L’idée de la révision de la constitution a tout d’un terrain glissant..: La réplique de Olenghankoy à André Mbata !

 L’idée de la révision de la constitution a tout d’un terrain glissant..: La réplique de Olenghankoy à André Mbata !

Le CNSA de Joseph Olenghankoy a, dans une communication rendue publique le 21 avril 2026, adopté une posture très prudente sur la révision de la Constitution. Cette réserve n’est pas anodine, elle traduit la conscience que toucher au texte fondamental est une opération hautement sensible, qui peut vite être perçue comme une manœuvre politique plutôt qu’une réforme consensuelle. 

Cette prudence révèle du CNSA met en valeur l’équilibre fragile parce que Joseph Olenghankoy semble vouloir éviter de donner l’impression que sa structure d’appui à la démocratie cautionne une refondation précipitée. En se montrant mesuré, cet acteur politique qui a traversé les époques, rappelle que toute révision doit passer par un processus inclusif et légitime, pas par des impulsions individuelles.

Cette retenue, d’après plusieurs analystes, peut aussi être lue comme une manière de se protéger face aux clivages internes et aux réactions des acteurs qui craignent de perdre leurs acquis.

Ce contraste est intéressant dans la mesure où, d’un côté André Mbata relance l’idée de remplacer la Constitution, provoquant agitation et débats; de l’autre, Olenghankoy qui temporise, comme pour dire “attention, le terrain est miné”.

Voici une capsule éditoriale bien fournie qui met en scène la prudence du CNSA de Joseph Olenghankoy face aux ardeurs de révision constitutionnelle :

Quand le gardien du temple préfère le frein à main

Le 21 avril, le CNSA de Joseph Olenghankoy n’a pas brandi de drapeau rouge ni de fanion vert. Il a choisi la couleur grise, celle de la prudence.

Alors qu’André Mbata, lui, relance l’idée de remplacer la Constitution, provoquant agitation et calculs d’intérêts, Olenghankoy rappelle que le texte fondateur n’est pas une feuille volante qu’on déchire au gré des ambitions. Sa posture, mesurée, sonne comme un avertissement : “Réviser, oui, mais pas au pas de charge.”

Communication du CNSA n° 068-CNSA-026 du 21 avril 2026

Derrière cette réserve, on lit la crainte d’un terrain miné où chaque article touché peut réveiller des fantômes, chaque amendement peut être interprété comme une manœuvre politicienne. Le CNSA, institution censée veiller à la stabilité, préfère temporiser plutôt que d’alimenter la danse des réformateurs et des conservateurs.

La scène devient presque théâtrale avec un Mbata jouant le rôle du réformateur audacieux, Olenghankoy celui du sage qui freine, et le peuple observe, partagé entre l’envie d’un nouveau départ et la peur d’un saut dans l’inconnu. Cette épisode souligne le contraste entre l’audace de Mbata et la prudence d’Olenghankoy, en montrant que la Constitution est devenue un véritable champ de bataille symbolique où chaque acteur choisit son pas de danse.

 

Laurent BUADI

 

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