Télécoms, sécurité et justice mémorielle : le Gouvernement accelère les réformes

Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État, Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, a présidé, ce vendredi 30 janvier 2026, à la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa, la soixante-seizième réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République.
ORDRE DU JOUR
Cinq (05) points étaient inscrits à l’ordre du jour, à savoir :
I. Communication de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État ;
II. Points d’information ;
III. Approbation d’un relevé de décisions du Conseil des Ministres ;
IV. Examen et adoption de deux dossiers ;
V. Examen et adoption d’un texte.
I. COMMUNICATION DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
La communication du Président de la République a porté sur deux (02) points principaux, à savoir :
1. De la nécessité d’appliquer la Loi relative aux Télécommunications et aux Technologies de l’Information et de la Communication
Le Président de la République attache une importance primordiale à la pleine application des Lois de la République, socle de l’État de droit, de la justice sociale et de la crédibilité de l’action publique.
À cet égard, il a rappelé que la Loi n°20/017 du 25 novembre 2020 relative aux télécommunications et aux technologies de l’information et de la communication, adoptée pour moderniser et assainir le secteur, consacre des avancées significatives, notamment en faveur des travailleurs congolais.
L’article 40 de ladite Loi reconnaît expressément le droit des travailleurs congolais des entreprises de télécommunications de participer à hauteur de cinq pour cent (5 %) au capital social de leurs entreprises. Cette disposition vise à promouvoir l’inclusion économique nationale, à renforcer la justice sociale, à améliorer le climat social et à favoriser un partage équitable de la valeur créée dans ce secteur stratégique de l’économie.
Toutefois, a-t-il constaté avec préoccupation que cette disposition, déjà prévue par la législation antérieure de 2002 et reconduite par la Loi en vigueur, n’a jamais été effectivement mise en œuvre. Cette non-application persistante constitue une anomalie juridique et sociale, ayant pour effets la privation d’un droit légalement reconnu aux travailleurs, le maintien des déséquilibres dans la gouvernance des entreprises du secteur et l’affaiblissement du dialogue social.
Le Président de la République a estimé à ce jour qu’il est impératif de mettre fin à cette situation, incompatible avec les principes d’équité, de souveraineté économique et de respect de la légalité républicaine. La mise en œuvre effective de l’article 40 de la Loi n°20/017 s’impose dès lors comme une exigence de justice sociale et de bonne gouvernance.
Ainsi, il a instruit la Première Ministre de mobiliser, sans délai, le Ministre des Postes et Télécommunications, en associant étroitement l’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications du Congo, aux fins d’engager des échanges responsables avec les entreprises de télécommunications en vue de pallier cette anomalie.
Ces échanges devront permettre de définir, de manière concertée, les modalités pratiques, juridiques et financières nécessaires à l’opérationnalisation globale et effective de la Loi n°20/017, en particulier s’agissant de la participation des travailleurs congolais au capital social des entreprises de télécommunications, conformément aux prescriptions de son article 40.
Ils devront, à titre préalable, conduire à la levée formelle du moratoire ayant eu pour effet de différer l’ouverture du capital social au bénéfice des travailleurs.
2. De la poursuite du plaidoyer pour l’appropriation nationale et la reconnaissance internationale des Génocides Congolais
La République Démocratique du Congo demeure confrontée, depuis plusieurs décennies, aux conséquences dramatiques des atrocités de masse perpétrées sur son territoire, particulièrement dans sa partie Est, ayant entraîné la mort de milliers de nos compatriotes, des déplacements massifs de populations, ainsi que des souffrances humaines d’une ampleur inacceptable.
Face à cette tragédie nationale, le Président de la République a engagé un combat résolu visant à faire connaître, à la face du monde, la réalité des crimes graves commis sur le sol congolais, à promouvoir leur appropriation nationale par notre peuple et à œuvrer pour leur reconnaissance internationale en tant que génocides.
C’est dans ce cadre que, lors des 45ᵉ et 63ᵉ réunions du Conseil des Ministres, il avait instruit le Gouvernement de doter notre pays d’une Stratégie nationale de plaidoyer sur la reconnaissance internationale des génocides commis sur le territoire de la République Démocratique du Congo.
L’existence effective de cette stratégie, élaborée grâce aux efforts conjoints du Gouvernement, sous la conduite du Ministère des Droits Humains, avec l’appui notamment de la CIAVAR, du FONAREV et d’autres acteurs nationaux engagés, est un pas important.
Toutefois, l’enjeu majeur réside désormais dans la mise en œuvre effective, structurée et cohérente de cette stratégie. À cet égard, il est impérieux que cette phase opérationnelle soit activée sans délai et avec la coopération de tous les acteurs.
