Le prof. Tshilumbayi au Sommet international sur la défense de la démocratie à Barcelone, un pas dans la bonne direction !

La participation du 1er vice-président de l’Assemblée nationale de la RDC au Sommet international sur la défense de la démocratie à Barcelone est perçue par des analystes, comme un pas dans la bonne direction. Car, elle montre une volonté de s’inscrire dans les débats mondiaux sur la protection des institutions démocratiques et la lutte contre la désinformation.
Sur invitation du Premier ministre espagnol Pedro Sánchez, le Professeur Isaac Jean-Claude Tshilumbayi, 1er vice-président de l’Assemblée nationale en sa qualité de représentant congolais à ce forum tenu à Barcelone, en Espagne, du 17 au 18 avril 2026, y a porté haut la voix de la RDC, à travers une participation efficace dans les Thèmes abordés : – Protection des institutions démocratiques.
– Multilatéralisme et coopération internationale.
– Lutte contre la désinformation.
– Régulation de l’espace numérique.
À travers ce forum, l’image du pays se trouve renforcée à l’internationale dans la mesure où, la présence de la RDC à ce sommet renforce sa visibilité comme acteur engagé dans la défense des valeurs démocratiques. Et le discours sur la démocratie véhiculé à l’étranger, peut servir de levier pour rappeler les engagements internes en matière de transparence, pluralisme et gouvernance. Parce qu’en terme d’alignement stratégique, la RDC se positionne aux côtés d’autres États qui cherchent à contrer les menaces liées à la désinformation et aux ingérences numériques.
Les points de vigilance à retenir sont entre autres, l’application concrète des déclarations internationales qui doivent se traduire par des réformes internes (indépendance de la justice, transparence électorale, liberté de la presse).
Pour sa crédibilité, la RDC doit éviter que sa participation soit perçue comme purement symbolique dès lors que les citoyens congolais attendent que ces engagements internationaux se reflètent dans leur quotidien, notamment en matière de droits civiques et de gouvernance. C’est déjà un pas dans la bonne direction, mais la vraie mesure de ce progrès dépendra de la capacité de la RDC à transformer ces engagements internationaux en pratiques démocratiques tangibles dans la ville de Kinshasa et au-delà.
Le Journal
