Quand Naanga joue la carte du fédéralisme !

Un 29 novembre 2025, pendant que les bougies s’allument sur le gâteau de Laurent BUADI, Corneille Naanga, lui, souffle sur un autre feu : celui d’un Congo fédéral. Mais au lieu d’éteindre les flammes, il jette de l’huile, transformant l’arène politique en brasier.
Scène I – Le prestidigitateur
Corneille Naanga, tel un magicien maladroit, brandit son rêve fédéral comme une carte de tarot. Il promet un Congo éclaté en provinces autonomes, chacune libre de ses pas. Mais derrière lui, les spectres du M23 et de Kigali ricanent : « Voilà des béquilles pour nos ambitions ! »
Scène II – Les gardiens paradoxaux
José Makila surgit, indigné, rappelant que ce rêve ressemble trop à une balkanisation. Ironie : ceux qu’on accusait hier de vouloir diviser deviennent les défenseurs de l’unité nationale. Pendant ce temps, Naanga, perdu dans ses illusions, ne sait pas où mène la rébellion qu’il évoque.
Scène III – Le carnaval des contradictions
Le peuple observe, sceptique : « Encore un rêve qui ne nourrit pas, encore une chimère qui ne soigne pas nos plaies. » Les institutions oscillent entre calcul et indignation, tandis que les diplomates applaudissent timidement, espérant que ce rêve serve de diversion.
Scène IV – L’anniversaire du chroniqueur
Et Moi, Laurent BUADI, je prends cette cacophonie comme matière première. Je souffles mes bougies en riant : « Merci Naanga, tu m’offres le plus beau cadeau : une chronique où les rebelles deviennent patriotes, les gardiens de l’unité s’indignent, et les rêveurs politiques se perdent dans leurs propres labyrinthes. »
Quand les rideaux tombent
Et si ce rêve fou d’un Congo fédéral, porté par Corneille Naanga, n’était pas une utopie mais une mise en demeure ? Une convocation à transformer les provinces en voix souveraines, nos mémoires en institutions, nos contradictions en pactes. Alors, au lieu d’un mirage, ce Congo fédéral deviendrait l’écho d’une génération qui refuse l’amnésie et ose l’architecture du possible. Le rêve fou de Naanga devient un miroir tendu à tous ceux qui hésitent entre l’utopie et l’action.
Laurent BUADI
