Kagame est un chef d’Etat voyou, foi du sénateur américain Cory Booker !

 Kagame est un chef d’Etat voyou, foi du sénateur américain Cory Booker !

Le sénateur américain Cory Booker s’était exprimé début juillet 2025, avec une rare fermeté rare, sur le dossier RDC–Rwanda en dénonçant la politique du président rwandais Paul Kagame, qualifié de “génocidaire” et de “chef d’État voyou”, tout en affirmant que l’accord de paix récemment signé entre Kinshasa et Kigali n’est pas seulement diplomatique mais un “acte de justice historique”.

En effet, à la faveur de la signature d’un accord de paix entre les ministres des Affaires étrangères de la RDC et du Rwanda, sous médiation américaine, les sénateurs Chris Coons, Jeanne Shaheen et Cory Booker avaient publié une déclaration commune sur le sujet, mais Booker a ensuite pris une position plus tranchée et personnelle.
Il a rappellé que l’Est de la RDC est ravagé par plus de 30 ans de violences, souvent liées à des groupes armés soutenus par Kigali. Booker a accusé directement Paul Kagame d’être un dirigeant “génocidaire” et “voyou”, rompant avec le ton habituellement diplomatique des élus américains. Sur l’accord RDC–Rwanda, il a insisté en soulignant que ce n’est pas un simple traité de paix, mais une reconnaissance de justice historique, une tentative de réparer des décennies d’injustice. Tandis que Par rapport à la communauté internationale, avec d’autres sénateurs, il a appellé à une vigilance accrue face au rôle du Rwanda dans le soutien présumé au M23 et à l’escalade des violences.
Les spécialistes des questions de la politique internationale estiment que les mots employés par Booker (“génocidaire”, “voyou”) sont rares dans le langage diplomatique américain. Cela marque une rupture et une volonté de mettre Kigali face à ses responsabilités. Cette prise de position, rappellent-ils, peut renforcer la légitimité de Kinshasa dans ses revendications, mais elle risque aussi de tendre davantage les relations Washington–Kigali.
En parlant “en tant qu’homme de conscience”, Booker inscrit son discours dans une logique de justice et de mémoire, ce qui revient à dire qu’il ose briser le vernis diplomatique pour nommer les choses, ce n’est plus seulement de la politique mais c’est une sentence mémorielle. Cory Booker a transformé l’accord RDC–Rwanda en acte de justice, dénonçant les mirages du pouvoir rwandais et rappelant que la paix ne se signe pas seulement sur du papier, mais dans la vérité des mots.

Laurent BUADI

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