À cet effet, le Président de la République a engagé le Gouvernement, sous la coordination de la Première Ministre, à mobiliser le Ministre des Droits Humains, le Ministre de la Communication, Médias et Porte-Parole du Gouvernement, ainsi que l’ensemble des Institutions et acteurs concernés, afin de conduire ce plaidoyer dans un cadre pleinement coordonné, garantissant la cohérence des messages, l’alignement diplomatique et l’efficacité de l’action aux niveaux national, régional et international.
Ce plaidoyer, a-t-il martelé, doit s’inscrire dans une démarche rigoureuse, crédible et constante, à la hauteur de la mémoire des victimes et des attentes légitimes du peuple congolais, en vue de la reconnaissance de la vérité historique, de la justice et de la réparation.
La mémoire des victimes, la dignité de la Nation et l’exigence de justice commandent que ce combat soit mené avec détermination, unité et responsabilité.
Un rapport de mise en œuvre de cette Stratégie est attendu, sur une base trimestrielle, du Ministre des Droits Humains, afin de lui permettre d’apporter, en temps utile, les orientations et arbitrages nécessaires.
INTERVENTION DE LA PREMIÈRE MINISTRE
Dans la suite de la communication du Président de la République, la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, est revenue sur les conclusions de la réunion du Comité de Coordination du Programme de Développement Local des 145 Territoires (PDL 145-T).
Cette réunion a permis aux membres dudit Comité de dresser un état des lieux du programme, d’évaluer les besoins financiers pour finaliser la mise en œuvre de la deuxième composante du volet 1, ainsi que pour le volet 2, dont l’exécution nécessite des études de faisabilité, de faire une analyse des contraintes structurelles ainsi que des perspectives du PDL 145-T.
Face au ralentissement du PDL 145-T, et en réponse à l’ambition clairement exprimée par le Chef de l’État, la Première Ministre a évoqué l’impératif d’accélérer l’achèvement de l’ensemble des infrastructures prioritaires durant cette année.
L’objectif est que chaque territoire rural puisse bénéficier, sans délai, des dividendes de l’action publique. Il est donc urgent de mobiliser les fonds nécessaires, en garantissant une mise à disposition régulière des financements pour l’exécution des travaux.
Elle a épinglé les actions prioritaires à réaliser en 2026, lesquelles visent à :
Assainir les contrats défaillants, réviser les modalités d’exécution, tout en intégrant les contraintes sécuritaires et logistiques ;
Renforcer la gouvernance en instaurant davantage de rigueur, de transparence et de redevabilité, et intensifier les missions de contrôle et de suivi sur le terrain ;
Accélérer les réformes et prioriser les chantiers structurants.
Au regard de ces priorités et face aux défis entravant la bonne exécution du PDL 145-T, la Première Ministre a chargé chaque membre du Gouvernement concerné, selon ses attributions, comme suit :
Au Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, en collaboration avec le Ministre des Finances, d’organiser, d’ici fin février 2026, des missions conjointes de suivi et d’évaluation du programme avec les Ministères sectoriels concernés, dans le but d’harmoniser les données transmises par les Agences d’exécution et le Conseiller Spécial du Chef de l’État en charge du PDL 145-T ;
Au Vice-Premier Ministre, Ministre des Transports et Voies de Communication et Désenclavement ; au Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement ; au Ministre d’État, Ministre du Développement Rural ainsi qu’au Ministre des Infrastructures et Travaux Publics, de mettre à jour la cartographie des routes prioritaires et des voies d’accès pour la mise en œuvre du PDL 145-T ;
Aux experts du Ministère du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement ainsi qu’aux autres Ministères sectoriels concernés, d’organiser rapidement une réunion en vue de rationaliser les projets, notamment celui du PAG 2024-2028, en cohérence avec le PDL 145-T ;
Aux Agences d’exécution, de transmettre au Gouvernement, dans les plus brefs délais, la liste des entreprises en régie et de poursuivre les démarches légales y afférentes.
Un rapport détaillé devra être soumis, au plus tard, fin février 2026 sur l’ensemble des assignations susmentionnées afin d’assurer un suivi efficace du programme.
II. POINTS D’INFORMATION
II.1. État et administration du territoire
Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières a présenté au Conseil le rapport sur l’état et l’administration du territoire national.
Au cours de la semaine qui s’achève, l’état d’esprit de la population a été marqué notamment par :
Une large satisfaction de l’opinion consécutive à l’inauguration de nouvelles infrastructures de l’Université de Kananga (UNIKAN) et de la Direction provinciale de la Direction Générale des Impôts (DGI), arborant ainsi la détermination et la volonté du Chef de l’État dans la modernisation des infrastructures publiques ;
Le souhait par une frange de l’opinion de voir la RDC solliciter les poursuites judiciaires contre le Rwanda, à la suite de la déclaration de l’Ambassadrice du Rwanda aux États-Unis d’Amérique, attestant le soutien de son pays aux terroristes de l’AFC/M23 dans la guerre d’agression dans la partie Est du pays.
