La gestion de la banque centrale et la réserve de change en RDC

 La gestion de la banque centrale et la réserve de change en RDC

La Banque Centrale jouissant du pouvoir de la création monétaire pour une stabilité, relancer la croissance économique, réduire l’inflation et la déflation aide aussi à résoudre l’endettement de l’Etat faire repartir l’investissement. Nous croyons toujours que la solution viable résulte sur la monnaie. La politique monétaire d’expansion ne pas l’idée de la croissance du pays, mais due à de problème liés à l’économie réelle, faiblesse de la production, chômage, manque d’investissement, pouvoir d’achat faible, main d’œuvre non qualifiée. La Banque Centrale doit être indépendante du pouvoir exécutif, popularisée par Milton Friedman dès 1963, selon laquelle l’inflation serait toujours un phénomène monétaire. La circulation monétaire détermine le niveau des prix sans exercer une action directe sur le rythme de l’activité économique, sur la croissance ou l’emploi ( l’économie réelle ). L’exemple de l’ économie de la RDC.

Dès lors que la banque centrale influence à moyen terme non seulement l’inflation, mais de nombreux comportements de l’économie réelle, l’absence de coordination entre la politique économique a forcément un coût élevé ( sur le plan national comme international avec la montée des désordres sur les monnaies et les taux de change ) : dans un monde complexe, l’indépendance d’un des acteurs a tendance à produire des décisions sous-optimales. La politique monétaire doit être coordonnée avec les autres volets de la politique économique ( budgétaire, fiscale, salariale, de compétitivité ).
La banque centrale à la compétence et les mains livres pour mettre sans réserve sa politique monétaire au service de la croissance en faisant fonctionner la planche à billets. ( injection de liquidités dans le marché de change pour soutenir la monnaie nationale ). Dans le contexte économique actuel en RDC, personne n’irait reprocher au Gouverneur de la BCC André WAMESO sa politique monétaire agressive. Le Gouverneur de la BCC à le pouvoir sans limite mais raisonnable de l’augmentation de la taille du bilan de la Banque Centrale ; la Banque Centrale peut toujours créer de la monnaie pour acheter des actifs.
Une bonne politique monétaire serait une politique monétaire qui favoriserait une croissance saine et durable. Elle doit partager à la recherche de solution aux problèmes structurelle et conjoncturelle. Pour une bonne croissance du PIB la Banque Centrale ne doit pas œuvrer toute seule sans une bonne Policy mix ( Budgétaire et Monétaire ). La politique monétaire de la Banque Centrale doit toujours être plus violente à chaque phase, il faut une mise à jour. En principe de temps normal la banque centrale doit agir sur le prix de l’argent pour influencer le cours de l’économie. Cela ramène à une hausse ou baisse des taux directeurs ( loyer de l’argent ) avec une monnaie moins volatile et à la stabilité des facteurs autonomes en ayant une économie pas en TENSION ( le taux marginal doit être inférieur au taux directeur nominal ).
La Banque Centrale crée la monnaie par le QE, quantitative Easing ( une politique monétaire non conventionnelle ) : Répo, monétisation de la dette, création endogène de crédit, la planche à billets. Les banques commerciales créée surtout la monnaie par le Multiplicateurs Monétaires de Crédits. Par la politique monétaire expansionniste la banque centrale à des effets d’accroître la masse monétaire en circulation grâce à la baisse du loyer de l’argent, à l’injection de liquidités. Par contre la politique de la banque centrale de contraction ( restrictive ) consiste à réduire la masse monétaire, hausse de taux d’intérêt, pour lutter contre l’inflation ( QT ) quantitive Tightening ( réduction de la taille du bilan de la banque centrale ).

