Face aux attaques diffamatoires et injurieuses visant la Première ministre Judith Suminwa: Le gouvernement agite l’épée de Damoclès sur la tête des auteurs et leurs commanditaires !

Le gouvernement congolais a publié, le samedi 25 avril 2026, un communiqué officiel condamnant fermement les attaques diffamatoires et injurieuses visant la Première ministre Judith Suminwa Tuluka et d’autres responsables publics, principalement sur les réseaux sociaux. Les autorités annoncent avoir saisi la justice pour identifier les auteurs, complices et éventuels commanditaires, y compris ceux opérant anonymement ou depuis l’étranger.
Le communiqué condamne vigoureusement des attaques proférées sous forme des injures, menaces, diffamations, harcèlement numérique et discours de haine à l’endroit de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka et plusieurs personnalités officielles.
En effet, cette opération de dénigrement est menée sur fond des publications dans les réseaux sociaux, dont certaines sont considérées comme des campagnes coordonnées de dénigrement.
Le gouvernement, par son communiqué, rappelle que la liberté d’expression est garantie par la Constitution, mais ne peut justifier les atteintes à l’honneur ou à l’ordre public. Et que, par contre, les propos injurieux et diffamatoires sont qualifiés d’infractions par la loi congolaise.
Les actions annoncées par le porte-parole du gouvernement à cet effet, concernent la saisine des services judiciaires et compétents, les enquêtes pour identifier les auteurs, les complices et leurs commanditaires. Les poursuites judiciaires sont prévues par la législation, prévient le gouvernement.
Des réactions comme s’il en pleuvait dans l’espace public
En relation avec la dérive qui a occasionné la réaction du gouvernement, madame Geneviève Inagosi (députée nationale) a condamné les insultes contre la Première ministre et appellé à des sanctions exemplaires tout en rappelant rappellant que la critique politique est légitime, mais pas les violences verbales personnelles.
Jonas Tshiombela de la Nouvelle Société Civile Congolais a, quant à lui, d’énoncé une “déchéance morale” du débat public et affirmé que ces attaques offensent l’ensemble des femmes congolaises.
Plusieurs autres analystes soulignent que ces attaques odieuses et indignes relèvent aussi d’une dynamique de misogynie numérique, visant à fragiliser l’autorité de l’État et la légitimité des femmes en politique.
Comme raison à retenir de cette situation, il y a lieu de noter que si la liberté d’expression est garantie par la Constitution, elle tout de même encadrée par la loi et acceptée comme légitime pour critiquer l’action publique. Par contre, les attaques personnelles sont considérées comme des infractions (injures, diffamation, harcèlement) et condamnées par les députés et la société civile. Comme actions prévues, il y a la sSaisine de la justice, les enquêtes, les poursuites et l’appel à des sanctions exemplaires et à un débat respectueux.
Des enjeux pour la RDC
Du point de vue crédibilité institutionnelle, il est nécessaire de préserver l’image de l’État face aux campagnes de dénigrement et pour la cohésion nationale, éviter que les réseaux sociaux deviennent des vecteurs de division.
Pour les activistes de la protection des femmes, surtout celles oeuvrant en politique, il est conseillé de lutter contre le cyberharcèlement misogyne qui fragilise leur légitimité.
Le Journal
