Pour faire respecter le cessez-le-feu...: Kinshasa et Kigali sous pression à Londres !

Le jeudi 24 juin 2026 à Londres, au Royaume-Uni, les délégations de la RDC et du Rwanda, ainsi que des représentants des États-Unis, du Togo et du Qatar se sont rencontrées pour évaluer l’état d’application de l’accord de paix signé au mois de décembre 2026 et aussi faire le point sur la situation sécuritaire dans l’est de la RDC marquée par les combats fratricides entre les belligérants.
La situation humanitaire marquée notamment par la résurgence de l’épidémie d’Ebola a également été débattue avec engagement de deux parties à apaiser les tensions à Minembwe où les affrontements persistent dans certaines zones, malgré l’accord de paix.
En effet, Washington n’a cessé de reprocher au Rwanda de ne pas avoir retiré ses troupes et de soutenir activement le M23. Un ultimatum a été fixé au 15 juillet 2026 pour le retrait des forces rwandaises. À Londres, Kinshasa a présenté ses actions contre les FDLR, tandis que Kigali a évoqué un désengagement progressif de ses forces.
Pourtant, la réussite des Accords de Washington dépend de la mise en œuvre effective du cessez-le-feu et du retrait des forces rwandaises du territoire congolais parce que les populations civiles restent les premières victimes, avec des déplacements massifs et une crise sanitaire D’où, les États-Unis et d’autres partenaires exigent des résultats concrets pour éviter un effondrement du processus de paix.
Le Journal