La banque centrale appliquant la politique monétaire accommodante pour maintenir le taux réel bas et l’assouplissement quantitative de liquidités. Actuellement la sphère financière enterre la sphère économique dans un pays où l’on confond volontiers créations monétaire et création de richesses. La monnaie reste toujours au service l’économie réelle. L’actif réel ( immobilier ) par manque d’une bonne politique commune entre le Trésor et la Banque centrale du Congo ( l’actif réel ) serait toujours vecteurs de l’inflation et de la dépréciation de la monnaie nationale CDF par rapport au dollar, le dollar reste la monnaie d’épargne, de crédit aux investissements en RDC.
Les décisions de la Banque Centrale par sa politique monétaire n’entrent pas en conflit avec celles de politique budgétaire ou fiscale au point de persister et où d’affaiblir la politique économique. La base monétaire de la banque centrale ne devrait pas proposer comme le PIB en valeur. L’économie nationale en RDC est non cyclique mais structurelle faire la politique monétaire le remède se détruire sur le mur de l’économie réelle en incluant d’une prise de risque total pour la stabilité financière.
L’inflation qui donne lieu à d’innombrables travaux d’experts et d’expertises. La plupart s’accordent sur une recommandation : puisque les dirigeants politiques cèdent à la tentation de mettre la politique monétaire au service de leurs intérêts à court terme, au mépris de l’intérêt général, celle-ci ne peut être laissée à la discrétion de gouvernement, trop peu crédibles en la matière, si l’on veut qu’elle soit efficace dans la lutte contre l’inflation. Il faut confier la politique monétaire à une banque centrale indépendante du pouvoir politique, la politique monétaire à laquelle on assignera comme unique objet la stabilité des prix. La Crédibilité et l’indépendance, les deux vertus majeurs d’une politique monétaire tout entière dédiée à la maîtrise de l’inflation.

LA TRAPPE À DOLLARISATION en RDC par la moins appréciation de la monnaie nationale le manque d’épargne des ménages, nous vivons LA TRAPPE à dollarisation dans le marché du crédits, le loyer de l’argent en baisse mais moins attractif, le prix de biens et services en hausse moins d’épargne. Nous avons une économie ou le cache est permanent. L’argent reste thésaurisé ; les banques commerciales conservent les liquidités à la banque centrale au lieu de le prêter. Les ménages ont la Trappe à liquidités et autres préfèrent garder du cash suite à l’incertitude économique. Cela se définit s’il y a injection de l’argent dans l’économie en soutien de la monnaie nationale dans le système financier, la base monétaire créer par la banque centrale ne circulant pas dans l’ensemble de l’économie en générale. Pour relancer l’économie il faut une injection directe des liquidités dans l’économie réelle, la banque centrale doit agir sur la quantité de la monnaie en circulation plutôt sur le prix.

La politique monétaire par le Quantitative Easing ( assouplissement quantitatif ) par la stimulation monétaire qui ne reposerait ni sur la baisse des taux d’intérêts, qui serait inefficace dans les années 1990, ni sur la politique monétaire conventionnelle jouant sur l’offre de monétaire de la masse monétaire. La banque centrale se débrouillera pour augmenter la quantité de la monnaie en circulation dans le circuit économique en achetant les actifs sur le marché financier par la monétisation de la dette. Cette pratique de la politique monétaire non conventionnelle ne correspond pas à la banque centrale de tourner ni planche à billets, mais juste d’écriture.

Le Quantitative Easing favorise la dépréciation de la monnaie surtout aux exportations avec une monnaie locale qui serait d’épargne et d’investissement. Pour l’augmentation de la masse monétaire, pas besoin d’imprimer des billets, la méthode simple consiste à racheter de la dette ( obligations, dettes intérieures, open Market, réserve de repo.. ) auprès des banques des assurances et autres investisseurs.
Si la Banque Centrale rachète des obligations elle paie les vendeurs en créant de la monnaie puissante et met ainsi l’argent en circulation. En achetant d’importantes obligations cela fait baisser leur rendement. Les banques prêteront de l’argent à des entreprises et aux particuliers. La baisse des rendements obligataires entraîne une baisse des taux des prêts bancaires accordés. La bonne politique monétaire conventionnelle traditionnelle de la banque centrale de relance est d’utiliser les taux directeurs si la monnaie nationale est sable moins des fluctuations dans le taux de change.
La banque centrale ne contrôle pas directement les crédits. Elle doit agir sur le prix de l’argent et le reste suivront. Les crédits crée de la monnaie, c’est une initiative contre-intuitif, une banque accorde un crédit, elle ne prête pas l’argent d’un autre client. Elle inscrit un dépôt à ton compte. C’est la création monétaire endogène par le crédit.

