À l’approche du nouveau gouvernement...: Willy Bakonga fait peur !

Depuis que l’acteur politique membre de l’Union sacrée de la nation a déclaré publiquement son adhésion à l’idée du changement de la constitution et réitéré sa loyauté sans faille à la personne du président de la République Felix Tshisekedi, le ciel semble lui tomber sur la tête. Des critiques acerbes à son endroit viennent de toutes parts. Une campagne médiatique savamment orchestrée a pris corps et se déploie à cœur joie sur les réseaux sociaux. Le tout orchestré au moment où la formation d’un nouveau gouvernement fait parler d’elle avec insistance.
Cette campagne de dénigrement serait apparemment boutiquée dans les officines de certains sociétaires de la plateforme présidentielle attachés au slogan “Ne touchez pas à la constitution”. Ceux qui voient en l’année 2028, une aubaine pour faire remplacer Félix Tshisekedi de son fauteuil présidentiel. Ça bruisse déjà dans la ville haute autour de l’existence dans l’Union Sacrée de la Nation, des brebis galeuses qui soufflent le chaud et le froid en faisant semblant de pactiser avec Tshisekedi en plein jour, tandis que la nuit tombée, ils ouvrent leurs cœurs aux agresseurs de la nation. Naanga n’avait pas mis sa langue dans la poche en déclarant qu’il a ses pions à l’Union sacrée de la nation. Et comme dans un bal des chauves, les masques se sont mis à tomber au fil des jours.
Des traîtres se sont livrés à l’auto-dénonciation à mots couverts. Mais la population n’est pas du tout dupes. C’est dans cette catégorie de personnes douteuses que se trouvent mêlés les adversaires politiques de la province d’origine de Willy Bakonga et d’autres va-t-en-guerre qui voient en lui, un élément gênant à écarter, un empêcheur de tourner en rond qu’il faut mettre hors d’état de nuire.
Pas étonnant que ces derniers s’agitent et aient investit des masses d’argent dans une campagne médiatique pour nuire à sa personnalité ainsi qu’à son image de marque longtemps baties sur fond des années de dur labeur. Il ne serait pas étonnant de constater que dans cette logique de nuire, une campagne de sape à l’endroit de Willy Bakonga soit actuellement engagée sur les réseaux sociaux, le faisant passer pour un “pervers” qui passerait tout son temps à abuser sexuellement des élèves de ses écoles. Un père de deux élèves qui fréquentent l’une de ces écoles, s’est placé en tête de distribution de cette campagne en présentant son fils comme victime sexuel de Willy Bakonga qu’il a traduit en justice, alors que cet élève aurait été expulsé de l’école depuis le mois de janvier pour mauvais comportement pendant les heures des études. Il a été surpris entrain de consommer et distribuer des boissons alcoolisés en à certains de certains collègues de classe, ils ont tous été punis et leurs parents convoqués pour être mis au courant avant d’être chassés.
À son tour, le complexe scolaire Madame de Sévigné a esté en justice le parent de l’élève concerné pour diffamation et atteinte à son image de marque. Dans la perspective de cette guerre judiciaire, des voix s’élèvent déjà pour démonter les accusations portées injustement contre Bakonga en soulignant que ce dernier, promoteur de ses écoles, n’en est pas gestionnaire au quotidien, ce qui est l’apanage des seuls directeurs préfets et autres chargés de discipline. Prétendre le contraire serait une aberration que dénoncent un bon nombre de parents d’élèves qui ont pris partie pour le promoteur auquel ils ne reprochent aucune dérive. Le collectif des élèves pour la plupart des filles, a également lu un communiqué dans les médias, dénonçant un acharnement sans cause à l’endroit du promoteur. Lui qui a déjà été ministre de l’EPSP au début du premier mandat de Tshisekedi et mis en marche la gratuité de l’enseignement primaire. Un coup de maître à son actif qui pourrait pourquoi pas, le relancer au centre des enjeux politiques du moment. Comme quoi, on ne jette des pierres que sur un arbre qui porte des fruits.
Le Journal
