Révision de la Constitution: Dr Sanguma T. Mossai et son parti Lisekwa ya Congo alignés derrière Félix Tshisekedi

Dans un communiqué rendu public le 12 mai 2026, le parti politique Lisekwa ya Congo ( L.Co) ainsi que son Président National, le Rév. Dr Sanguma T. Mossai, PhD., deuxième Vice Président Honoraire du Sénat se disent très d’accord avec le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo pour la révision ou le changement de la constitution.
Pour ce faire, ils s’appuient sur le principe selon lequel, “toute chose sur cette terre par nature est modifiable et changeable”, et ils estiment du coup, que “si nos habits que nous portons peuvent être lavés ou brossés pour éliminer les saletés et les mauvaises odeurs, tout ce qui nuit à une bonne gestion institutionnelle est susceptible aux changements et plus à la modification ou révision.
Voilà pourquoi, Lisekwa ya Congo (L.Co), un parti politique membre de l’Union Sacrée de la Nation (USN) est “prêt et disponible à soutenir toute initiative de la révision de notre constitution afin de barrer la route aux criminels et éveiller une conscience patriotique pour notre cher parti. Que les Congolais dirigent leur propre pays avec une constitution authentique”.
Révision de la constitution
Et conformément au communiqué N° 007/USN/SEC.PERM/MBMA/2026, relatif aux différentes propositions de réforme constitutionnelle, le Parti LISEKWA YA CONGO, en sigle « L.Co. » propose une série d’articles de la présente constitution qui sont sujets à modification ou changement. Pour Sanguma Mossai et son parti, il s’agit de :
1. Article 70 : relatif au MANDAT DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE à son Alinéa 1er dont Lisekwa ya Congo propose un mandat de 7 ans renouvelable pour la Présidence de la République, en ajoutant que le Président de la République doit se présenter étant le candidat à sa propre succession à chaque élection Présidentielle.
2. Article 72 relatif aux CONDITIONS D’ELIGIBILITE D’UN CANDIDAT PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, le parti cher à l’honorable Sanguma ajoute qu’un candidat à la présidentielle en République Démocratique du Congo ne peut pas être un congolais d’origine d’autre pays ou 50 % congolais et 50 % étranger ou alors, il ne peut pas s’épouser avec une femme de l’étranger pour deux raisons : la première raison étant qu’au cas où son pays d’origine ou de sa mère ou de son épouse agresse le Congo, il ne sera pas à la mesure d’attaquer ou de déclarer la guerre contre ce Pays.
La deuxième raison étant que la maison Civile du Chef de l’Etat sera gérée par les étrangers ou 50 % par les Congolais et 50 % par les étrangers et là, les richesses du Pays vont traverser la frontière pour développer un autre Pays.
En ce qui concerne l’Article 90 relatif au GOUVERNEMENT, Lisekwa ya Congo propose de regrouper les ministères de 25 à 35 ministères et réduire le nombre des Ministres de 25 à 30.
Pour l’Article 101 relatif à l’ASSEMBLEE NATIONALE, la proposition de Lisekwa ya Congo est que chaque Député National soit élu avec deux suppléants pour un mandat de 7 ans renouvelable et qu’aucun candidat ne peut se présenter à plusieurs niveaux de réputation.
Dans le même ordre d’idée, en rapport avec l’Article 104 du SENAT, la parti Lisekwa ya Congo reste d’avis que chaque Sénateur est élu avec deux suppléants pour un mandat de 7 ans renouvelable. Et les Sénateurs, Gouverneurs et les Vices – Gouverneurs doivent être élus par le souverain primaire. Aucun candidat ne peut se présenter à plusieurs niveaux.
Eu égard à l’Article 197 de l’ASSEMBLEE PROVINCIALE, le parti de l’honorable Sanguma propose qu’aucun candidat ne puisse se présenter à plusieurs niveaux. Et concernant l’Article 198 du GOUVERNEMENT PROVINCIAL, le Gouverneur et le Vice–Gouverneur doivent être votés par le souverain primaire et non par les Députés Provinciaux. Et qu’aucun candidat ne puisse se présenter à plusieurs niveaux.
Pour l’Article 211 de la COMMISSION ELECTORALE NATIONALE INDÉPENDANTE, la proposition faite par Lisekwa ya Congo est de changer tous les agents de la CENI, des SEP et des chefs d’Antennes après chaque 7 ans et infliger des poursuites judiciaires contre les agents corrompus pendant les élections en publiant les résultats selon les arrangements au détriment des vrais élus.
Enfin, pour l’Article 219 de la REVISION CONSTITUTIONNELLE, si plus de 50% du pays n’est pas en guerre où dans un état du siège, la révision de la Constitution est possible.
Et au cas où l’Assemblée Nationale et le Sénat sont empêchés de se réunir librement, le Président de la République peut prendre l’Ordonnance-Loi pour autoriser la révision de la Constitution.
Le Journal