LA RÉSERVE DE CHANGE est un instrument financier d’une Banque Centrale, qui tire son origine en 1922 à Gênes ( Italie ), par le Gouverneur de la Banque d’Angleterre ( BoE). Après la première guerre mondiale, le système monétaire British n’arrivait pas a équilibré Les Multiplicateurs Monétaires en Livres Sterling dans les commerces mondiaux, surtout entre les pays de Commonwealth, il y a eu la crise de la masse monétaire des liquidités monétaires en livres sterling dans le marché financier. Les difficultés de la Banque Centrale Britannique elle ne pouvait pas imprimer la monnaie sans la contre partie de livres sterling et l’Or.
Durant la conférence de Gènes plusieurs pays se réunissent en adoptant un instrument de protection et d’échange financier liquide constitué de plusieurs devises ou d’une seule devise appelée ( LA RÉSERVE DE CHANGE ) sur les conseils de Montagu NORMÀN gouverneur de la Banque d’Angleterre ( BoE ) et Benjamin STRONG de la banque centrale des USA ( FÉD ). Par cet mécanisme la détention des autres devises détenues par des pays pouvaient se convertir en Or, en cas de besoin. Certains pays détiennent des Livres Sterling en Réserve de Change, comme réserve de Change, mais cas en des fluctuations négatives ils faisaient appelle à l’Or de la Banque d’Angleterre BoE.

La réserve de change sert à défendre les fluctuations de taux de change en cas de la dépréciation de la monnaie nationale, une disponibilité permanente de devises en cas de demande, soutenir les importations, crédibilise d’un ratio est de 6 mois au minimum pour les investisseurs, éponger les chocs dans la baisse des exportations de matières premières. La constitution de la réserve de change est constituée de retour aux recettes de l’exportation par le commerce international, des prêts et dons, le compte capital, intérêts dans les placements. La réserve de change peut financer le budget par la monétisation de la dette déguisée. Pour des pays d’une petite économie la bonne manière d’avoir une bonne réserve de change serait l’allocation d’actif monétaire de plusieurs devises pour pallier aux fluctuations de taux de change en cas de la dépréciation de la monnaie nationale.
L’effet de détenir la Réserve de Change d’une seule devise ( dollar ), aurait des conséquences négatives dans les dépréciations de cette devise qui serait volatile au bon vouloir de la FED, et de l’exécutif USA par des manipulations de taux de change selon la tendance de l’économie Américaine. La dépréciation de la monnaie devise en Réserve de Change dollar ( $ ) par rapport à une autre devise Euro ( € ) en détention se déprécie mécaniquement en cas de la dépréciation du devise ( $ ) au niveau international par rapport au devise Euro ( $ ). La fluctuation négative de deux devises $/€ détériorent la masse monétaire en Réserve de Chaque détenue par la banque centrale au détenteur de dollar lors des opérations de Forex ( vise et versa ).

Montagu NORMAN Gouverneur de la Banque d’Angleterre ( BoE ) voulait sauver l’économie britannique mais par manque d’Or, durant la période de la première guerre mondiale. Londres avait perdue son attractivité du centre financier international. Pour un bon équilibre par manque d’Or la Réserve de Change devrait satisfaire les échanges et transactions entre les différents États pour faciliter les négociations ( importations et Exportations ).
Dans plusieurs pays la Réserve de Change peut financer l’économie indirectement : FÉD, BCE, BoE, BoJ, par des titres avec la création monétaire endogène de crédit, les grandes banques centrales financent aussi leur économie par la monétisation de la dette, pour financer la croissance économique. En 2009 avec Subprimes, une crise des liquidités les banques centrales ( USA, UK, BCC, SUISE, BoJ ) ont empêché la catastrophe financière mondiale en injectant des liquidités par la création de la monnaie en injection des milliards de dollars ou euros pour financer système financier mondial. Durant la Covid-19, la BCE et la FÉD ainsi que d’autres Banques Centrales finançaient plusieurs économies dans la Zone Euro et USA, en achetant des titres pour relancer leurs économies ( PGE/FRANCE, FÉD, BoJ, BoE, Suisse, UK… ).

Global Capital Finance Sarl
Aimé LAMBALA
CEO
Conseiller Stratégique.
Expert en Haut Finance, Macroeconomiste,
Monétariste et Marché Financier.

 

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