exécutif International
James Andersson NZALE LONGBANGO
MONGA TSHAMBU ISRAEL VAINQUEUR DES NATIONS
Le Grand Défenseur des Droits de l’Homme
Ambassadeur ESG/RSE – DROITS HUMAINS ET FINANCE DURABLE
Le Cher du Feu, le Char d’Israël et sa cavalerie
Le Vaillant Héros et Grand Lion
E – mail: ciegsrdc2022@gmail.com , ciegsrdc2023@gmail.com

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