Sur le plan politique, le Conseil a été informé de la décision unanime du Bureau de l’Assemblée provinciale du Kongo Central d’autoriser l’instruction contre le Gouverneur de province pour un présumé détournement, et ce, à la suite de la réquisition du Procureur Général près la Cour de Cassation.
L’autre information portée à la connaissance des membres du Gouvernement est la publication, le 27 janvier 2026, par la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), du calendrier pour l’organisation de l’élection du Gouverneur et du Vice-Gouverneur de province du Sankuru, dont le scrutin est fixé au 24 mars 2026.
Sur un autre volet, l’atelier national consacré à l’initiative « Système d’Alerte Précoce pour Tous » (EW4All) s’est tenu le 28 janvier 2026 à Kinshasa, sous la présidence de la Première Ministre, en présence du Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe.
L’objectif était d’élaborer, avec les partenaires techniques et financiers, une feuille de route nationale du système d’alerte précoce pour tous, afin de mieux protéger les populations, renforcer les capacités d’anticipation et réduire les pertes humaines et matérielles, tout en renforçant la résilience du pays.
À travers cette étape stratégique pour améliorer l’anticipation des catastrophes, le Gouvernement réaffirme sa détermination à renforcer la protection des populations face aux risques de catastrophe sur l’ensemble du territoire national.
Dans un autre chapitre, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières a informé le Conseil de la tenue imminente de la première réunion du Comité national de pilotage de mise en œuvre et du suivi des réformes institutionnelles.
Bien que ce Comité ait été juridiquement institué et administrativement lancé, son installation effective n’a pas encore eu lieu, limitant ainsi la capacité opérationnelle du Ministère ayant dans ses attributions les réformes institutionnelles à assurer la cohérence, l’alignement et l’impact des actions engagées dans différents secteurs de l’administration publique.
Cette première réunion du Comité national de pilotage marquera ainsi un tournant décisif pour son implantation dans la gouvernance des réformes institutionnelles en République Démocratique du Congo.
Le Conseil a pris acte de ce rapport.
II.2. Situation sécuritaire
Le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants a présenté la situation sécuritaire et opérationnelle sur différents fronts dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu, où les Forces Armées de la République Démocratique du Congo maintiennent leurs positions et protègent la population et leurs biens face aux attaques de la coalition RDF/M23/AFC.
En Ituri, les miliciens de la CRP/Zaïre de Thomas Lubanga sont actuellement en perte de vitesse en territoire de Djugu grâce aux offensives des unités des FARDC, qui ont également renforcé la traque contre les terroristes ADF/MTM en territoire d’Irumu.
Dans la partie Ouest du pays, la sensibilisation au processus de désarmement et démobilisation se poursuit sous la conduite du Ministre délégué en charge des Anciens Combattants, qui enregistre jusque-là des résultats positifs, avec la reddition de quelques éléments Mobondo et la récupération d’armes dans le triangle Kongo Central – Kinshasa – Grand Bandundu.
Le Conseil a pris acte de ce rapport.
II.3. Évolution de la situation récente sur le marché des changes ainsi que des biens et services
Le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, intervenant comme invité au Conseil de ce jour, a brossé les développements de la conjoncture économique du pays.
Il a indiqué que le contexte économique intérieur a été marqué par une stabilité du rythme hebdomadaire de formation des prix, tandis que le marché des changes a affiché des évolutions contrastées entre les cours indicatif et parallèle.
Au cours de la quatrième semaine de janvier 2026, le taux d’inflation hebdomadaire s’est établi à 0,16 %, contre 0,15 % la semaine précédente, portant le cumul annuel à 0,83 %.
En glissement annuel, le taux d’inflation s’est établi à 2,29 %, contre 11,07 % à la période correspondante de 2025.
Sur le marché de change, il a été fait mention du bon comportement du Franc Congolais qui, par rapport à fin décembre 2025, a connu une légère dépréciation de 0,83 % à l’indicatif et une appréciation de 0,28 % au parallèle.
En rythme hebdomadaire, les cours mondiaux des principaux produits de base intéressant l’économie congolaise se sont globalement bien comportés.
Le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo a réitéré ses recommandations pour le maintien d’une coordination étroite entre les politiques monétaire et budgétaire afin de préserver la stabilité macroéconomique et le pouvoir d’achat intérieur, ainsi que l’accélération du processus de mise en œuvre des réformes structurelles visant à diversifier la base productive.
Le Conseil a pris acte de ce rapport.
II.4. Situation épidémiologique en République Démocratique du Congo
Le Ministre de la Pêche et de l’Élevage, assurant l’intérim du Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale en mission, a présenté la situation épidémiologique du pays.
