Yves Kambala se raconte dans “Vibrations d’un parcours”

 Yves Kambala se raconte dans “Vibrations d’un parcours”

Préfacé par William Albert Kalengay, le livre intitulé “Vibrations d’un Parcours “ de l’auteur Yves KAMBALA est un voyage entre récits, passion et héritage culturel, comme il le définit lui-même, après avoir clôturé sa rédaction. Yves Kambala révèle avoir réalisé à quel point chaque chapitre, chaque moment raconté dans la centaine de pages de son ouvrage, fait partie d’un ensemble bien plus vaste : celui de sa passion pour la culture congolaise, de son parcours de journaliste et de promoteur culturel, et surtout de sa quête incessante pour rendre hommage aux artistes, à la musique et à tout ce qui constitue le patrimoine vivant de la RDC.

Au fil de des pages de son livre, souligne l’auteur, il a voulu partager avec les siens, les moments marquants qui ont jalonné sa carrière, ceux qui lui ont permis de croiser des figures mythiques de la musique, de l’art et de la politique : Lutumba, Tabu Ley, Koffi, Wemba, Kester Emeneya, J.B Mpiana, Werrason, Ferre Gola, Fally Ipupa, Barbara Kanam, Reddy Amisi, Youssou N’dour, Youssoufa, Les Makoma, Denis Lessie, Thomas Lokofe, Lifoko du ciel, Sans Souci Matondo, Siatula, Fiston Sai Sai, le Pape Benoît XVI, Blanchard Ngoukoudi, Etienne Mundele, Fabrice Kombo, Guy Loando Mboyo, Guy Kabombo Mwadiamvita, Sama Lukonde, Honoré Ngbanda…
Yves Kambala se souvient que chaque rencontre, chaque expérience vécue dans son parcours, l’a enrichi et fait grandir. Mais au lui a aussi appris le sens de l’humilité ainsi que l’importance de toujours honorer ceux qui font rayonner notre culture au-delà des frontières. À cet effet , il note avoir eu l’honneur de travailler avec des géants comme Koffi Olomide, Papa Wemba, Ferre Gola, Fally Ipupa et tant d’autres. Mais plus qu’un témoignage de ses aventures personnelles, son livre se veut être un hommage à leurs œuvres, à leur héritage, ainsi qu’à leur contribution à l’évolution de la culture de notre mère-patrie. Homme de culture racé, Yves Kambala dit avoir également voulu, à travers son ouvrage, rendre un hommage à l’invisible : à toutes ces personnes, souvent dans l’ombre, qui travaillent sans relâche pour faire avancer les choses, qui ne demandent rien en retour, mais dont l’impact est immense. “Mon passage au Stade des Martyrs, mon rôle de gestionnaire passionné, n’était qu’une extension de cet engagement. Ce n’était pas simplement un travail administratif, mais un acte symbolique”, rappelle cet ami sympathique de Monsieur tout le monde.

Laurent BUADI

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