Un dimanche choc brisant les coeurs des familles: Madame Nicole Maboso a été conduite à sa dernière demeure au cimetière de la Gombe

Le dimanche 22 mars 2026, dans la grande consternation, que Madame Nicole Maboso, épouse de notre éditeur, Patrice Booto, en séjour en Europe pour raison de santé, a été conduite à sa dernière demeure au cimetière de la Gombe pour un repos éternel.
C’est à 10h20 que le cercueil dans lequel le corps de Maman Nicole Maboso était enseveli arrive dans la salle de Motel Ave Maria sur l’avenue Libération dans la commune de Kasa-vubu. Accueilli par d’intenses pleures, venus de quatre coins de la salle, l’assistance était restée inconsolable jusqu’à l’installation du cercueil, après quelques minutes. La douleur de séparation a gagné la salle sous le rythme du groupe folklore «Lokombe Anamongo».
Un programme structuré
La cérémonie des hommages à cette illustre dame dont de témoignages ont crevé le plafond des bienfaits énumérés, a été bien chronométrée, afin de gagner du temps, selon le programme initialement établi.
De la prière aux témoignages, en passant par la biographie de l’illustre disparue pour clôturer par le dépôt des gerbes de fleurs dont la liste était litanique, l’intervention de l’aumônier a permis d’exhorter la salle avant la levée du corps précédée par la prière de clôture de la cérémonie.
Témoignages honorables
Trois personnes seulement ont été invitées à témoigner à cause du temps, dont deux femmes et un homme au nom de Reger. Ce dernier a étalé le bienfait lui rendu par Madame Nicole Maboso.
«Je suis l’ami intime de Patrice Booto. J’avais un problème de loyer, Maman Nicole Maboso et son mari m’ont accueilli chez eux. Une femme exceptionnelle, elle lavait même mes habits. Quand ils ont connu également le problème de loyer comme moi, avant de quitter l’ancienne maison à Ngiri-Ngiri, elle m’a dit que vous allez toujours habiter avec nous dans leur nouvelle habitation, puisque mon problème n’était pas encore résolu, C’est pourquoi je temoigne la grande générosité qu’avait cette femme,» a temoigné Roger.
Ruth Booto, l’une des enfants du couple, a, au nom de ses frères et soeurs, rappelé l’éducation reçue, la générosité, l’amour, les conseils et l’encadrement qu’ils ont bénéficié de leur mère.
Plus d’une centaine d’exemplaires de l’édition spéciale consacrée à la défunte Nicole a été distribué dans la salle par une équipe dirigée par Kelly Thomas Dieudonné.
S’agissant du dépôt de fleurs, Il faut le dire qu’à l’annonce, il y avait 21 groupes qui devaient déposer les gerbes de fleurs, mais au fur et à mesure que la cérémonie durait, une autre vague de personnes s’ajoutait pour rendre la liste plus élastique. Si le personnel du quotidien «Le Journal» a ouvert le bal, le groupe Lokombe Anamongo en a bouclé en dépôsant son gerbe de fleurs sous l’agréable note Tetela.
Le mot de l’aumônier
«C’est la main de Dieu pour nous qui sommes ici réunis regardons maman Nicole qui nous quitte avec cet œil de référence. Puisons le positif dans la vie de maman Nicole, une femme fidèle, une femme de prière, une femme pour moi qui était avocate de son mari Patrice Booto qu’elle défendait positivement et en les observant, j’ai vu que c’était un couple engagé souder. Et, je devine la désolation, la tristesse, le malheur qu’éprouve Patrice qui ne saurait pas être avec nous ici pour enterrer son épouse. Membres de la famille, les amis, les connaissances et tout le monde est ici, nous allons manifester notre attachement à Patrice qui est souffrant afin que le Seigneur qui nous aime tant lui accorde la guerison et un retour rapide ici au pays. Que l’âme des mamans Nicole trouve la paix de Dieu», a dit l’aumônier.
Gombe accueille le corps d’une épouse serviable
Vers 12h10, le corbillard blanc s’arrête à l’entrée principale du cimetière de la Gombe, un lieu de repos éternel situé au centre-ville, près du golf, qui ne recevait plus les morts à accueilli le cercueil en bois lisse de la forêt équatoriale. Quelques minutes de marche ont suffit pour atteindre la tombe où son corps reposera pour l’éternité.

Dans ce nécropole, la nouvelle habitation de Maman Nicole Maboso était entourée des siens, notamment sa famille biologique, ses enfants, sa belle famille, ami(e)s et connaissances, venus lui rendre un dernier hommage.
Après le mot de la famille et la prière, cette femme que l’on peut hériter de son modèle d’une mère exceptionnelle a été mise à terre, pour une séparation définitive avec le monde des vivants sous des pleures émotionnelle de ses proches.
À 13h30, les installations de Motel Ave Maria ont recu de nouveau l’assistance pour le bain de consolation jusqu’à 16h30. Madame Patrice Booto, nous ne vous verrons plus et ne vous oublierons jamais dans nos mémoires. Repose en paix Maman Nicole Maboso.
Gel Boumbe