En ce qui concerne le choléra, une tendance à la baisse a été observée au cours de la semaine, avec le nombre de nouveaux cas passé de 1.811 à 1.688 cas suspects, dont 7 décès, soit une létalité de 0,4 %, contrairement à la semaine épidémiologique précédente.
Au cours de la même période, Kinshasa a enregistré 170 cas suspects et quatre décès.
Cinquante-cinq (55) malades actifs sont pris en charge dans les Centres de Traitement du Choléra. Les actions de riposte se poursuivent.
Au sujet du Mpox, il a été rapporté que le Directeur Général d’Africa CDC a procédé à la levée de l’urgence de santé publique de sécurité continentale pour cette épidémie, après la levée de l’urgence de santé publique de portée internationale par l’OMS en septembre 2025.
Cette décision fait suite à l’amélioration de la situation épidémiologique, avec une baisse considérable du nombre de cas et de décès au niveau du continent, notamment en RDC, en Sierra Leone, au Burundi et en Ouganda. Cependant, la maladie n’est pas finie et reste endémique.
Ainsi, le Ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale maintient le Mpox comme une urgence nationale jusqu’en mars 2026, afin de réussir la transition d’une réponse d’urgence vers une intégration durable dans le système de santé, sans risque de recrudescence épidémique.
Le Conseil a pris acte de cette note d’information.
II.5. Note d’information relevant du secteur du Plan
Le Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement a informé le Conseil de l’organisation d’une Table Ronde sur le financement du deuxième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH-II).
Cette Table Ronde vise à engager un dialogue stratégique de haut niveau entre le Gouvernement et l’ensemble des parties prenantes afin de mobiliser de manière concertée le financement additionnel relatif à la réalisation des opérations du RGPH-II, dont le processus connaît une accélération significative, en vue de doter le pays de statistiques démographiques fiables et actualisées.
Le coût global des opérations est estimé à 192 millions USD. Le financement du gap restant dépend de la mobilisation des ressources additionnelles des Partenaires Techniques et Financiers, d’où l’option du basket fund.
Avec l’accompagnement technique de l’UNFPA, cette Table Ronde se tiendra le 20 mars 2026.
Le Conseil a pris acte de cette note d’information.
II.6. Note d’information relevant du secteur des Droits Humains
Le Ministre des Droits Humains a fait le point sur l’évaluation de la situation des droits humains et la rédaction du rapport sur les violations massives des droits des populations civiles après douze mois d’occupation des villes de Goma, Bukavu et leurs environs par le Rwanda et ses supplétifs.
Les travaux préparatoires sont en cours depuis le 20 janvier 2026, avec la participation de la CNDH, du BCNUDH et de la société civile.
À l’issue des travaux, un rapport détaillé et un rapport de synthèse seront publiés.
Le Conseil a pris acte de cette note d’information.
II.7. Note d’information relevant du secteur de la Culture
La Ministre de la Culture, Arts et Patrimoine a présenté une note d’information à deux volets :
Reconnaissance et protection des motifs et tissus Kuba comme patrimoine culturel national ;
Processus de restitution et rapatriement des biens culturels et restes humains d’origine congolaise.
Le Conseil a pris acte.
II.8. Notes d’information liées aux questions de la Francophonie et de la Diaspora
Le Ministre délégué près le Ministre des Affaires Étrangères en charge de la Francophonie et de la Diaspora congolaise a présenté une note d’information à deux volets :
Restitution de l’atelier national d’évaluation des recommandations issues des forums de la diaspora congolaise ;
Stratégie diplomatique et enjeux liés à l’élection à la tête de l’Organisation Internationale de la Francophonie.
La République Démocratique du Congo présentera un candidat au poste de Secrétaire Général.
Le Conseil a pris acte.
III. APPROBATION D’UN RELEVÉ DE DÉCISIONS
Les membres du Conseil ont approuvé le relevé de décisions prises lors de la 75ᵉ réunion ordinaire du Conseil des Ministres du vendredi 23 janvier 2026.
IV. EXAMEN ET ADOPTION DE DEUX (02) DOSSIERS
IV.1. Enseignement Supérieur Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations
Deux dossiers ont été soumis et adoptés :
Points d’actions urgents pour la rentrée académique 2025-2026 ;
Urgence nationale sur la spoliation des concessions de l’INERA (Kipopo et Yangambi).
V. EXAMEN ET ADOPTION D’UN (01) TEXTE
V.1. Projet de Décret
Le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, a soumis le projet de Décret fixant les critères et modalités de reclassement des organismes auxiliaires.
Après débats et délibérations, le Conseil a adopté le projet de Décret moyennant amendements.
CLÔTURE DE LA RÉUNION
Commencée à 13h59’, la réunion du Conseil des Ministres a pris fin à 16h59’.
Patrick MUYAYA KATEMBWE
Ministre de la Communication et Médias
Porte-parole du Gouvernement
