Quelle est le sens de la sécurité alimentaire au ministère de l’Agriculture...: Les factures des médias souffrent chez Mohindo Nzangi !

 Quelle est le sens de la sécurité alimentaire au ministère de l’Agriculture...: Les factures des médias souffrent chez Mohindo Nzangi !

Du 2 au 3 juin 2026, le ministère de l’Agriculture et Sécurité alimentaire a tenu un Atelier national sur l’inclusion financière dans le secteur agricole. Une initiative portée par le ministre d’État Mohindo Nzangi, soucieux de renforcer l’assistance financière aux opérateurs économiques du domaine agricole.

Banquiers et experts ont été conviés à l’Hôtel du Fleuve, dans la commune de la Gombe, pour partager leurs expériences et éclairer les pistes de financement adaptées aux réalités locales. La Banque centrale du Congo – BCC- s’est imposée comme chef d’orchestre de ces deux journées ainsi que des conseillers de la Première ministre Judith Suminwa, tandis que “Le Journal”, un des médias partenaires du ministère, assurait la couverture, avec la promesse d’un publi-reportage publié le lendemain de la clôture officielle. Mais derrière les discours sur l’inclusion financière, une ironie se dessine : la facture du publi‑reportage, déposée dès le 2 juin et réceptionnée en bonne et due forme, devait être réglée “dans les heures qui allaient suivre”. Ces heures se sont pourtant muées en jours, les jours en semaines, et les semaines en mois.

Quand la Primature et le ministère de l’Agriculture se renvoient la balle…
À chaque relance, la cellule de communication répète la même rengaine : « Nous attendons que la Primature nous serve pour que nous puissions régler votre facture… ». Dans l’intervalle, les travailleurs de Le Journal be savent pas assurer la sécurité alimentaire à leurs familles, juste parce la Primature et le miniode l’Agriculture ne voient aucun intérêt à payer ceux qui se sont taillés les veines pour porter loin leur message.
La légèreté avec laquelle ces mots sont débités cache très mal la vraie face de ce qui est dit au point que nous en sommes à regretter qu’un atelier consacré à l’inclusion financière laisse traîner ses propres dettes. Il s’agit là, d’un paradoxe qui illustre la distance entre les grandes annonces et la réalité des pratiques. Si une petite facture d’un média, chiffrée à quelques centaines de dollars américains traîne pendant des mois dans les tiroirs poussiéreux du ministère avant d’être payée, un paiement du reste hypothétique, qu’en sera-t-il du financement des agriculteurs qui nécessitent de libérer des millions de dollars US ? Question à un Franc.
Le Journal

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