Litige entre la Marsavco et ses ex-Travailleurs...: La CNDH avise Judith Suminwa pour implication !

 Litige entre la Marsavco et ses ex-Travailleurs...: La CNDH avise Judith Suminwa pour implication !

Le dossier concernant l’impaiement des anciens travailleurs de la Marsavco licenciés abusivement commence à à donner des migraines à ceux se battent depuis une vingtaine d’années pour que la solution satisfaisante y soit trouvée. Ces derniers s’inquiètent en ce moment, qu’après deux rencontres récentes avec le ministre d’État au Travail, suivies d’une autre avec les membres de son cabinet, ils en soient à attendre indéfiniment des invitations pour se mettre autour de la table avec les parties impliquées. Pourtant, les reports s’enchaînent et le silence s’installe. Dans l’entre-temps, il est déploré chaque semaine, les décès dans les rangs des ex-travailleurs par traumatisme lié au calvaire qu’ils endurent depuis deux décennies. La situation est tellement alarmante que la Commission nationale des Droits de l’homme -CNDH-, l’ANR et la Cour constitutionnelle n’attendent que la tenue de cette rencontre des parties impliquées autour du ministre d’État au Travail, mais sans qu’aucune date ne soit fixée jusqu’à ce jour.

Le chef de l’État et la Première ministre, chef du gouvernement, sont ainsi alertés pour faire aboutir ce dossier à caractère social qui n’a fait que trop durer en decimant des pauvres ex-travailleurs congolais par la boulimie et la mauvaise foi des dirigeants de la Marsavco visiblement déterminés à en découdre avec l’État congolais en bravant et crachant sur les lois de la République impunément. En effet, le 23 mars 2026, par son courrier N° CNDH/163/PRES/PNM/SP/01/2026, le président de la CNDH Paul Nsapu Mukulu, a saisi la Première ministre, Chef du Gouvernement, pour lui transmettre l’AVIS N° 001/PR/CNDH-RDC/PNM/SP/01/2026 relatif au litige qui oppose la Marsavco à ses ex-travailleurs regroupés au sein de l’association ATUMA.

“Cet avis, issus des investigations menées par la CNDH dans le cadre de ses missions légales de la promotion et de la protection des droits de l’homme, met en lumière la persistance d’un différend non résolu d’il y a 20 ans, en dépit des décisions judiciaires et administratives intervenues ainsi que des initiatives de règlement à l’amiable engagées sous l’égide des autorités publiques”, écrit Paul Nsapu en soulignant qu’au regard des atteintes relevées aux droits économiques et sociaux des ex-travailleurs concernés, la CNDH recommande l’implication dû gouvernement sous le leadership de madame la Première ministre en vue de favoriser l’exécution effective des engagements et des actes juridiques pris dans ce dossier, notamment le Décret du 06 avril 2011 du Premier ministre.

Le Journal

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