Les signes indiens s’abattent sur l’ex-chef d’État Major Général des FARDC...: Les jours sombres de Christian Tshiwewe !

 Les signes indiens s’abattent sur l’ex-chef d’État Major Général des FARDC...: Les jours sombres de Christian Tshiwewe !

Pour un expert en matière de sécurité, la radiation du Général Tshiwewe et deux autres officiers supérieurs de la Garde Républicaine dont Ntumba Buamunda pour connivence avec un mouvement insurrectionnel, est un signal fort et calculé, car cette décision marque une volonté claire de l’État de réaffirmer son autorité et de dissuader toute dérive au sein des forces armées.

Ce geste, soutient un diplomate sous le sceau de l’anonymat, est loin d’être anodin, car intervenant dans un contexte de haute tension sécuritaire et politique en RDC.
Une purge ciblée au sommet de l’appareil militaire
Pour nos interlocuteurs, la décision émanerait de la Direction des Renseignements de la Garde Républicaine, appuyée par une note confidentielle adressée au Chef d’État-Major des FARDC, datée du 6 octobre 2025. Et ce rapport ayant motivé cette mesure, disent-ils, est qualifié d’”explosif”, et porte la signature du général Amisi Kumba alias Tango Fort.

Un message dissuasif à l’ensemble du corps militaire
La Garde Républicaine étant le bras sécuritaire le plus proche du Président de la République, toute tentative de sédition en son sein est perçue comme une menace directe à la stabilité institutionnelle, a laissé entendre le diplomate, soulignant qu’en écartant des figures aussi haut placées, le pouvoir montre qu’aucun grade ne garantit l’impunité, et que la loyauté envers la République prime sur les allégeances internes ou régionales. Cette opération, pour certains analystes, s’apparente à une stratégie de prévention, visant à neutraliser les foyers de dissidence avant qu’ils ne prennent de l’ampleur.
Implications pour la cohésion et la réforme militaire
Ce coup de balai, à en croire des sources de l’armée, pourrait renforcer la discipline et la vigilance au sein des FARDC, mais aussi raviver des tensions latentes si perçu comme une chasse aux sorcières, tout comme il interroge sur la qualité du renseignement militaire, désormais capable de détecter des réseaux subversifs à haut niveau.
À tout prendre, cela pourrait ouvrir la voie à une recomposition des postes-clés, avec des nominations des personnes plus fidèles au régime en ce moment où le défi de la reprise des territoires occupés par les agresseurs se trouve au centre des préoccupations, estiment certains observateurs.

Traduit en justice pour un “détournement” de 1.610.000 USD !
Au moment où la mesure de sa radiation est tombée en faisant réfléchir l’opinion, c’est visiblement l’instant que choisit un compatriote qui semblait l’attendre au tournant, pour réveiller de justice qui sommeillait dans les tiroirs. En effet, un compatriote du nom de Mbuyi a, en date du 23 juin 2025, adressé une correspondance salée à l’Auditeur Général des FARDC qui a été réceptionnée le 22 juillet de la même année, accusé de réception faisant foi. La missive ayant pour objet, rappeler au destinataire le dossier de l’extérieur déposé à l’Etat Major du camp Kokolo le 23 novembre 2023 avec pour libellé : Pétition et dépôt de sa plainte contre l’ex-chef d’État Major Général Tshiwewe pour détournement ou soustraction de son jugement RMP081/LOB/97RP028/97 du 13 novembre 1997 qui transitait S/C de son Office sous sa responsabilité administrative pour le bureau du Président de la République et Commandant suprême des forces armées et de la police nationale qui pouvait le payer même par tranches, mais qui s’enrichit indûment du montant de 1.610.000 USD qu’il aurait vu et convoité, accusé Monsieur Mbuyi dans sa correspondance avec des larmes aux yeux, en révèlant le pot aux roses qui a été un déclic à son accusation.
“Puisque plus rien ne peut plus disparaitre sans laisser des traces, après 27 ans de regrets, Dieu m’a fait grâce de découvrir dans mon quartier Musayi, quelque chose d’étonnant. Ayant en tête le désespoir, me trouvant sur une grande avenue de mon quartier, dont l’avenue de l’Ecole, je me suis trouvé devant la clôture des tôles couvrant une longueur de 80 à 100 mètres, englobant plus de 6 parcelles vieilles de plus de 50 ans où se trouvait une nouvelle église très fréquentée du quartier, qu’on me dira être vendue, d’où, bouleversé, je suis rentré à la maison et je me suis posé des questions qui déboucheront par être fixées cinq jours plus tard. C’est à cette préoccupation qu’on me dira que ce lotissement appartient au Général Tshiwewe. Tshiwewe, le même qui ne m’avait pas fixé dans mon dossier x sans suite à ce jour ! J’en fus triste en faisant les tours des accusations contre nos gouvernants et gestionnaires de la chose publique. Nommé sans le sous en poche ou pauvre, il sort milliardaire contre l’État réduit en cendres et incapable de bienpayer ses fonctionnaires et à temps. Plus grave, nos militaires aux fronts pour défendre le pays, se surprend à rêver Monsieur Mbuyi.
Voilà l’intolérable que je ne peux digérer, surtout puisque moi-même j’en suis victime et détenteur de toutes les preuves pour ne pas dénoncer le fait criminel dans le chef de son auteur, à 86 ans d’âge révolus et maladie, d’où ma ferme détermination de le traduire en justice pour que la lumière soit faite”, écrit Mbuyi Katambayi Cyprien.

Des questions sans réponses…
En portant plainte contre l’ex-chef d’État Major Général des FARDC, le vieil homme s’appuie sur un bon nombre de points sous forme de questions qu’il pose à celui qu’il traduit devant les tribunaux :

– Qui fut le Chef d’État Major Général des FARDC vers mars 2023?
– De qui relève le sceau de réception de ce dossier par Monsieur Mbuyi qui a déposé ledit sceau sur le jugement sous RM 081LOB/97028/97 entre ses mains et déposé à l’EMG Camp Kokolo le 23 mai 2023 sans numéro d’enregistrement, et pourquoi ?
“ Ce dossier sous couvert de votre autorité, pour le président de la République, où serait-il ?”, demande le patriarche qui souligne que si ce dossier a été envoyé à la Présidence, c’est par quel document de transmission dont une copie à l’expéditeur Mbuyi devant lui qui réclame la preuve ou l’endroit où il est gardé…!
Il conclut en rappelant : “ Est-il vrai ou faux que votre conseiller juridique, le général Mubenga a discuté avec Monsieur Mbuyi dans son bureau et lui a rassuré ?, demande-t-il en voulant savoir : “Quelle fut sa conclusion que vous gardiez secrète en bloquant l’exécution ou son expédition chez le Commandant suprême des Forces Armées pour finalité ? Que de questions destinées au désormais ex-chef d’État Major Général des FARDC, apparemment pris en étau.

Le Journal

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