2025, l’année d’actions pour certains élus du peuple…

En 2025, l’honorable président du Sénat, Jean Michel Sama Lukonde s’est distingué, par son rôle de président de la chambre basse du parlement, en pilotant des chantiers parlementaires sensibles et en s’engageant sur des dossiers structurants comme les corridors Sud de la RDC.
Parmi les principaux ses faits marquants ayant marqué les esprits en cette année finissante, il y a la 9ᵉ édition de l’Expo Béton en avril 2025 tenue à Lubumbashi, événement que Sama a marqué d’une pierre blanche, en s’engageant à suivre l’évolution et la mise en œuvre des accords sur les corridors Sud RDC–SADC. Il a insisté sur le fait que ce projet soit bénéfique directement aux populations locales à travers des infrastructures structurantes. L’on note également dans ses actions, l’ouverture de la session parlementaire de septembre 2025 qui s’est déroulée ensuite dans un climat politique tendu. Une session qui a fixé l’agenda législatif pour répondre aux urgences nationales, notamment budgétaires et sécuritaires. Sama Lukonde y a joué un rôle pivot pour maintenir la cohésion institutionnelle.
La mobilisation des recettes et finances publiques vers la fin 2025 était également dans son champ de tirs. Parce qu’il a salué les signaux positifs dans la mobilisation des recettes malgré la guerre persistante à l’Est du pays. Il a exhorté les sénateurs à plus de rigueur dans l’examen du projet de loi de finances 2026 et à renforcer le contrôle parlementaire sur son exécution.
L’analyse et portée de ces actions
Sur le plan Institutionnel, Sama Lukonde s’est affirmé comme un acteur de stabilisation au Sénat, capable de maintenir la cohésion dans un climat politique volatil, tandis que concernant le volet économique, son insistance sur la rigueur budgétaire et le suivi des recettes traduit une volonté de responsabiliser l’institution parlementaire face aux défis financiers. Au niveau infrastructures et intégration régionale, l’accent a été mis sur les corridors Sud, ce qui illustre une stratégie de connectivité régionale et de développement durable, avec un impact attendu sur le commerce et la mobilité.
Des faits qui partent…
La plénière du 15 mai 2025, à la Chambre haute du parlement, a examiné la possibilité de la levée des immunités parlementaires de sieur Joseph Kabila Kabange, Sénateur à vie, que la haute cour militaire a accusé de participation à un mouvement insurrectionnel, de trahison, ainsi que de participation à des crimes de guerre et crimes contre l’humanité. L’auditeur général près la haute cour militaire avait adressé au Sénat un réquisitoire à cette fin pour permettre à l’incriminé de fournir ses moyens de défense devant la justice. Une semaine après, le réquisitoire de l’auditeur général près la cour militaire a trouvé un écho favorable au Sénat, les immunités parlementaires de Joseph Kabila Kabange étaient levées et les poursuites à son encontre autorisées. 88 sénateurs, soit 91,66 % sur les 96 ayant pris part au vote, ont voté pour la levée des immunités parlementaires et l’autorisation des poursuites contre le sénateur à vie, Joseph Kabila Kabange, 5, soit 5,2 % ont voté contre, aucune abstention et 3 bulletins nuls, soit 3,12 %. En conséquence, le Sénat a levé les immunités parlementaires et autorisé les poursuites contre le sénateur à vie, Joseph Kabila Kabange. Tels étaient les propos du président du Sénat Jean-Michel Sama Lukonde à l’issue du vote organisé à cette fin au cours de la séance plénière du 22 mai 2025 à la Chambre haute du parlement.
L’assemblée plénière du Sénat venait ainsi de réserver une suite favorable au requisitoire de l’auditeur général près la haute cour militaire sollicitant la levée des immunités et l’autorisation des poursuites contre le sénateur à vie, Joseph Kabila Kabange.
Sur un autre registre, l’on retient que le président du Sénat Sama Lukonde a exigé des sanctions appropriées à l’encontre des auteurs des crimes d’agression et de guerre, des crimes contre l’humanité et de génocide commis en RDC.
Jean‑Claude Baende, le Sénateur Père Noël !
Jean‑Claude Baende Etafe Eliko, c’est le sénateur qui ne se contente pas de souhaiter bonne année à sa base et à toute sa province de l’Equateur, il la rend possible. À Mbandaka, il a déposé sous le sapin un cadeau inattendu sous la forme d’un service de transport gratuit, un geste social qui a la saveur d’un réveillon partagé avec toute la communauté.
Dans le Sénat, Baende avance avec l’assurance d’un maître de cérémonie. Élu rapporteur adjoint, il orchestre les débats avec la précision d’un horloger suisse et la chaleur d’un notable congolais qui connaît la valeur d’une parole bien tenue. Son style politique est un mélange rare de générosité concrète, de présence institutionnelle affirmée, du sens du terrain et de cette capacité à transformer un simple acte en symbole collectif.
Baende, c’est aussi le sénateur qui offre des solutions plutôt que des slogans, un homme dont les actions ont le parfum d’un cadeau utile, celui qu’on garde, qu’on utilise, et qu’on remercie longtemps après les fêtes.
Éric Tshikuma, une voix parlementaire tournée vers le bien-être
En 2025, Éric Tshikuma s’est affirmé comme un député attentif aux réalités quotidiennes des Congolais. Ses interventions budgétaires ont mis en avant la nécessité de relier les chiffres aux vies humaines, en plaidant pour que le budget national serve d’abord le bien-être collectif. Il a insisté sur le soutien à l’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC), rappelant l’importance de préserver la liberté et la dignité des voix médiatiques.
L’urgence sécuritaire et environnementale a également occupé une place de choix pour l’élu de la Funa. Parce que, dans ses prises de parole, Tshikuma a souligné les menaces immédiates que représentent l’érosion et l’instabilité sécuritaire.
Pour lui, ces urgences ne pouvaient être différées, dès lors qu’elles touchent directement les foyers, les quartiers et les communautés. Sa voix a, du coup, porté l’idée que la sécurité et la protection de l’environnement sont des piliers intimement liés et indissociables du développement.
La bourse scolaire « Patrick Muyaya », une nécessité…
L’un des gestes les plus marquants de l’année 2025 pour Tshikuma, fut la création de la bourse scolaire « Patrick Muyaya » au Complexe scolaire Mgr Moké, dans la Funa. Un geste qui, pour maints analystes politiques, a uni la mémoire et l’avenir en faisant parler la mémoire d’un parcours politique et médiatique tout en plaçant sur la trajectoire, l’avenir des jeunes élèves soutenus dans leurs études et ceux qui le seront dans les jours à venir.
Par cette initiative louable, Tshikuma a inscrit, en lettres d’or, l’éducation comme un héritage vivant et une promesse de continuité. De quoi souligner qu’Éric Tshikuma, en 2025, a incarné une figure de médiation entre mémoire et action, en mettant en avant sa volonté de traduire les urgences nationales en gestes tangibles pour les communautés.
Bref, l’honorable Eric Tshikuma aura été dans cette année finissante, une figure qui relie le discours officiel, la mémoire collective et les initiatives locales. Et pour ce faire, il a été au four et au moulin.
