Patrick Muyaya est formel : “l’enfer promis aux autres par Kagame est sûrement ce qui l’attend !”

Dans un post sur son compte X, le ministre de la Communication et Médias Patrick Muyaya écrit qu’une autre page de l’histoire a été écrite au terme de ce qu’on peut appeler la Semaine congolaise à Washington DC. Il rappelle que de la chambre des Représentants, au Sénat, du Département d’état au National Breakfast Prayer pour finir à la chambre de commerce, le Congo était le sujet principal au sein de toutes ces institutions américaines.
Au Président de la République, les élus démocrates et républicains dans un consensus bipartisan, ont réitéré leur engagement pour le retour rapide de la paix et surtout leur volonté de pousser pour des sanctions contre le Rwanda, principal obstacle, se réjouit le porte parole du gouvernement en notant qu’au Département d’état, le Secretaire d’État Rubio a dit sa satisfaction de voir la RDC continuer de faire sa part pour le retour de la paix et la mise en œuvre effective du partenariat stratégique avec les USA.
Au sommet sur les minerais critiques, la RDC a pris sa place, dans son rôle central de détenteur de plus grosses réserves, fait savoir le ministre de la Communication et Médias, convaincu que plus rien ne peut donc se discuter et se décider sans l’avis de la RDC.
Au National Breakfast Prayer, le président Donald Trump a salué la bravoure de son homologue Félix Tshisekedi et l’accord qui va permettre à l’Amérique de sécuriser de les chaînes d’approvisionnement des minerais pour ses industries stratégiques, souligne le tweet de Muyaya en insistant : “Les images, les mots ont tout dit”.
De là, avouer que cette visite historique agite ceux qui pendant longtemps ont cru par le pillage de nos ressources pouvoir s’inviter à la table des discussions, est un pas vite franchi par l’homme du nouveau narratif qui soutient que désormais, la montre tourne pour eux et l’enfer promis aux autres est surement ce qui les attend.
La vision d’un Congo grand, si patriotiquement portée par le Président de la République Tshisekedi, nous replace dans notre rôle naturel de Pays-Solution tant pour l’Afrique que pour le monde, conclut Patrick Muyaya en appuyant que narratif est bel et bien entrain de changer.
Le Journal
