RDC : La FMI alerte, Félix Tshisekedi lance un audit sur la rémunération des fonctionnaires

Le président de la République, Félix Tshisekedi, vient de s’intéresser à la gestion de la paie des agents et fonctionnaires de l’État et cela, après l’alerte du FMI sur l’explosion de la masse salariale qui dépasse plus de la moitié du budget de l’État. Le compte-rendu du conseil des ministre precise que ces déséquilibres exposent le système de paie à des perturbations susceptibles d’affecter la stabilité sociale, notamment en cas de retards de paie.
Un audit pour déceler le mal
Selon la source, ces dernières années, l’engagement de nouveaux fonctionnaires sans tenir compte des effectifs déjà engagés, ainsi que des augmentations salariales sans mécanismes de contrôle a alourdi l’enveloppe salariale, mettant sous tension la trésorerie de l’État.
À cet effet, il faut un audit qui devra permettre concrètement d’identifier les écarts entre les effectifs prévus dans le budget de l’État et ceux qui sont effectivement rémunérés.
De son côté, le chef de l’État assure toutefois que cette opération ne vise pas à pénaliser les agents régulièrement engagés. Il s’agit, dit-il, de garantir que chaque rémunération corresponde à un droit légitime et à un service effectivement rendu, tout en sécurisant durablement les paiements.
Audit confié à la Cheffe du Gouvernement
La coordination de cet audit a été confiée à la Première ministre, avec l’appui de l’Inspection générale des finances et des services compétents. Les conclusions sont attendues dans un délai de trente jours.
Mais pour la société civile, il faut plus que des discours politiques quand on sait que ces recrutements abusifs émanent des institutions et cabinets politiques, lion de la masse salariale qui dépasse plus de la moitié du budget de l’État, le président Felix Tshisekedi s’intéresse à la gestion de la paie des agents et fonctionnaires de l’État.
RDC dans le cadre de ses programmes de facilité élargie de crédit et de résilience, avait récemment appelé à des réformes rapides.
Concrètement, cet audit devra permettre d’identifier les écarts entre les effectifs prévus dans le budget de l’État et ceux qui sont effectivement rémunérés. Ces dernières années, l’engagement de nouveaux fonctionnaires sans tenir compte des effectifs déjà engagés, ainsi que des augmentations salariales sans mécanismes de contrôle a alourdi l’enveloppe salariale, mettant sous tension la trésorerie de l’État.
Garantie correspondante à un droit légitime
Selon le compte-rendu du conseil des ministres, ces déséquilibres exposent le système de paie à des perturbations susceptibles d’affecter la stabilité sociale, notamment en cas de retards de paie.
Le chef de l’État assure toutefois que cette opération ne vise pas à pénaliser les agents régulièrement engagés. Il s’agit, dit-il, de garantir que chaque rémunération corresponde à un droit légitime et à un service effectivement rendu, tout en sécurisant durablement les paiements.
La coordination de cet audit a été confiée à la Première ministre, avec l’appui de l’Inspection générale des finances et des services compétents. Les conclusions sont attendues dans un délai de trente jours.
Quant à la société civile, elle souligne que le temps des discours politiques est revolu, quand on sait que ces recrutements abusifs émanent des institutions et cabinets politiques.
Gel Boumbe
