Le bilan, les mesures et les perspectives de la régulation du secteur de la sous-traitance au centre des préoccupations !

Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo, à travers le ministère de la Communication et Médias et l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), a réaffirmé son engagement à faire de la sous-traitance un levier stratégique de développement économique et social. C’était lors d’un briefing presse conjoint animé au studio Maman Angebi de la RTNC par Patrick MUYAYA Katembwe, ministre de la Communication et Médias et porte-parole du Gouvernement, et Miguel Kashal Katemb, directeur général de l’ARSP, qui ont présenté le bilan, les mesures et les perspectives de la régulation du secteur.
UN MOTEUR DE CROISSANCE ET D’INCLUSION
Selon le Directeur général de l’ARSP, la sous-traitance constitue un instrument essentiel pour la création d’emplois durables, l’inclusion des entreprises congolaises dans les circuits économiques nationaux et la consolidation d’un tissu entrepreneurial solide, capable de soutenir l’émergence d’une classe moyenne. Cette orientation, a soutenu Miguel Kashal, s’inscrit dans la vision du Chef de l’État Félix Tshisekedi qui est déterminé à stimuler l’emploi et l’entrepreneuriat.
DES RÉSULTATS PROBANTS
Les données présentées témoignent d’une progression significative parce que le chiffre d’affaires du secteur est passé d’environ 300 millions USD en 2022 à plus de 2 milliards USD en 2023 et cette croissance est attribuée à l’intensification des campagnes de sensibilisation et au dialogue permanent instauré entre les entreprises principales et les sous-traitants, en partenariat avec la Fédération des entreprises du Congo.
DES INITIATIVES STRUCTURANTES
Parmi les avancées notables figurent la conclusion de partenariats entre acteurs économiques, renforçant la formalisation des emplois et la transparence. Il y a aussi l’échange de données entre l’ARSP et l’Office national de l’emploi (ONEM), améliorant la gestion de l’emploi et le suivi des entreprises agréées. Tout comme il est fait mention de l’extension des opérations de contrôle et de sensibilisation au-delà du secteur minier, notamment dans les provinces du Katanga, du Kongo Central, du Kwilu et du Kasaï Oriental, incluant la ville de Mbuji-Mayi.
UNE VISION NATIONALE
À travers cette dynamique, le Gouvernement congolais entend promouvoir les entreprises locales, créer des emplois durables et poser les bases d’une classe moyenne forte et capable de soutenir la croissance nationale. La régulation de la sous-traitance s’impose désormais comme un pilier de la transformation économique de la République Démocratique du Congo. Elle traduit la volonté des autorités de bâtir une économie inclusive, résiliente et tournée vers l’avenir.
Le Journal
