Un accord-cadre envisagé entre Kinshasa et Paris sur la préservation des forêts en RDC

La RDC et la France ont envisagé, lundi, la signature prochaine d’un accord-cadre sur la préservation des forêts en RDC, lors de la rencontre à Kinshasa, entre la ministre congolaise de l’Environnement et la ministre déléguée chargée de la francophonie et partenariats internationaux de la France, pour permettre une expertise technique et un accompagnement de la part de la France, qui a justement cette expérience et surtout cette volonté politique de renforcer son partenariat avec la RDC en la matière.
C’est ce que l’on a retenu de la déclaration faite par Eléonore Caroit, ministre française déléguée auprès de l’Europe et des Affaires étrangères en charge de la Francophonie, à l’issue de cette rencontre avec Marie Nyange, ministre congolaise de l’Environnement, quand elle a relevé que son pays est d’accord sur le principe, sur la coopération, sur ce partenariat qui incarne ces partenariats d’égal à égal, ou gagnant-gagnant, que la France souhaite promouvoir. Et que ce n’est qu’une question de temps.
Mettant en lumière le caractère productif de son entretien avec la ministre congolaise de l’Environnement sur la préservation des forêts du Bassin du Congo, Eléonore Caroit a également rappelé l’engagement de la France dans les politiques de développement soulignant que la France est très engagée dans les politiques de développement et de protection de l’environnement dans le milieu forestier
Convaincue de la nécessité d’avoir une approche globale, la ministre française a confié que le développement d’un pays tourne autour de cette préservation de l’environnement et de la juste rémunération des services environnementaux qui sont rendus par des pays notamment comme la RDC.
La France a une expertise en la matière et le président de la République, Emmanuel Macron s’est beaucoup investi dans cette approche, une approche globale, une approche par pays, qui permet de changer les ressources énergétiques pour préserver les forêts, qui permet de prendre en compte les ressources en eau, qui n’oblige pas les peuples à choisir entre la préservation de l’environnement et le développement économique.
C’est d’ailleurs l’objet de l’agenda des 4 P ; le pacte pour la prospérité des peuples et de la planète, qui avait été lancé par plusieurs pays, dont la France, à Paris, il y a quelques années, c’est ce que l’on a noté des déclarations de Eléonore Caroit qui a souligné que la France offre une expertise, à la fois technique et financière avant une solution pour mettre en œuvre ces différents programmes qui permettront une rémunération juste et donc un développement durable des milieux forestiers.
Le Journal
