DE L’OMBRE AU BANC DES SANCTIONNÉS...: Joseph Kabila sur la liste noire de Washington !

Il fut un temps où Joseph Kabila incarnait le verrouillage du pouvoir congolais, maître d’une scène politique où la lumière semblait bannie. Aujourd’hui, le couperet de Washington le place sur la liste noire, signe que la roue tourne et que les ténèbres ne sont pas éternelles.
Un symbole de basculement à retenir, c’est le fait que, hier intouchable, Kabila devient aujourd’hui persona non grata dans les cercles diplomatiques américains. La sanction à son endroit n’est pas seulement juridique, elle est politique et marque la fin d’une ère où l’impunité semblait garantie. Du coup, la parole de Tshisekedi résonne dans la mémoire des Congolais : “les ténèbres ne régneront pas toujours” elle prend ici une dimension concrète. Le contraste est saisissant : l’ancien président, jadis maître du jeu, se retrouve désormais fiché chef de guerre et placé sous le sceau de l’isolement.
Comme signal lancé à l’élite congolaise, Washington rappelle que les alliances et les fortunes bâties dans l’ombre ne résistent pas éternellement au jugement international. C’est une mise en garde adressée à tous ceux qui croient que le temps fige les privilèges.
Ironie du sort, celui qui répétait hier : “c’est ma Constitution” découvre que la scène mondiale n’est pas son domaine réservé. La nuit politique, qu’il croyait durable, se dissipe sous les projecteurs des sanctions.
Kabila placé sur liste noire, c’est une preuve que même les ténèbres ont une date d’expiration. Décidément, la roue tourne et “les ténèbres ne règnent pas toujours” ! Félix Tshisekedi ne croyait pas si bien dire. La mise sur liste noire de Joseph Kabila par Washington illustre justement ce basculement symbolique, celui qui incarnait hier un pouvoir verrouillé se retrouve aujourd’hui sous le sceau des sanctions internationales.
En passant de l’ombre au banc des sanctionnés, Kabila découvre que la nuit n’est pas éternelle. De quoi sera fait demain ?
Le Journal
